FOCUS publiés sur INFORAMACGT

Grève du 14 décembre - CGT

Boosté par les Gilets jaunes, Révolution Permanente dépasse les 2 millions de visites mensuelles (lun., 14 janv. 2019)
Sur fond de soulèvement des Gilets jaunes, Révolution Permanente a atteint une audience record ces dernières semaines. Avec presque 1,7 millions de visites sur le mois de Décembre, plus de 2 millions sur les derniers 30 jours, des centaines de milliers de réactions sur les réseaux sociaux, Révolution Permanente s'impose une fois de plus en tant que média au service de la lutte de classes. Photo : O Phil des Contrastes Disputer les consciences sur le terrain politique et idéologique Depuis le 17 novembre et l'irruption spontanée d'une frange considérable des masses, les classes dominantes ont perdu pied. Acte après acte, le soulèvement des Gilets jaunes met à l'épreuve le pouvoir en place ainsi que l'ensemble des médiations habituellement utilisées pour canaliser la colère sociale. Très rapidement face à la radicalité du soulèvement des Gilets jaunes, la première réponse du macronisme relayée par les grands médias a été de le dépeindre comme un mouvement d'extrême-droite. De même, les directions syndicales, y compris la CGT, ont repris et matraqué les mêmes arguments tournant ainsi le dos à la colère sociale contre l'avis même de la base de la CGT. Contre cette vision d'un mouvement « rouge-brun », partagée y compris par une partie de l'extrême gauche et du milieu militant traditionnel, et qui aurait dû être balayée dès le lendemain du 17 novembre lorsque le caractère massif, populaire et globalement progressiste du mouvement des gilets jaunes a montré son visage dans les rues, péages et ronds-points, Révolution Permanente a cherché à rendre compte au plus près de la réalité de ce mouvement inédit, à en tirer des leçons et à dialoguer avec les aspirations et l'expérience de ses acteurs. Car si le caractère protéiforme du mouvement combiné à un recul plus général de la conscience de classe ouvre des brèches à l'instrumentalisation par des secteurs réactionnaires, le mouvement dans son ensemble, sa radicalité, ses revendications sur le pouvoir d'achat et ses aspirations démocratiques, est indéniablement marqué à gauche. Dans ce cadre, le rôle des révolutionnaires se devrait être de chercher à combattre l'extrême-droite présente minoritairement sur le terrain aussi bien politiquement qu'idéologiquement. Que ce soit sur la structuration démocratique du mouvement ou sur ses revendications principales, par rapport à laquelle nous avons défendu la nécessité de constituer des comités d'action pour « élargir le mouvement et le structurer par en bas » pour« faire plier Macron », sur des questions de programme comme la revendication du RIC, ou encore sur les méthodes d'action et la nécessité de la grève générale, nous avons cherché étape par étape à apporter des réponses d'un point de vue de classe et révolutionnaire, aux problèmes posés par le mouvement. Discrédit et déligitimation à une échelle de masses des grands médias Depuis notamment les explosions de radicalité du 1er décembre, le mouvement des Gilets jaunes est aussi marqué par une défiance inédite et généralisée contre le traitement médiatique de la mobilisation notamment sur la question des violences et la sous-estimation du nombre de manifestants. Si la grève des cheminots avait dévoilé au printemps quelques-uns de ces aspects mensongers, on observe, cette fois-ci, à une échelle de masse, une délégitimation grandissante du rôle même de ces médias cristallisés par BFM-TV. « Une personne sur deux n'a pas confiance dans les médias traditionnels » explique Jean-Marie Charon, sociologue des médias. Toute une nouvelle expression de « l'effondrement des corps intermédiaires »… Dans ce contexte, les médias indépendants, les vidéos publiées sur les réseaux sociaux, les enregistrements en direct faits par les manifestants eux-mêmes gagnent une place particulière et inédite, qui nous conforte dans notre pari, fait il y a déjà plus de trois ans et demi, de lancer un quotidien en ligne indépendant et militant, au service de la lutte de classes et d'un projet de transformation sociale radical. Plus de 2 millions de visites mensuelles « du bon côté de la barricade » Avec presque 1,7 millions de sessions [1]comptabilisés par Google Analytics sur le dernier mois de l'année 2018, et plus de 2 millions sur les trente derniers jours, Révolution Permanente consolide non seulement sa première place en tant que premier média d'extrême-gauche en France mais fait un saut important en terme de fréquentation. Plus précisément, pour la période du 14 décembre au 12 janvier 2018 (30 derniers jours), ce sont 2 126 911 visites qui ont été comptabilisés dépassant de loin le dernier record de 887 000 visites en septembre 2017. Les chiffres du mois de janvier présagent d'un nouveau record