FOCUS POLE EMPLOI : grève du 20 nov 2018

Cette semaine, sur le web

Folschviller : grève à Neuhauser aujourd'hui (mar., 11 déc. 2018)
FOLSCHVILLER. — Une partie des salariés de la boulangerie industrielle Neuhauser s’est mise en grève aujourd'hui, alors qu’un audit qualité devait avoir lieu. Si au Furst 2, toutes les lignes ont été arrêtées, celle de la production de chinois, au Furst 1, a continué à tourner. Les salariés se sont retrouvés dans le calme devant les bâtiments de l’usine, sur la zone industrielle du Furst, brandissant des affiches exprimant leur mécontentement : « Chaque personne à la bonne place, nous dit la direction. Apparemment, la nôtre est à Pôle emploi », « Soufflet nous a rachetés pour mieux nous licencier », « Le slogan de Soufflet est de la fourche à la fourchette, il devrait être du CDI à Pôle emploi »./Photo RL
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Folschviller : grève à Neuhauser aujourd'hui (Tue, 11 Dec 2018)
FOLSCHVILLER. — Une partie des salariés de la boulangerie industrielle Neuhauser s’est mise en grève aujourd'hui, alors qu’un audit qualité devait avoir lieu. Si au Furst 2, toutes les lignes ont été arrêtées, celle de la production de chinois, au Furst 1, a continué à tourner. Les salariés se sont retrouvés dans le calme devant les bâtiments de l’usine, sur la zone industrielle du Furst, brandissant des affiches exprimant leur mécontentement : « Chaque personne à la bonne place, nous dit la direction. Apparemment, la nôtre est à Pôle emploi », « Soufflet nous a rachetés pour mieux nous licencier », « Le slogan de Soufflet est de la fourche à la fourchette, il devrait être du CDI à Pôle emploi »./Photo RL
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Toujours le même discours… Des miettes pour les uns, une part de gâteau pour les autres ! (Tue, 11 Dec 2018)
Alors que tout le pays attendait des mesures fortes de la part d'un président qui aurait entendu le message de détresse de toutes les couches de la population, une fois de plus, le gouvernement est resté sourd et aveugle à une situation dont il est responsable. En effet, passé la condamnation des violences, passés les remerciements adressés aux forces de l'ordre, c'est du bout des lèvres que le président de la République a reconnu les difficultés rencontrées par bon nombre de citoyens en termes de pouvoir d'achat. Pourtant, les revendications sont claires concernant le pouvoir d'achat, et pour certaines faciles à mettre en œuvre, mais les annonces faites se révèlent être à la limite de la provocation et de l'irrespect. Une fois de plus, ce sera des miettes pour certains (une fausse augmentation du Smic), rien pour les chômeurs, les retraités, les fonctionnaires, les classes moyennes mais des cadeaux fiscaux confirmés pour les autres (suppression de l'ISF, exonérations de charges…). On continue ainsi à creuser les déficits de la Sécu (retraites et Assurance-Maladie) et de l'Assurance Chômage, quitte à les rendre exsangues et, au final, les faire disparaitre en les confiant au secteur privé ! Pour la FEC FO, ce n'est pas acceptable, on profite une fois de plus de la crise pour mettre à mal notre modèle républicain construit sur la Sécurité sociale et l'Assurance Chômage. C'est une honte ! Nos revendications étaient simples et pouvaient s'appliquer à tous : augmentation des salaires, des retraites et des pensions ; augmentation du Smic à 1 800 euros bruts ; baisse des taxes sur les carburants et mise en place d'un chèque transport ou prime transport pour tous ; attribution du CICE (40 milliards !) sous condition de créations d'emplois et d'augmentation des salaires ; taxation des contrats courts et des licenciements. Le gouvernement continue sa politique de régression, voire même de destruction sociale. Force est de constater que les classes moyennes seront, une fois encore, les plus impactées, tandis que les plus aisés verront leurs privilèges fiscaux confortés au prétexte d'une théorie du ruissellement qui ne fait, pourtant, qu'accroître les inégalités sociales. La violence est aujourd'hui sociale et c'est le gouvernement qui en est à l'origine ! La FEC FO appelle tous ses militants et délégués à continuer de revendiquer l'ouverture, partout en France, de négociations afin d'obtenir des mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat. La FEC FO soutient tous les mouvements de grève et toutes les actions en cours et à venir un peu partout (à la Sécu, à BNPP, à Pôle emploi, à la SG…) afin d'obtenir des mesures claires, concrètes et pérennes. Plus que jamais, ces mesures sont indispensables pour que salariés, demandeurs d'emplois, fonctionnaires et retraités puissent vivre dignement et ne plus avoir, comme actuellement, des difficultés à se loger et se nourrir. Dans un pays où le CAC 40 va, en 2018, faire près de 100 milliards d'euros de bénéfices, il est inacceptable d'avoir 9 millions de pauvres et, pire encore, 2 millions de travailleurs pauvres ! Restons tous mobilisés !
