FOCUS POLE EMPLOI : grève du 20 nov 2018

Cette semaine, sur le web

Travailleurs du secteur public, nous sommes aussi des Gilets Jaunes (lun., 11 févr. 2019)
Contre le sabotage de nos luttes par les syndicats et les partis, organisons l'offensive autonome générale ! Contre le sabotage de nos luttes par les syndicats et les partis, organisons l'offensive autonome générale ! Entamé il y a deux mois et demi, le mouvement des gilets jaunes dément, par sa longévité, nombre de pronostics experts. S'il ne parvient toujours pas à s'extraire clairement de l'impasse nationaliste (in extenso du mythe d'un « peuple français » ayant des intérêts communs transcendant les classes sociales) et qu'il continue à s'auto-illusionner quant à son caractère « apolitique » (toutes les « personnes de bonne volonté » seraient les bienvenues chez les GJ... y compris lepenistes, identitaires, royalistes et autres représentants nazebroques de la fierté consanguine), il a néanmoins obtenu du gouvernement Macron-Philippe des concessions sur plusieurs points : annulation de la hausse de la CSG pour une partie des retraités, gel des taxes sur les carburants et des tarifs de l'électricité et du gaz, plafonnement des frais bancaires liés au découvert, etc. Oscillant entre la volonté rageuse d'assumer au grand jour leur guerre de classe et la peur panique devant ces fractions du prolétariat qui se mobilisent en dehors des habituelles structures pacificatrices (syndicats et partis politiques de gauche et d'extrême-gauche ayant à leur passif des décennies de prises de position prosyndicales ou parasyndicales), les fil-le-s à papa qui nous gouvernent estiment qu'il est désormais de leur devoir de ne plus rien céder. Un saut qualitatif apparaît donc vital pour étendre et radicaliser le mouvement des GJ : ce saut qualitatif, c'est le déclenchement d'une grève générale illimitée venant frapper la bourgeoisie au cœur du rapport social capitaliste. Travailleurs du secteur public, nous sommes aussi des prolétaires touchés, en tant que tels, par les affres de la prédation capitaliste : précarité, qui concerne d'ores et déjà plus d'un agent public sur cinq ; mobilité professionnelle imposée, avec l'accélération des regroupements/fermetures de services ou d'implantations ; pression quotidienne et pathogène des chefaillons, découlant notamment de la soumission à des indicateurs statistiques dénués de sens et de l'importation dans la sphère publique des techniques managériales ineptes sévissant déjà dans les entreprises privées ; suppression annoncée d'ici 2022 de 70 000 postes dans la fonction publique territoriale et 50 000 postes dans la fonction publique d'État ; contre-réforme des retraites qui aboutira, via un changement du mode de calcul, à baisser drastiquement le montant moyen des pensions qui nous sont versées et à retarder de facto l'âge effectif de départ en retraite ; à l'instar des précédents à la Poste, à France Telecom / Orange et, à compter de 2020, à la SNCF, extinction progressive du statut (en ce qu'il peut avoir de protecteur) par le biais d'une priorité donnée au recrutement de contractuels ; externalisation ou abandon de missions utiles au profit d'un resserrement de l'État et des collectivités territoriales sur leurs fonctions répressives (recrutement de militaires, de flics et de matons, armement croissant des polices municipales, etc.). Pourtant, les syndicats qui parlent en notre nom (alors même qu'un agent public sur deux n'est pas allé veauter aux dernières élections professionnelles !) s'acharnent à nous maintenir sous cloche, à l'écart du mouvement des Gilets Jaunes, alors même que tout travailleur du secteur public – fut-il sous statut – peut constater au quotidien, y compris dans son entourage immédiat, que : la pauvreté progresse ; la principale alternative consiste, pour beaucoup, à arbitrer entre pointer à Pôle Emploi ou bien accepter des tafs de merde ; la seule liberté réellement octroyée aux prolos est celle de consommer sans fin des produits inutiles sous l'œil attentif du Flic et de la caméra de « vidéosurveillance ». C'est que, à l'instar de leurs maîtres bourgeois, ces syndicats dûment gavés de subsides étatiques et patronaux ont peur : ils savent que le mouvement des GJ porte un coup majeur à leur crédit – déjà bien entamé par un siècle de collaboration de classe – auprès des salariés du public comme du privé – dont ils prétendent défendre les intérêts. En effet, tout ce qu'ont pu obtenir les GJ l'a été par des méthodes que les syndicats réprouvent voire combattent activement (usant de la censure, de la calomnie et, si nécessaire, du service d'ordre) : attaques contre des symboles du capitalisme et des locaux politiques, affrontements avec les forces répressives, autoréductions dans les commerces, journaflics chassés des cortèges, le tout combiné avec des actions de blocage des flux économiques et un rejet obstiné des représentants. Alors même que la côte de