avec près de 1 millions de visites sur les 10 premiers jours. Pour avoir un ordre de grandeur de ce que représente cette fréquentation, Similar Web, outil qui donne une approximation moins précise car s'appuyant sur sources de données non exhaustives, donne cependant des indicateurs intéressants permettant la comparaison de plusieurs sites. Sur les données Similar Web du mois de Décembre, en ce qui concerne notamment les principaux sites de l'extrême gauche hexagonale, Révolution Permanente se situe devant les sites du mouvement autonome Lundi Matin et Paris-Luttes.info, ainsi que très largement devant les sites des deux principales organisations de l'extrême gauche en France. Plus encore, sans autre moyens que des moyens militants, comparativement à ces journaux qui possèdent des permanents et un budget sans commune mesure, Révolution Permanente se rapproche de plus en plus de l'audience de médias historiques comme L'Humanité ou le site Reporterre, référence chez les écolos, et dépasse déjà celle de sites plus nouveaux comme le journal Le Média. Classement général en visite sur le mois de Décembre Un média au rythme de la lutte de classes Si ce boom de visites récompense des efforts considérables des militants qui font vivre chaque jour Révolution Permanente, il montre surtout et une fois de plus, que c'est dans les moments aigus de la lutte de classes que notre quotidien en ligne prend tout son sens et devient un outil dont s'emparent les acteurs et actrices des mobilisations en cours. Comme en 2016, durant le mouvement contre la Loi Travail, c'est aussi grâce à des centaines de messages, photos, vidéos et témoignages que nous arrivent des quatre coins du pays que nous pouvons assurer une couverture au plus près du terrain et montrer la réalité que l'on ne voit pas dans les médias traditionnels, à partir d'un point de vue de classe et avec un parti pris pour ceux qui cherchent à faire valoir leurs droits et à gagner contre Macron et son monde. Ce record de visites vous appartient donc à vous aussi, lecteurs et correspondants, fréquents ou occasionnels. Continuez à nous lire et à contribuer à faire de Révolution Permanente un outil d'information et de lutte. [1] Google Analytics calcule le nombre de sessions et d'utilisateurs pour votre compte. Les sessions représentent le nombre de sessions individuelles initiées par l'ensemble des utilisateurs de votre site. Si un internaute est inactif sur votre site pendant au moins 30 minutes, toute activité ultérieure sera considérée comme une nouvelle session. Si un internaute quitte votre site et y accède de nouveau moins de 30 minutes après, Google Analytics ne comptabilise qu'une seule session.
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Une mobilisation historique à Sciences Po Toulouse. Le 14, on continue ! (Sun, 13 Jan 2019)
L'acte I de la mobilisation à Sciences Po Toulouse qui s'est déroulé du 6 au 14 décembre aura été historique avec des AG de plusieurs centaines d'étudiants. L'AG de rentrée ce lundi 14 janvier sera l'occasion de débuter un acte II afin de montrer que la mobilisation se poursuit aux côtés des lycéens et gilets jaunes afin, plus que jamais, d'amplifier le rapport de force pour faire tomber Macron et son monde. Le jeudi 6 décembre, la mobilisation à Sciences Po Toulouse débute dans un contexte historique où le mouvement des gilets jaunes s'amplifie au point d'ouvrir une situation prérévolutionnaire dans le pays et de donner des sueurs froides à Emmanuel Macron et son exécutif. Lors de cette première assemblée générale, 250 étudiants, enseignants, et personnels se tassent dans un amphi' Jaurès bondé. Une mobilisation très forte, qui s'explique, outre la crise ouverte par les gilets jaunes, par une répression violente et sanglante de la police envers les lycéens (lacrymos, tirs de flashballs), en plein centre-ville de Toulouse. Témoins de ces scènes de forte répression, les étudiants discutent dès lors d'ouvrir les portes de l'institut d'études politiques (IEP) aux lycéens, en tant que « safe zone » pour éviter les matraques des policiers. La discussion sur la situation politique est riche, et accouche d'un vote majoritaire de soutien au mouvement des lycéens, et à celui des gilets jaunes, ainsi qu'une occupation reconductible lors de l'AG du lendemain. Le lendemain, l'AG faisait un appel clair et explicite pour constituer un cortège jeune (lycéens et étudiants) aux côtés des gilets jaunes, lors de l'acte IV du samedi, afin de jouer un rôle d'entrainement auprès de secteurs qui n'étaient pas encore mobilisés. Alors que la reconduction de l'occupation est votée pour le lundi, la présence du cortège jeune qui aura regroupé jusqu'à environ 200 étudiants et lycéens (bien que certains soient nassés par des policiers) samedi 8 décembre, aura permis de démontrer la tradition de lutte et d'organisation du mouvement