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Toujours le même discours… Des miettes pour les uns, une part de gâteau pour les autres ! (Tue, 11 Dec 2018)
Alors que tout le pays attendait des mesures fortes de la part d'un président qui aurait entendu le message de détresse de toutes les couches de la population, une fois de plus, le gouvernement est resté sourd et aveugle à une situation dont il est responsable. En effet, passé la condamnation des violences, passés les remerciements adressés aux forces de l'ordre, c'est du bout des lèvres que le président de la République a reconnu les difficultés rencontrées par bon nombre de citoyens en termes de pouvoir d'achat. Pourtant, les revendications sont claires concernant le pouvoir d'achat, et pour certaines faciles à mettre en œuvre, mais les annonces faites se révèlent être à la limite de la provocation et de l'irrespect. Une fois de plus, ce sera des miettes pour certains (une fausse augmentation du Smic), rien pour les chômeurs, les retraités, les fonctionnaires, les classes moyennes mais des cadeaux fiscaux confirmés pour les autres (suppression de l'ISF, exonérations de charges…). On continue ainsi à creuser les déficits de la Sécu (retraites et Assurance-Maladie) et de l'Assurance Chômage, quitte à les rendre exsangues et, au final, les faire disparaitre en les confiant au secteur privé ! Pour la FEC FO, ce n'est pas acceptable, on profite une fois de plus de la crise pour mettre à mal notre modèle républicain construit sur la Sécurité sociale et l'Assurance Chômage. C'est une honte ! Nos revendications étaient simples et pouvaient s'appliquer à tous : augmentation des salaires, des retraites et des pensions ; augmentation du Smic à 1 800 euros bruts ; baisse des taxes sur les carburants et mise en place d'un chèque transport ou prime transport pour tous ; attribution du CICE (40 milliards !) sous condition de créations d'emplois et d'augmentation des salaires ; taxation des contrats courts et des licenciements. Le gouvernement continue sa politique de régression, voire même de destruction sociale. Force est de constater que les classes moyennes seront, une fois encore, les plus impactées, tandis que les plus aisés verront leurs privilèges fiscaux confortés au prétexte d'une théorie du ruissellement qui ne fait, pourtant, qu'accroître les inégalités sociales. La violence est aujourd'hui sociale et c'est le gouvernement qui en est à l'origine ! La FEC FO appelle tous ses militants et délégués à continuer de revendiquer l'ouverture, partout en France, de négociations afin d'obtenir des mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat. La FEC FO soutient tous les mouvements de grève et toutes les actions en cours et à venir un peu partout (à la Sécu, à BNPP, à Pôle emploi, à la SG…) afin d'obtenir des mesures claires, concrètes et pérennes. Plus que jamais, ces mesures sont indispensables pour que salariés, demandeurs d'emplois, fonctionnaires et retraités puissent vivre dignement et ne plus avoir, comme actuellement, des difficultés à se loger et se nourrir. Dans un pays où le CAC 40 va, en 2018, faire près de 100 milliards d'euros de bénéfices, il est inacceptable d'avoir 9 millions de pauvres et, pire encore, 2 millions de travailleurs pauvres ! Restons tous mobilisés !