popularité de ce gouvernement du scandale permanent tutoie des profondeurs abyssales et irréversibles, les syndicats s'obstinent – en bons partenaires sociaux – à aller négocier le calendrier et le dosage des régressions sociales figurant à l'agenda patronal. Que négocier d'autre, du reste, avec un régime policier qui a fait de l'état d'urgence la norme, a donné une seconde jeunesse via le tandem Alexandre Benalla - Vincent Crase à la pratique hexagonale de la barbouzerie présidentielle, arrête préventivement ses opposants par centaines, s'attaque ouvertement à la liberté de manifester à coup de blindés déployés dans les villes et de lois anti-casseurs, et donne carte blanche à ses condés pour mutiler les GJ ? Et de quoi peuvent bien disserter les bourreaucrates syndicaux avec un président – admiré par Jean-Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy, le vicomte Philippe de Villiers... – qui, quand il ne se lance pas dans des sorties à la gloire de Pétain et autres rots aussi réactionnaires qu'hallucinés, insulte les exploités à longueur de discours ? Dans le secteur public, les syndicalauds, réglés comme du papier à musique, jouent la même partition dégueulasse à chaque mouvement social : d'abord, absence totale de préavis de grève rendant illégale toute cessation de travail des agents publics ; ensuite, quand la pression des travailleurs devient trop forte (demandes amicales, demandes pressantes, voire accusations – fondées – de collusion avec le Pouvoir, insultes amplement méritées, etc.) sur les orgas syndicales réputées les moins conciliantes (Solidaires, CGT, FSU), dépôt de préavis de grève corporatistes (par versant de la fonction publique, par ministère, par direction d'un ministère...) ou strictement locaux (ne concernant que les agents d'une administration et d'une région données) ; enfin et en dernier recours, dépôt d'un préavis de grève national de plusieurs semaines couvrant l'ensemble de la fonction publique. Ce type de préavis, pas transmis aux agents et encore moins diffusé et discuté à l'occasion d'Assemblées Générales (que les Organisations Syndicales se gardent bien d'organiser), a pour principal objectif de « calmer » les franges les plus enragées des agents publics en leur permettant – Ô joie ! – de perdre du fric seul dans leur coin. En dépit de ces contre-feux éprouvés – mais désormais menacés d'obsolescence – et confrontée à une subversion qui couve partout, la classe dominante a du lâcher quelques miettes à certains travailleurs du secteur public : prime exceptionnelle pour une partie des agents de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) et pour certains aides-soignants travaillant en EHPAD... sans oublier, après une journée de grève fantoche soutenue par des syndicats tous plus droitiers les uns que les autres (Alliance/CFE-CGC ; Unité SGP Police - Force Ouvrière ; UNSA Police), la hausse des salaires des keufs – remerciés pour se(r)vices rendus en tant que dernier rempart (avant l'armée) d'un régime chancelant. À rebours des stratégies syndicales d'attentisme puis de sabordage de notre combativité – alors que le mouvement des Gilets Jaunes ouvre pourtant une fenêtre de tir en replaçant la question sociale au centre des débats ! –, nous affirmons que le seul rapport de force qui puisse pencher en notre faveur, c'est la grève totale, illimitée et autonome. La grève doit se décider en Assemblée Générale réunissant tous les services, de tous les secteurs, qu'il faudra donc organiser. Ces AG devront déboucher sur la mise en place de comités de coordination des luttes, que ce soit au plan territorial comme au niveau national. Nous n'avons rien à revendiquer, tout à imposer, jusqu'à la révolution qui engloutira le capitalisme, son État et son service public et qui posera les bases d'une société communiste répondant réellement aux besoins humains. Gilets jaunes du secteur public, nous pouvons bloquer l'État, son économie (centres des finances publiques, recettes des douanes...), ses télécommunications, stopper les trains, les bus, les métros, les tramways, la circulation des courriers, des marchandises. Ciblons les quartiers bourgeois : coupons-leur le gaz, l'eau, l'électricité, ne ramassons plus leurs déchets. Occupons les bâtiments étatiques (préfectures, municipalités, hôtels départementaux et régionaux) et montrons à tous ces élus – pour qui presque plus personne ne vote – que nous savons très bien nous passer d'eux comme ils savent très bien nous traiter en troupeau servile. Transformons tous ces centres du pouvoir de l'État en lieux où nous (travailleurs occupés, chômeurs, retraités, étudiants, apprentis...) déciderons collectivement, directement, de l'organisation de l'espace, de la production et du temps. Opposons aux journées d'inaction syndicale la lutte autonome généralisée ! Ni parlement, ni syndicats, ni RIC : tout le pouvoir aux conseils des travailleurs ! À bas la société de classe et l'État !