étudiant. De nombreux gilets jaunes ont témoigné de leur sympathie en prenant en photo la banderole au message explicite : « jeunes et gilets jaunes, tous ensemble pour faire tomber Macron et son monde ». Convergence entre secteurs en lutte D'emblée s'est imposée la nécessité d'une convergence entre les secteurs en lutte, afin d'éviter un confortable mais délétère entre-soi, pour au contraire massifier et consolider, partout, les mobilisations. Durant cette mobilisation inédite à Sciences Po Toulouse qui aura pu rassembler jusqu'à 400 personnes lors de l'AG du lundi 10 décembre (il y a seulement 900 étudiants de Sciences Po sur Toulouse actuellement), les lycéens, les étudiants du Mirail ou des Beaux Arts, ainsi que des gilets jaunes se sont exprimés lors nos AG. Une présence essentielle afin de réfléchir à des actions communes. Des étudiants de Sciences Po Toulouse étaient également présents lors des AG de lycéens, du Mirail et des gilets jaunes afin de faire ce retour d'expérience et de tisser des liens entre les secteurs. Un exemple pratique : une formation « que faire lors d'une arrestation ? » a pu être prodiguée par des étudiantes de Sciences Po auprès des Beaux-Arts. L'occupation aura également été un moyen de se connaître avec des étudiants d'autres facs, et de mieux approfondir les liens entre des étudiants des différentes promotions qui se sont parfois parlé pour la première fois lors de la mobilisation. Cette occupation de jour s'est matérialisée, outre la tenue d'AG quotidiennes, par des « ateliers alternatifs » proposés par les étudiants, les professeurs ou des représentants d'associations et organisations (Act Up, L214, etc.). Les questionnements démocratiques au cœur des débats Un élément particulièrement intéressant se retrouve en trame de fond de cet acte I de la mobilisation Science Piste (du 6 au 14 janvier) : à plusieurs échelles, des questions éminemment démocratiques se sont posées. Au sein même de l'instance d'auto-organisation qu'est l'assemblée générale, plusieurs remarques ont été faites. Ces interrogations sont légitimes et saines, tant il est normal d'expérimenter, de tatônner, pour trouver un organe d'auto organisation le plus démocratique possible. Des ajustements ont été faits. Désormais, lors des AG, les personnes à la tribune se relaient. Aussi, les gestes de désaccord jugés trop violents ont été modifiés. La question du vote électronique a également été posée. Au-delà de certains problèmes techniques que cela pourrait engendrer, ces procédés de vote, s'ils sont mis en place, seraient un pas en arrière alors que la tradition étudiante et ouvrière d'auto organisation est celle du vote à main levée qui permet de donner une dynamique moins austère aux votes, mais aussi et surtout, de débattre, pouvoir se convaincre, et changer de position. Bref, sortir des carcans de la démocratie représentative, de ses votes dans l'isoloir une fois tous les 5 ans, et donner pleine vie à une démocratie directe. Mais aussi, et surtout, l'assemblée générale aura permis de remettre en question la démocratie de Sciences Po. Le poids des décisions prises collectivement, à plusieurs centaines de personnes, après des débats, des prises de bec n'est sans commune mesure avec l'organe décisionnaire qu'est le CA, censé nous représenter. Etudiants et personnels non enseignants y sont largement sous-représentés, puisque sur 31 membres, il n'y a qu'un seul élu du personnel et 9 chez les étudiants. En revanche 11 personnalités extérieures et ayant droit y siègent à l'image de la femme d'affaires Marie-France Marchand Baylet, ou président du tribunal administratif Christophe Laurent. Le même qui avait envoyé les policiers déloger violemment l'occupation au Mirai au printemps dernier déclenchant le blocage pour une journée de l'IEP. Pendant la mobilisation, la direction a dû se plier tant bien que mal aux décisions prises démocratiquement en assemblée générale, ce qui témoigne de la puissance de ces assemblées, les seuls organes véritablement démocratiques qui étaient par ailleurs ouverts également aux enseignants et personnels. Enfin, à une troisième échelle, les questions démocratiques à l'échelle d'un pays ont aussi été au cœur des débats déjà ouverts par les gilets jaunes. La Vème république a été questionnée avec notamment la figure présidentielle, mais aussi la pertinence de la présence du sénat. Ont été évoquées des possibilités pour palier à ce « manque de démocratie » au sein de nos instances représentatives avec la possibilité d'introduire une révocabilité des élus, ou de leur octroyer le salaire médian afin d'éviter les dérives opportunistes que l'on connait. Liste de revendications et lettre ouverte Tout au long de l'occupation, une commission s'est chargée de la rédaction d'une lettre ouverte (voir ci-dessous), qui, ensuite soumise au vote de l'assemblée avait pour objectif