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Nous avons gagné une bataille, la guerre de classes continue (Tue, 11 Dec 2018)
Castaner a perdu la bataille du Samedi 8. Rien n'est jamais parfait. Le blocage économique de la ville opéré par le gouvernement en est la preuve. Pour encourager ce bel effort, nous avons arraché les planches de bois qui protégeaient les vitrines pour en faire de belles barricades de noël mais surtout pour empêcher que les magasins ne rouvrent le lundi matin. Paris est fermée, faites demi tour ! Tous les grands magasins étaient fermés. A deux semaines de noël, les clients ont déserté l'espace public. Les bourgeois ont quitté la ville vers leurs adorables maisons de campagne, tel des Versaillais en 1871. Lâches, peureux, ils ont fait appel à leurs larbins de flics pour contrôler notre désordre. Les flics sont toujours malheureusement là prêts à nous tabasser, gazer, flash-baller. Certains croient encore qu'ils pourraient un jour enlever leurs casques, mais ils ne le feront que si on leur donne l'ordre, comme on a pu le constater ces dernières semaines, malgré la naïveté de ceux qui les applaudissent. Ce samedi 8 décembre, seuls les taxis ou autres chauffeurs privés circulaient dans la capitale n'hésitant pas à mettre en évidence un gilet jaune sur le pare-brise, certains par solidarité, d'autres juste pour éviter d'être bloqué. La fiction qui nous est imposée au quotidien entre boulot-dodo, actualisations de Pole Emploi, plans débrouilles, cafardises d'allocations et sous-locs Airb&B, a été un temps mise de côté. Le « petit peuple » se baladait résolument dans les beaux quartiers plus vides que jamais. La promenade a été longue et à chaque coin de rue nous étions toujours plus d'occupants bigarrés, avec ou sans gilet jaune, à se parler, rigoler, chanter, parfois casser, dans la joie et… la réalité. LA PROPAGANDE EST EN PANNE Les chaînes de télévision et ses chiens de garde qu'on nomme journalistes ont diffusés l'angoisse d'une souricière inédite que la police a mise en scène sur les Champs Élysées. Toute la journée, ils ont filmé et parlé en continu en attendant désespérément que quelque chose se passe. Le paradoxe est que ce 8 décembre les journalistes ont tout raté. Le grand saccage des Grands Boulevards, passant par Strasbourg Saint Denis, jusqu'à Bastille n'a pas - heureusement - été télévisé. Le peuple a cassé les barrières établies entre lui et la dépossession d'usage. Si le prix et les taxes sont cette frontière qui séparent ce qui est privé du commun, la réquisition et l'auto-réduction sont manifestement, par le pillage, l'unique manière de faire peur aux riches et récupérer ce qui nous est dû. Vive la gratuité et le partage mettons fin au profit ! Soyez pacifistes, pas pacifiques. Nous sommes les cobayes de l'industrie de l'armement, donc à bas les flics et les armées. Néanmoins, la discussion est notre arme face aux modérés extrémistes, ces dénonciateurs de la casse, pour qui la violence est uniquement légitime du côté de l'État. Il faut déconstruire les tabous, parler ouvertement. Le mouvement est hétérogène et la violence est relative. Casser des banques et des commerces ce n'est pas de la violence, c'est un acte d'équité. C'est la riposte du pauvre qui accède à ce qu'on lui a interdit d'approcher. Argumentons, ne jugeons pas l'acte des saints. Pas de guerre entre les peuples, pas de paix entre les classes. TOURISTS GO HOME ! REFUGEES WELCOME ! Ce mouvement n'est pas « français », il est juste populaire. Français ou immigrés, tout le monde est uni contre Macron et ensemble, nous représentons ceux qui ont été dépossédés du choix de vivre autrement notre propre sort. La pauvreté est une fatalité, mais elle peut être renversée quand « tous les pauvres s'y mettront ». Nous avons viré les touristes des Champs-Élysées, ceux pour qui Paris est juste une carte postale, mais nous revendiquons des droits pour les sans-papiers et autres migrants démunis de protection sociale. Ils sont chez eux ! Si nous entendons parmi nous des commentaires ou des propos racistes ou sexistes, nous