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POURSUIVRE LA MOBILISATION, TOUTES ET TOUS EN GREVE LE 19 MARS ! (Mon, 11 Feb 2019)
Nous le savons, pour Pôle Emploi, l'année 2019 sera l'année d'une nouvelle convention tripartite et d'une nouvelle convention d'assurance chômage. Mais elle sera aussi celle du danger lié aux prochaines Lois de Finances qui induiront de nouvelles suppressions de postes déjà prévues par le gouvernement, et des incertitudes sur l'avenir du financement de Pôle Emploi. Lire la suite...
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Gilets jaunes : Commercy était motivant, structurant, porteur de perspectives (Wed, 06 Feb 2019)
Bilan de la première assemblées des assemblées qui a réuni les représentant.e.s de 75 groupes de gilets jaunes les 26 et 27 janvier à l'initiative de l'assemblée de Commercy (Meuse). Un appel en est sorti qui sera proposé aux différentes assemblées de gilets jaunes. Il pose des bases d'accord, leur refus des discriminations, et un appel à la grève générale reconductible à partir du 5 février. La première AG des AG du mouvement des gilets jaunes à Sorcy-Saint-Martin (Meuse), les 26 et 27 janvier, a rencontré un vrai succès. Le groupe des gilets jaunes de Commercy avait mis le paquet pour un accueil qui a été largement salué. Bravo donc pour cette construction par le bas d'un cadre de structuration, légitimé par le nombre de mandaté.es, et qui a dégagé des perspectives pour cette lutte inédite. Ce sont 75 groupes locaux de gilets jaunes, représentés par plusieurs centaines de délégué.es – pour certain.es mandaté.es en tandem homme-femme –, qui se sont réunis dans une ambiance chaleureuse. L'après-midi du 26 janvier a été consacré à la présentation des groupes, reflétant la diversité des situations locales mais aussi les points communs. Les valeurs communes contre toute forme de discriminations (racisme, sexisme, homophobie, validisme) sont appuyées majoritairement, prenant à contre-pied l'image fascisante du mouvement que tente de faire passer le gouvernement, sans toutefois fermer les yeux sur les difficultés à faire vivre ces valeurs, notamment quand il s'agit de dénoncer clairement les groupuscules d'extrême droite qui tentent de récupérer le mouvement. La majorité des groupes se structurent autour des ronds-points ; souvent les cabanes constituent des QG d'organisation de la lutte et de prise des décisions collectives. On peut noter la particularité du groupe de Saint-Nazaire qui occupe un ancien bâtiment Pôle Emploi rebaptisé « Maison du peuple ». Souvent les militantes et militants construisent un lieu collectif, les forces répressives le détruisent, il est reconstruit dès le lendemain, démontrant ainsi le haut degré de détermination. Lire la suite du compte-rendu sur Manif-Est Nous, Gilets Jaunes, invitons chacun avec ses moyens, à sa mesure, à nous rejoindre. Nous appelons à poursuivre les actes (acte 12 contre les violences policières devant les commissariats, actes 13, 14...), à continuer les occupations des ronds-points et le blocage de l'économie, à construire une grève massive et reconductible à partir du 5 février. Nous appelons à former des comités sur les lieux de travail, d'études et partout ailleurs pour que cette grève puisse être construite à la base par les grévistes eux-mêmes. Prenons nos affaires en main ! Ne restez pas seuls, rejoignez-nous ! Lire l'appel de Commercy proposé aux assemblées locales
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Pas de grève pour l’emploi (Wed, 06 Feb 2019)
pas-de-greve-pour-l-emploi.jpgUne météo pluvieuse et une grève générale annoncée n’ont pas entamé la motivation des candidats à la recherche d’un emploi saisonnier. Pôle emploi La Rochelle-Ré en partenariat avec la Communauté de communes de l’île de Ré et Destination île de Ré organisaient, hier, à la salle polyvalente du Bois-Plage le 6e forum de... Lire la suite
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Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Salariés, lycéens, gilets jaunes : Tous en grève et en manifestation le 5 février ! A propos de cet article Le gouvernement continue la répression contre les Gilets Jaunes, contre les jeunes… Maintenant ça suffit ! https://t.co/ikIwvamdx3 via @force_ouvriere (Tue, 05 Feb 2019)
0rsV4k60_normal.jpg FO Pole Emploi DG @fopedg Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Salariés, lycéens, gilets jaunes : Tous en grève et en manifestation le 5 février ! A propos de cet article Le gouvernement continue la répression contre les Gilets Jaunes, contre les jeunes… Maintenant ça suffit ! https://t.co/ikIwvamdx3 via @force_ouvriere
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Les assistantes maternelles toujours mobilisées contre la réforme de l'assurance chômage (Mon, 04 Feb 2019)