d'être relayée dans la presse afin d'exprimer le désaccord profond qui s'exprime dans l'assemblée envers les politiques et pratiques réactionnaires de Macron qui ne profitent qu'à une minorité de la population. Au bas de cette lettre ouverte, on retrouve également les revendications votées en AG. Dissolution du sénat, abolition de la figure présidentielle, fin des privilèges pour les représentants… autour des questionnements démocratiques, les éléments développés plus haut ont été votés, tout comme la « dissolution de la Vème République ». Hausse du SMIC, rétablissement de l'ISF, ouverture des frontières, appel à une "justice et vérité pour les victimes des violences policières" sont autant de revendications qui figurent dans la lettre rédigée. Sans oublier les revendications propres à la jeunesse : gratuité de l'enseignement supérieur, retrait de la loi ORE, ou encore suppression de Parcoursup. Voter ces revendications a permis non seulement de se donner une boussole politique mais d'aller les présenter ensuite aux assemblées générales des autres secteurs en lutte pour pouvoir les discuter. Alors que beaucoup d'entre elles rejoignent celles des lycéens ou des gilets jaunes, celles-ci ont permis de tisser des liens, et de montrer un soutien explicite. Ce fut le cas par exemple lors de la deuxième assemblée des gilets jaunes qui s'est tenue le 16 décembre, et où 3 étudiants de l'IEP ont pu apporter leur soutien aux 500 gilets jaunes présents et leur présenter une partie des revendications votées en AG. Des acquis à maintenir, d'autres pratiques à améliorer pour poursuivre sur la voie démocratique Les liens forts qui ont pu se tisser, les « travaux pratique » de lutte, les réflexes démocratiques entrevus dans la mobilisation, le degré de radicalité qui a pu s'exprimer dans les AG…. autant d'éléments extrêmement positifs qu'il s'agira de conserver pour la suite ! Il y aura incontestablement un avant et un après au sein de Sciences Po Toulouse. Cependant nous ne sommes pas encore à l'après puisque lundi 14 janvier aura lieu l'AG de rentrée qui décidera des suites du mouvement. Les risques d'une institutionnalisation des assemblées générales, manœuvre possible de la direction pour tuer le mouvement sont à prendre en compte. Face à cela, il s'agit de revendiquer que les AG, organes décisionnaires de la démocratie étudiante, s'arrachent à la direction et ne s'institutionnalisent pas en les fixant par exemple un mardi chaque semaine à la même heure, et en les vidant de toute possibilité de déclencher une action. Au contraire, ce sont les votes qui permettent de décider du jour et de l'heure. Ils sont souverains et permettent de décider de diverses modalités d'action qui peuvent être une occupation, un blocage externe, etc… ou d'autres types d'action à l'extérieur de l'IEP. Le fait que les AG, bien qu'elles se soient tenues tôt le matin de manière quotidienne (ce qui avec du recul, a peut-être été une faiblesse), soient restées relativement massives (entre 100 et 400 présents environ), est une autre force de la mobilisation. En revanche, à l'image du mouvement étudiant du printemps dernier, on a pu retrouver un certain fossé entre ces AG massives et le nombre d'étudiants présents en manifestation. Alors qu'après l'AG du 31 mars 2016 à Sciences P Toulouse qui avait regroupé un peu plus de 200 personnes, au plus fort de la contestation contre la loi El-Khomri, une centaine d'étudiants avaient ensuite battu le pavé, au plus fort il n'y en aura eu qu'une cinquantaine lors de l'acte IV. A cela s'ajoute le risque de l'entre-soi, de préférer assister à des ateliers, que de construire le rapport de force avec les autres secteurs, et dans la rue. Il semble qu'en fin de semaine, cet écueil soit apparu alors que dans un premier temps le fait de n'organiser aucun atelier ou de les annuler en cas de manifestation ou action semblait quasiment consensuel. Concernant les questions démocratiques, l'une des faiblesses de cet acte I de la mobilisation à Sciences Po est certainement l'absence de comité de mobilisation, organe exécutif des décisions prises en AG. Un dispositif mis en place par la plupart des universités mobilisées au printemps dernier contre la sélection, à commencer par le Mirail ou Tolbiac. Pour rectifier le tir, et mettre en place de vrais comob', la nécessité s'imposera peut être de faire des AG plus courtes et/ou non reconduites quotidiennement. Par ailleurs, par souci démocratique, il semble nécessaire lors des AG de voter une délégation, et de lui attribuer les mandats de l'AG, pour les présenter aux autres secteurs. Le 14 janvier, on repart de plus belle ? La semaine du 10 au 14 décembre, alors que la mobilisation ne prenait pas véritablement au Mirail, Sciences Po et les Beaux Arts étaient les deux uniques secteurs étudiants véritablement mobilisés sur Toulouse, en compagnie des