devons les dénoncer. Nous ne tiendrons jamais une barricade avec des fascistes. La Marseillaise n'est qu'un chant militaire, guerrier et patriotique, à nous de proposer d'autres : « Ni patrie, ni patron ! Ni Le Pen, ni Macron ! ». Réagissons aux propos confusionnistes ouvertement d'extrême droite comme « François la sens-tu qui se glisse dans ton cul ? La Quenelle ! » sous l'air du Chant des Partisans, faisant clairement référence à Dieudonné. Les commentaires sexistes comme «  Brigitte, Brigitte, on t'encule » ou racistes tels « On est chez nous » sont inadmissibles. Soyons résistants, soyons antifascistes. « Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartiers pour les fachos ! » AUCUNE AVANT-GARDE N'EST POPULAIRE Dès le début le mouvement des Gilets-Jaunes s'est voulu « apolitique » au sens où il rechigne à toute politique politicienne professionnelle. Le mouvement est naturellement spontané et autonome. Toute tentative de récupération ne peut aboutir qu'à une traîtresse représentativité ou une vaine insurrection qui nous ferait payer plus, à nous les pauvres, qu'aux petits-bourgeois dirigistes. Ils ne nous voient que quand on se soulève, le reste du temps ils écrivent des livres incompréhensibles pour le commun des mortels. D'ailleurs on observe clairement ces différences lors des comparutions immédiates. Si les intellectuels et les militants professionnels sont soutenus par leurs partis et leurs groupes politiques, pour ne pas dire leurs familles friquées, nous n'avons devant nous que les barreaux. Mais sachez que nous ne sommes pas jaloux, nous n'avons jamais attendu rien en retour. Nous ne souhaitons pas leurs vies, pas même celle de Macron. Nous voulons déballer le confort à jamais. Soyons prudents et méfions-nous de tous les partis, même imaginaires ! D'ailleurs, il faut stopper les velléités des « représentants » ou des « porte-paroles » qui cherchent une « solution » au conflit. Ce qui se passe n'a pas de solution tant que nous n'aboliront pas l'exploitation des uns par les autres et que nous prendrons le contrôle des moyens de production pour décider plus « démocratiquement". La démocratie directe est l'unique solution et les Gilets Jaunes de Commercy on fait déjà de belles propositions, bien comme ceux de Saint-Nazaire. Destituer le pouvoir c'est le refuser, c'est vivre sans lui. LA GRÈVE EST NOTRE CADEAU DE NOËL Les syndicats, dépassés par ce mouvement et un peu par leurs bases, restent distants. Nous savons que le CGT ne participe pas de ce qu'elle ne contrôle pas. Pas assez réformiste, encore moins révolutionnaire, la CGT repoussera l'affrontement au Grand-Soir qui ne viendra jamais. Les syndicats ont proposé leur service d'ordre au mouvement des Gilets Jaunes pour le canaliser, pas pour le protéger, évoquant l'esprit du « CPE ». Pour protéger nos manifs nous avons déjà la police et nous savons bien ce que ça protège. Ceci dit, le Père Noël s'habille en rouge depuis bien longtemps et ses barbes sont si grandes qu'elles pourraient faire concurrence à celles de Karl Marx… Donc, nous voulons lui demander un grand cadeau de noël, une grève générale de plusieurs jours qui bloquerait réellement l'économie productive. Appelons les syndicats à convoquer la grève générale illimitée dès maintenant ! MACRON DÉMISSION La complexité de ce mouvement populaire, ne doit pas se faire piéger par le concept de « Peuple » qui traîne sur les bouches, dans les textes des éditorialistes militants ou de la presse bourgeoise. Le populisme nationaliste est une idée confuse qui s'oppose à la conscience de classe. A nous d'apporter des idées et des points de vues divers ou divergents. Maintenons l'unité face à la représentativité, refusons tous les chefs, et accordons nous sur nos moyens d'action. Écoutons-nous pour expérimenter des nouvelles formes de coexister. Changeons nos rapports au monde et à la société. Chercher le commun et pratiquer le consensus, voilà des idées. La démission de Macron ne nous suffira pas. Remplacer un président par un autre, ne change rien pour nos vies. On prend le risque de se retrouver avec des personnalités encore plus autoritaires venues de la gôche ou de l'extrême-droite. Il y aura toujours un porte-parole de la bourgeoisie amarré à la République pour nous faire chanter. Destituons le pouvoir en élargissant les modes de décision horizontaux aux luttes locales. Plus nos idées seront radicales, plus fort se manifesteront nos désirs de changement, plus nous aurons de chances de transformer en bon gros morceaux les petites miettes qui nous seront proposées. Gilé Jônes