lycées. D'habitude plus en retrait dans les mobilisations, l'IEP s'est retrouvé d'une certaine manière à « l'avant-garde » prenant l'initiative d'un cortège jeune et de l'élaboration de toute une série de revendications démocratiques, économiques, antiracistes ou écologiques qui ont pu être portées aux AG des gilets jaunes. De manière générale, au niveau national, s'il y a bien eu quelques AG prometteuses avec des milliers de personnes, le mouvement étudiant n'a pas encore pris. Dans ce contexte, et sur la lancée de la mobilisation du 6 au 14 décembre mise entre parenthèses par les vacances puis les partiels, il est plus que temps de repartir de l'avant ! Si certains étudiants émettent parfois des doutes sur la légitimité d'une « école élitiste » à se mobiliser aux côtés des gilets jaunes, l'intervention d'une professeure venue d'Inde pour donner des cours à Sciences Po pendant une semaine, résume l'affaire. « Ne pas se mobiliser contre la politique d'un gouvernement, c'est de fait se ranger de son côté ». Par ailleurs, la prestigieuse Sorbonne fut le centre névralgique de mai 68, une mobilisation partie des étudiants mais qui ensuite a mené à la plus grande grève générale de l'histoire de l'Occident avec ses 10 millions de grévistes. Alors que la mobilisation des gilets jaunes ne s'est pas essoufflée malgré la propagande médiatique et la terrible répression autant policière que judiciaire qui s'est abattue sur le mouvement, il est temps d'essayer autant que faire se peu d'aller vers un « tous ensemble » qui entraine la jeunesse, mais aussi les travailleurs vers une grève générale, seul moyen de paralyser véritablement tout le pays, de libérer du temps à ceux qui se battent ou voudraient se battre et d'installer un rapport de forces favorable à nos revendications. Les gilets jaunes poursuivent par ailleurs leurs actions, et ont trouvé une structuration avec la mise en place de commissions émanant de leur AG, comme la « commission action ». Afin d'amplifier notre convergence avec les autres secteurs en lutte, une politique juste pourrait être de davantage s'investir et rallier les actions proposées par des gilets jaunes qui ont besoin de monde pour les mener à bien. Ce jeudi à la bourse du travail, les gilets jaunes, la CGT, Solidaires, Solidaires Etudiant.e.s, l'UET et la FSU se sont rencontrés et ont décidé de mener des actions communes, de rédiger un tract commun, et de pousser à la grève dans tous les secteurs. Au mouvement étudiant de se réveiller pour converger massivement avec les gilets jaunes et amplifier sa puissance en apportant sa propre tradition de lutte et d'organisation. La jeunesse dans la rue a toujours fait peur au pouvoir. Dans cet horizon historique qui s'ouvre, il est grand temps de le terroriser et de le faire tomber !
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A la veille du "Grand Débat", des Gilets Jaunes interpellent les syndicats pour la grève générale (Fri, 11 Jan 2019)
Ce vendredi 11 janvier, le gouvernement a appelé les syndicats de travailleurs à venir autour de la table de Matignon, pour l'ultime réunion préalable au « grand débat national ». La CFDT, la CFE-CGC et la CFTC ont répondu favorablement. De leur côté, dans certaines Assemblées Générales, les Gilets Jaunes, non contents de ne pas se rendre à Matignon, ont, dans plusieurs villes, mené des actions visant à interpeller les syndicats pour construire la grève générale. Les Gilets Jaunes accueillis à la Bourse du Travail de Toulouse ce 10 janvier / Crédits photo : Révolution Permanente Drôle de paradoxe. Alors que le gouvernement, mis dos au mur par le mouvement des Gilets Jaunes, a annoncé la tenue d'un « grand débat national » qui d'ors et déjà prend l'eau de toute part, les principaux intéressés ne seront pas présents demain à Matignon, pour l'ultime réunion de préparation. Aux cotés des représentants du patronat seront présentes la CFDT, ouvertement hostile aux Gilets Jaunes, ainsi que la CFE-CGC et la CFTC... Rien de bien étonnant que Laurent Berger joue les chiens de garde pour Macron. Dimanche dernier, le leader de la CFDT avait déclaré « qu'il y avait une forme de totalitarisme dans l'exercice de ce mouvement, on y est » tout en dénonçant un « déferlement de violence raciste, antisémite et antirépublicaine ». Ce dernier a même été adoubé mercredi dernier sur RTL par Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, qui déclarait, face à l'absence de sollicitation du gouvernement : « Je préfère appeler Laurent Berger et discuter avec les syndicalistes, au moins, ça fait avancer les choses ». En première ligne pour défendre la macronie, Berger a donc tout naturellement répondu favorablement à l'invitation de Matignon. Voilà qui en dit long, en définitive, sur le niveau d'enfumage que représente ledit débat. Si Force Ouvrière n'a, à l'heure où nous écrivons ces lignes, pas encore fait part de sa décision, la CGT a clairement indiqué, par la voix de Philippe Martinez, ne pas participer à cette réunion de préparation sur les ondes de RTL. Si pour une fois, le secrétaire général de la CGT n'est pas allé au chevet de Macron, la réponse positive de l'intersyndicale à l'appel à l'ordre de Macron contre les Gilets jaunes, quelques jours avant le 14 décembre, puis le silence de mort dans lequel se terre Martinez depuis ont été un appui central pour le gouvernement, largement affaibli. Plus encore, elle a légitimé toute la séquence répressive du gouvernement contre les Gilets jaunes. Ce n'est donc pas seulement le manque de convergence dont il s'agit mais, en définitive, d'un rôle d'appui au régime. Le discours a cependant changé. Si le « mouvement piloté par l'extrême droite » a été rangé au placard, c'est avec d'autres arguments que Martinez avance pour se défausser. « Ce mouvement n'a pas de coordination nationale. Quel interlocuteur on a au niveau national pour discuter ? Aucun, d'ailleurs ils n'en veulent pas » a t-il ainsi avancé, toujours sur les ondes de RTL, avant d'expliquer que la CGT « ne peut pas se rallier à des individus qui réclament la suppression des cotisations sociales (qui) sont notre sécurité sociale ». Pourtant, il est clair que le gouvernement est aujourd'hui totalement impuissant face au mouvement des Gilets Jaunes, et que la situation n'a jamais été aussi favorable pour lancer la contre-offensive après des années de défaites sociales. Le mouvement des Gilets Jaunes a en effet, par sa mobilisation de masse dans la rue, fait pour la première fois reculer Macron, délégitimant profondément le gouvernement et toute forme de « dialogue social », un coup dur porté aux directions syndicales qui essaient, difficilement, à travers le grand débat, de se repositionner comme un interlocuteur légitime et crédible pour le pouvoir et ainsi se refaire une santé sur le dos des Gilets Jaunes. Il est donc indispensable d'exiger non seulement que l'ensemble des syndicats sortent du « grand débat », mais aussi qu'ils mettent toutes leurs forces vers la construction d'un rapport de force supérieur pour faire plier Macron. Des Gilets Jaunes en action pour construire la grève générale en interpellant les syndicats En ce sens, les actions coordonnées dans de nombreuses villes ce jeudi 10 janvier par les Gilets Jaunes sont très progressistes. En effet, de Montpellier à Toulouse, de Lille à Narbonne, les Gilets Jaunes ont décidé d'interpeller directement les directions syndicales pour exiger la mise en œuvre d'un plan de bataille à même de construire une grève générale. A Lille, Gilets Jaunes et Stylos Rouges ont convergé pour bloquer le rectorat. A Toulouse, ce sont près de 300 personnes qui ont pris part à une discussion entre Gilets Jaunes et certaines structures syndicales (CGT, FSU, Solidaires, UET et Solidaires Etudiant-e-s). Loin du discours de Martinez et autres dirigeants syndicaux, c'est bien l'esprit de convergence avec le mouvement des Gilets Jaunes qui prédomine à la base des organisations syndicales. Un sentiment renforcé par les déjà nombreuses actions de convergence entre Gilets Jaunes et gilets rouges partout dans l'hexagone. C'est en ce sens, loin des fauteuils de Matignon, que le mouvement doit se développer pour emporter la mise. Celui de la convergence des luttes, de l'affrontement direct dans la rue et dans les entreprises pour imposer un rapport de force suffisant sur le terrain de la lutte des classes. Plus que jamais, la question de la grève se pose comme une nécessité brûlante.
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Lisieux : le lycée Paul-Cornu conserve la spécialité SVT (Thu, 10 Jan 2019)
Les enseignants du lycée Cornu, à Lisieux (Calvados), ont levé le blocage après avoir appris le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. Les enseignants du lycée Cornu, à Lisieux (Calvados), ont levé le blocage après avoir appris le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. (©Le Pays d’Auge) Bonne nouvelle pour le lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados). Jeudi 10 janvier 2019, le rectorat a confirmé le maintien de la spécialité SVT (sciences de la vie et de la terre) à la rentrée 2019-2020 au sein de l’établissement. Entre 7h30 et 8h30, les enseignants avaient bloqué l’entrée du lycée pour protester contre sa possible suppression. Cela faisait suite à une première action, le 14 décembre 2018. Le blocage a été levé après l’annonce du rectorat. Pour autant, la vigilance reste de mise concernant la réforme du lycée professionnel. « Pour la section professionnelle, l’avenir est maintenu dans l’incertitude par une réforme qui s’annonce catastrophique en termes d’heures d’enseignement et de programmes » indique Raphaël Joly, de la CGT. Une journée de mobilisation est prévue jeudi 17 janvier 2019.