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Rencontrons-nous pour bloquer Paris et sa banlieue (Tue, 04 Dec 2018)
Appel à se rendre à la Bourse du travail ce mardi à 19h30 pour préparer la suite du mouvement. "Rencontrons-nous pour #bloquer Paris et sa banlieue !" RDV Mardi 4 décembre à partir de 19h 30 salle Ferrer à la Bourse de travail de République (3, rue du Château d'eau à Paris) Oui la colère est bien là : Et si on s'y mettait tous et toutes pour bloquer l'économie ? Le mouvement des « Gilets Jaunes » percute la situation politique avec force. Elle percute tout sur son passage : les directions syndicales, les directions politiques, la gauche révolutionnaire, le mouvement autonome et le Front Social. Il s'agit, d'une nouvelle séquence au sien d'un mouvement de contestation plus global qui s'est ouvert par les mobilisations contre la loi travail en 2016. Notre camp social discute trop souvent de cette séquence politique sans prendre en compte les « Gilets Jaunes » dans ce mouvement d'ensemble. Comme si c'était le point de départ ou la fin de la contestation contre Macron, le président des patrons. Cela aboutit à négliger les luttes et les grèves qui se poursuivent, au même moment. Oui ça grève, chez les infirmiers, les travailleurs de pôle emploi, les travailleurs sociaux, l'AFPA, les enseignants, les postiers… Vendredi 30 novembre ce sont plus de 200 lycées qui ont été bloqués sur tout le territoire. Des Assemblées Générales se sont réunies dans les Facs parisienne pour s'opposer à la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers. Des dates de mobilisation sont même ressorties en semaine pour les 6 et 13 décembre. Il y a aussi des luttes longues, déterminées et radicales qui continuent : les Pinel d'Amiens, les travailleuses de l'Hotel Hayatt Vendôme, les postiers du 92… et bien d'autres. Mais les directions syndicales continuent soit à collaborer ouvertement avec l'État et le patronat soit se refusent à organiser la riposte en mettant en place un plan de bataille coordonné qui permette de dépasser nos luttes dispersées pour les faire converger. Nous, syndicalistes lutte de classes, autonomes, militantes et militants “antifas”, des quartiers populaires, des différents fronts de Lutte... nous avons une responsabilité sur Paris et sa banlieue pour participer au blocage de l'économie. Dans les organisations et courants militants de notre camp social les discussions ont trop tourné ces dernières semaines autour de l'analyse des « Gilets Jaunes » et du fait de savoir s'il y avait des travailleurs, des fachos ou non en leur sein. Il y a à la fois des travailleurs et des militants d'extrême droite. Pour nous, la présence des premiers ne peut pas relativiser la présence des seconds. Pour autant, cette colère est la nôtre. Les postiers et postières du 92 sont en grève depuis 8 mois. Après les manifestations et émeutes du 1er décembre, nous pensons que notre arme et notre rôle est de partout appeler à la grève et à sa généralisation. Nous savons que cela ne sera pas fait par les directions syndicales. Mais cependant c'est bien notre rôle de proposer partout au monde du travail et à la jeunesse de se mettre en grève ! Pour celles et ceux qui ne sont pas dans des entreprises ou qui ne peuvent pas faire grève. Il est possible aussi de participer à ce mouvement général que nous sommes en train de vivre. Là encore nous devons discuter de lieux stratégiques que nous pouvons bloquer. Voilà pourquoi nous proposons de nous rencontrer, en urgence, mardi prochain à 19h30, à la bourse du travail de Paris, rue Château d'eau à République.