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Lisieux : le lycée Paul-Cornu conserve la spécialité SVT (Thu, 10 Jan 2019)
Les enseignants du lycée Cornu, à Lisieux (Calvados), ont levé le blocage après avoir appris le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. Les enseignants du lycée Cornu, à Lisieux (Calvados), ont levé le blocage après avoir appris le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. (©Le Pays d’Auge) Bonne nouvelle pour le lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados). Vendredi 10 janvier 2019, le rectorat a confirmé le maintien de la spécialité SVT (sciences de la vie et de la terre) à la rentrée 2019-2020 au sein de l’établissement. Entre 7h30 et 8h30, les enseignants avaient bloqué l’entrée du lycée pour protester contre sa possible suppression. Cela faisait suite à une première action, le 14 décembre 2018. Le blocage a été levé après l’annonce du rectorat. Pour autant, la vigilance reste de mise concernant la réforme du lycée professionnel. « Pour la section professionnelle, l’avenir est maintenu dans l’incertitude par une réforme qui s’annonce catastrophique en termes d’heures d’enseignement et de programmes » indique Raphaël Joly, de la CGT. Une journée de mobilisation est prévue jeudi 17 janvier 2019.
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Lisieux : le lycée Paul-Cornu conserve la spécialité SVT (Thu, 10 Jan 2019)
Les enseignants du lycée Cornu, à Lisieux (Calvados), ont levé le blocage après avoir appris le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. Les enseignants du lycée Cornu, à Lisieux (Calvados), ont levé le blocage après avoir appris le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. (©Le Pays d’Auge) Bonne nouvelle pour le lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados). Vendredi 10 janvier 2019, le rectorat a confirmé le maintien de la spécialité SVT (sciences de la vie et de la terre) à la rentrée 2019-2020 au sein de l’établissement. Entre 7h30 et 8h30, les enseignants avaient bloqué l’entrée du lycée pour protester contre sa possible suppression. Cela faisait suite à une première action, le 14 décembre 2018. Le blocage a été levé après l’annonce du rectorat. Pour autant, la vigilance reste de mise concernant la réforme du lycée professionnel. « Pour la section professionnelle, l’avenir est maintenu dans l’incertitude par une réforme qui s’annonce catastrophique en termes d’heures d’enseignement et de programmes » indique Raphaël Joly, de la CGT. Une journée de mobilisation est prévue jeudi 17 janvier 2019.
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Lisieux : manifestation devant le lycée Cornu pour le maintien de la spécialité SVT (Thu, 10 Jan 2019)
Les enseignants du lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados), demandent le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. Les enseignants du lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados), demandent le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. (©Le Pays d’Auge) Jeudi 10 janvier 2019, à Lisieux (Calvados), l’entrée du lycée Paul-Cornu a été bloquée de 7h30 à 8h30. Les enseignants manifestent pour obtenir le maintien de la spécialité SVT (Sciences de la vie et de la terre) à la rentrée 2019-2020. Une première action s’était déroulée le vendredi 14 décembre 2018. Depuis, malgré un rendez-vous au rectorat, leurs revendications n’ont pas été entendues. Raphaël Joly (CGT) indique : Les élèves devront suivre les cours de SVT dans l’autre lycée public de la ville, le lycée Gambier. Soit 4 heures par semaine en Première et 6 heures en Terminale. Cette réforme amoindrit l’offre de formation sur le territoire et pénalise parents et élèves de nos campagnes. Les enseignants grévistes demandent au rectorat une nouvelle entrevue, « le plus vite possible », afin de remettre ce sujet sur la table. « Nous sommes prêts à durcir le mouvement » annonce Raphaël Joly.
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Lisieux : manifestation devant le lycée Cornu pour le maintien de la spécialité SVT (Thu, 10 Jan 2019)
Les enseignants du lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados), demandent le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. Les enseignants du lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados), demandent le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. (©Le Pays d’Auge) Jeudi 10 janvier 2019, à Lisieux (Calvados), l’entrée du lycée Paul-Cornu a été bloquée de 7h30 à 8h30. Les enseignants manifestent pour obtenir le maintien de la spécialité SVT (Sciences de la vie et de la terre) à la rentrée 2019-2020. Une première action s’était déroulée le vendredi 14 décembre 2018. Depuis, malgré un rendez-vous au rectorat, leurs revendications n’ont pas été entendues. Raphaël Joly (CGT) indique : Les élèves devront suivre les cours de SVT dans l’autre lycée public de la ville, le lycée Gambier. Soit 4 heures par semaine en Première et 6 heures en Terminale. Cette réforme amoindrit l’offre de formation sur le territoire et pénalise parents et élèves de nos campagnes. Les enseignants grévistes demandent au rectorat une nouvelle entrevue, « le plus vite possible », afin de remettre ce sujet sur la table. « Nous sommes prêts à durcir le mouvement » annonce Raphaël Joly.
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Lisieux : manifestation devant le lycée Cornu pour le maintien de la spécialité SVT (Thu, 10 Jan 2019)
Les enseignants du lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados), demandent le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. Les enseignants du lycée Paul-Cornu, à Lisieux (Calvados), demandent le maintien de la spécialité SVT à la rentrée 2019-2020. (©Le Pays d’Auge) Jeudi 10 janvier 2019, à Lisieux (Calvados), l’entrée du lycée Paul-Cornu a été bloquée de 7h30 à 8h30. Les enseignants manifestent pour obtenir le maintien de la spécialité SVT (Sciences de la vie et de la terre) à la rentrée 2019-2020. Une première action s’était déroulée le vendredi 14 décembre 2018. Depuis, malgré un rendez-vous au rectorat, leurs revendications n’ont pas été entendues. Raphaël Joly (CGT) indique : Les élèves devront suivre les cours de SVT dans l’autre lycée public de la ville, le lycée Gambier. Soit 4 heures par semaine en Première et 6 heures en Terminale. Cette réforme amoindrit l’offre de formation sur le territoire et pénalise parents et élèves de nos campagnes. Les enseignants grévistes demandent au rectorat une nouvelle entrevue, « le plus vite possible », afin de remettre ce sujet sur la table. « Nous sommes prêts à durcir le mouvement » annonce Raphaël Joly.
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Saint-Nazaire. Damien Girard à la tête de l'Union locale CGT (Thu, 20 Dec 2018)
Il n'arrive pas à la tête d'une entreprise mais presque. Damien Girard a été élu, vendredi 14 décembre 2018, secrétaire de l'UL CGT de Saint-Nazaire.
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Grande journée d'action le 14 décembre sur l'ensemble du territoire | CGT cgt.fr/actualites/pou… (Tue, 18 Dec 2018)
1IWV_w4A_normal.jpg CGT-CHU-ClermontFd @CGTChuCfd Grande journée d'action le 14 décembre sur l'ensemble du territoire | CGT cgt.fr/actualites/pou…
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Grande journée d'action le 14 décembre sur l'ensemble du territoire | CGT cgt.fr/actualites/pou… (Tue, 18 Dec 2018)
1IWV_w4A_normal.jpg CGT-CHU-ClermontFd @CGTChuCfd Grande journée d'action le 14 décembre sur l'ensemble du territoire | CGT cgt.fr/actualites/pou…
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Lons-le-Saunier : les Gilets jaunes aux côtés de la CGT devant l’usine Président (Sat, 15 Dec 2018)
Un petit groupe de Gilets jaunes s’est mobilisé ce vendredi 14 décembre dès 5h du matin devant l’usine Président de Lons-le-Saunier dans le but de ...
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Nantes. Retraités, salariés, lycéens… ils disent leur colère (Sat, 15 Dec 2018)
Environ 1 500 personnes ont manifesté route de Vannes, à Nantes, ce vendredi 14 décembre, à l'appel de la CGT, de la FSU, de Sud Solidaires et de ...
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Ancenis. Élus et cheminots ne veulent pas d'arrêt des guichets en gare (Sat, 15 Dec 2018)
Ce vendredi 14 décembre, une rame de papier sur laquelle est imprimée une pétition s'arrête en gare d'Ancenis. Les cheminots CGT ont choisi une ...
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Morlaix. « L'annonce d'une hausse du Smic de 100 € est un énorme mensonge » (Sat, 15 Dec 2018)
Vendredi 14 décembre, à l'appel de la CGT, une centaine de manifestants s'est rassemblée devant la sous-préfecture, avant de prendre le chemin de ...
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EN IMAGES. Manche : la CGT manifeste devant le siège du Medef (Sat, 15 Dec 2018)
Le rendez-vous était fixé à 11 h, ce vendredi 14 décembre 2018, devant le siège du Medef, à Agneaux. Plus de cent manifestants ont répondu à ...
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Laval. Ils réclament davantage de pouvoir d'achat (Sat, 15 Dec 2018)
À l'appel de la CGT, une centaine de manifestants ont battu le pavé devant la mairie de Laval (Mayenne), ce vendredi soir 14 décembre. Le pouvoir ...
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14 décembre à Compiègne : Lycéens, CGT, FO, PCF, Gilets jaunes… expriment leur opposition à la politique Macron. cgtnforge.wordpress.com/2018/12/14/14-… (Fri, 14 Dec 2018)
nra4j7G7_normal.jpeg CGT UL de COMPIEGNE @CgtDe_compiegne 14 décembre à Compiègne : Lycéens, CGT, FO, PCF, Gilets jaunes… expriment leur opposition à la politique Macron. cgtnforge.wordpress.com/2018/12/14/14-…
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Plus de 1000 personnes défilent à Toulon (Fri, 14 Dec 2018)
plus de 1000 personnes ont manifesté ce vendredi 14 décembre à Toulon. A l'appel de la CGT, mais aussi de l'UNL ou de Solidaires, plus de 1000 personnes ont manifesté ce vendredi 14 décembre à Toulon pour la hausse des salaires, des minimas sociaux et des pensions. Le cortège est parti de la porte principale de l'Arsenal de la ville jusqu'au Champ-de-Mars en passant par le port. Lire la suite sur le site
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- Focus INFORAMACGT publiés en novembre 2018