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La FEC FO exige des négociations et des mesures concrètes. Maintenant ! (Fri, 30 Nov 2018)
Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière Depuis plusieurs mois, FO revendique des mesures d'urgence concernant le pouvoir d'achat. La Fédération des Employés et Cadres FO s'est inscrite dans cette démarche et, dans tous ses secteurs d'activité, des revendications ont été portées dans les branches professionnelles et dans les entreprises. La surdité gouvernementale et patronale est responsable des tensions et débordements actuels. La FEC FO, reprenant les revendications confédérales et le courrier envoyé hier encore au Premier ministre, exige des annonces et mesures rapides et concrètes. La FEC FO exige une augmentation générale des salaires, des retraites et des pensions. Reprenant la résolution de son Conseil National des 20 et 21 novembre derniers, la FEC FO revendique : une augmentation du Smic a minima à 1 800 € bruts ; une réévaluation immédiate des différentes indemnités (déplacement, mission, frais kilométriques, etc.) ; une baisse du prix des carburants. Il y a urgence à agir, la surdité et le mépris ne peuvent que provoquer des débordements liés au désespoir. La Fédération des Employés et Cadres FO soutient tous les mouvements émergeant dans notre pays, comme à la BNPP, à la Sécurité sociale, à Pôle emploi, etc. où des appels à la grève ont déjà été lancés. Le gouvernement doit réagir et cesser cette casse sociale sans précédent qui n'a pour résultat que de faire sombrer bon nombre dans des difficultés financières, voire même dans la pauvreté. Il y a 9 millions de pauvres en France, dont 1 million de travailleurs pauvres. Pour la FEC, c'est inadmissible ! Les militants de la FEC FO seront toujours les défenseurs de la fiche de paye et revendiquent un travail décent avec un salaire décent. La Fédération des Employés et Cadres FO demande au gouvernement d'ouvrir des négociations immédiates sur ses revendications.
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La FEC FO exige des négociations et des mesures concrètes. Maintenant ! (Fri, 30 Nov 2018)
Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière Depuis plusieurs mois, FO revendique des mesures d'urgence concernant le pouvoir d'achat. La Fédération des Employés et Cadres FO s'est inscrite dans cette démarche et, dans tous ses secteurs d'activité, des revendications ont été portées dans les branches professionnelles et dans les entreprises. La surdité gouvernementale et patronale est responsable des tensions et débordements actuels. La FEC FO, reprenant les revendications confédérales et le courrier envoyé hier encore au Premier ministre, exige des annonces et mesures rapides et concrètes. La FEC FO exige une augmentation générale des salaires, des retraites et des pensions. Reprenant la résolution de son Conseil National des 20 et 21 novembre derniers, la FEC FO revendique : une augmentation du Smic a minima à 1 800 € bruts ; une réévaluation immédiate des différentes indemnités (déplacement, mission, frais kilométriques, etc.) ; une baisse du prix des carburants. Il y a urgence à agir, la surdité et le mépris ne peuvent que provoquer des débordements liés au désespoir. La Fédération des Employés et Cadres FO soutient tous les mouvements émergeant dans notre pays, comme à la BNPP, à la Sécurité sociale, à Pôle emploi, etc. où des appels à la grève ont déjà été lancés. Le gouvernement doit réagir et cesser cette casse sociale sans précédent qui n'a pour résultat que de faire sombrer bon nombre dans des difficultés financières, voire même dans la pauvreté. Il y a 9 millions de pauvres en France, dont 1 million de travailleurs pauvres. Pour la FEC, c'est inadmissible ! Les militants de la FEC FO seront toujours les défenseurs de la fiche de paye et revendiquent un travail décent avec un salaire décent. La Fédération des Employés et Cadres FO demande au gouvernement d'ouvrir des négociations immédiates sur ses revendications.
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Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Déclaration préalable de FO au CCE suite à la grève du 20 novembre et l'avis de l'instance sur la politique sociale à Pôle emploi (Tue, 27 Nov 2018)
CNsGsyBz_normal.jpg FO Pole emploi @Fopoleemploi Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Déclaration préalable de FO au CCE suite à la grève du 20 novembre et l'avis de l'instance sur la politique sociale à Pôle emploi DtBYhL7WkAE84qz.jpg:large
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À relire ↪️ Les agents de Pôle emploi en grève pour défendre le Service public de l’emploi buff.ly/2A8TCid (Thu, 22 Nov 2018)
aokLXoSl_normal.jpg NVO - La Nouvelle Vie Ouvrière @La_NVO À relire ↪️ Les agents de Pôle emploi en grève pour défendre le Service public de l’emploi buff.ly/2A8TCid
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Grève d’ampleur à Pôle emploi : « nous ne sommes plus en mesure de remplir nos missions », affirme Nathalie Potavin (CGT). | par @BertrandBissuel lemde.fr/2zkXsVB (Wed, 21 Nov 2018)
LTpqSDMM_normal.jpg Le Monde @lemondefr Grève d’ampleur à Pôle emploi : « nous ne sommes plus en mesure de remplir nos missions », affirme Nathalie Potavin (CGT). | par @BertrandBissuel lemde.fr/2zkXsVB
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De mémoire de syndicaliste, Pôle emploi n’avait pas connu une telle grève depuis sa création. Grève d’ampleur... (Wed, 21 Nov 2018)
De mémoire de syndicaliste, Pôle emploi n’avait pas connu une telle grève depuis sa création. safe_image.php?d=AQCM4-wx3xQS7bHD&w=130& Grève d’ampleur à Pôle emploi www.lemonde.fr
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Grève d’ampleur à Pôle emploi (Wed, 21 Nov 2018)
Les syndicats dénoncent la dégradation des conditions de travail et la suppression de quelque 800 postes en 2019.
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Grève d’ampleur à Pôle emploi (Wed, 21 Nov 2018)
Les syndicats dénoncent la dégradation des conditions de travail et la suppression de quelque 800 postes en 2019.
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Grève d’ampleur à Pôle emploi (Wed, 21 Nov 2018)
Les syndicats dénoncent la dégradation des conditions de travail et la suppression de quelque 800 postes en 2019.
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Une quarantaine d’agents de Pôle emploi était en grève ce mardi (Wed, 21 Nov 2018)
Une quarantaine de grévistes des agences Pôle emploi de la couronne grenobloise, menée par l’intersyndicale, s’est réunie devant le centre de ...
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Rodez. Les agents de Pôle Emploi en grève (Wed, 21 Nov 2018)
Dans le cadre du mouvement national impulsé au niveau de Pôle emploi, les agents ruthénois étaient en grève ce mardi. «À ce jour les agents n'ont plus les moyens de remplir les missions vis-à-vis de ses usagers, indiquaient-ils ajoutant, avec la loi de finance 2019, la situation va continuer à se dégrader avec pour conséquence entre autres : 4 000 suppressions de postes prévus d'ici 2022 dont 103 dès 2019 en Occitanie, digitalisation en lieu...
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Pôle emploi en grève pour défendre l’emploi (Wed, 21 Nov 2018)
Les salariés de Pôle emploi étaient hier en grève, sur l’ensemble des sites du département, contre le projet de loi des finances «Cap 2022» qui prévoit la suppression de 4 000 postes à l’horizon...
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Rodez. Les agents de Pôle Emploi en grève (Wed, 21 Nov 2018)
Dans le cadre du mouvement national impulsé au niveau de Pôle emploi, les agents ruthénois étaient en grève ce mardi. «À ce jour les agents n'ont plus les moyens de remplir les missions vis-à-vis de ses usagers, indiquaient-ils ajoutant, avec la loi de finance 2019, la situation va continuer à se dégrader avec pour conséquence entre autres : 4 000 suppressions de postes prévus d'ici 2022 dont 103 dès 2019 en Occitanie, digitalisation en lieu...
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Rodez. Les agents de Pôle Emploi en grève (Wed, 21 Nov 2018)
Dans le cadre du mouvement national impulsé au niveau de Pôle emploi, les agents ruthénois étaient en grève ce mardi. «À ce jour les agents n'ont plus les moyens de remplir les missions vis-à-vis de ses usagers, indiquaient-ils ajoutant, avec la loi de finance 2019, la situation va continuer à se dégrader avec pour conséquence entre autres : 4 000 suppressions de postes prévus d'ici 2022 dont 103 dès 2019 en Occitanie, digitalisation en lieu...
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