Les assistantes maternelles ont manifesté le samedi 2 février dans une trentaine de villes, notamment à Paris, contre la réforme de l'Assurance chômage, à l'appel notamment de FO. Explications. Après une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 60 000 signatures et une première mobilisation le 17 novembre dernier, les assistantes maternelles ont de nouveau battu le pavé un peu partout dans le pays, arborant cette fois des gilets roses, à l'appel du syndicat des emplois de la famille de la FGTA-FO (agriculture et alimentation) et de la CGT Services à la personne. Les raisons de leur colère Actuellement, les salariés en situation de multi-emplois, à l'instar des assistantes maternelles qui gardent plusieurs enfants, peuvent en cas de perte de l'un de leur contrat de travail percevoir une allocation de chômage (entre 57% et 75% du salaire perdu). Ce dispositif de cumul emploi-chômage mis en place par la convention Unedic de 2014 et dont la confédération FO refuse la remise en cause, permet d'atténuer la précarité d'une profession particulièrement exposée aux ruptures de contrats, au moment par exemple de la scolarisation des enfants, du déménagement des parents ou même de l'hospitalisation des grands-parents. Mais la règle actuelle mérite d'être corrigée, indique le document de cadrage de la négociation de la réforme de l'Assurance chômage transmis le 25 septembre aux interlocuteurs sociaux par le Premier ministre, avec pour objectif de réaliser trois milliards d'économies sur trois ans. Les droits en vigueur peuvent conduire, dans certains cas, des personnes à bénéficier d'un revenu global très proche d'une activité à temps plein en cumulant revenu d'activité et chômage, souligne le document. Un salaire horaire net moyen de 3,38 euros net par enfant Dans le sillage de ce document de cadrage du gouvernement, les propositions du Medef visant à diminuer le complément d'activité ne se sont pas fait attendre. Les scénarios proposés par le Medef sont totalement inadmissibles pour des salariés qui permettent à des millions de Français d'aller travailler chaque jour ou de conserver leur autonomie au domicile, dénonce la FGTA FO qui a d'ores et déjà prévenu que dans un contexte social très dégradé, d'autres actions, y compris une ou des journées nationales de grève, pourraient être organisées. Et pour cause. Selon un rapport de la Fepem (Fédération des particuliers employeurs de France) de 2018, le pays compte près de 326 716 assistant(e)s maternel(le)s. Des femmes, à 99%. Leur salaire horaire net –moyen– était de 3,38 euros nets en 2016 par enfant. Selon des chiffres de l'Unedic du deuxième trimestre 2015, sur 105 000 assistantes maternelles travaillant à ce moment-là, les deux tiers cumulaient salaire et allocations pour un salaire d'environ 1 400 euros brut. Le complément d'activité versé par Pôle emploi est un élément essentiel pour disposer d'un revenu à peine décent, résume le syndicat FO, qui entend bien tout mettre en œuvre pour qu'il soit maintenu. De même, il revendique l'accès à la médecine du travail pour ces salariées, trop isolées mais qui veulent faire valoir leurs droits. Ce matin en face du @MinSoliSante pour la défense des #droits des assistantes maternelles #assmat à l'appel de la @fgtaFO #mobilisation pic.twitter.com/r9fC1i6zQR — Force Ouvrière (@force_ouvriere) 2 février 2019
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Les assistantes maternelles toujours mobilisées contre la réforme de l'assurance chômage (Mon, 04 Feb 2019)
Les assistantes maternelles ont manifesté le samedi 2 février dans une trentaine de villes, notamment à Paris, contre la réforme de l'Assurance chômage, à l'appel notamment de FO. Explications. Après une pétition en ligne qui a déjà recueilli plus de 60 000 signatures et une première mobilisation le 17 novembre dernier, les assistantes maternelles ont de nouveau battu le pavé un peu partout dans le pays, arborant cette fois des gilets roses, à l'appel du syndicat des emplois de la famille de la FGTA-FO (agriculture et alimentation) et de la CGT Services à la personne. Les raisons de leur colère Actuellement, les salariés en situation de multi-emplois, à l'instar des assistantes maternelles qui gardent plusieurs enfants, peuvent en cas de perte de l'un de leur contrat de travail percevoir une allocation de chômage (entre 57% et 75% du salaire perdu). Ce dispositif de cumul emploi-chômage mis en place par la convention Unedic de 2014 et dont la confédération FO refuse la remise en cause, permet d'atténuer la précarité d'une profession particulièrement exposée aux ruptures de contrats, au moment par exemple de la scolarisation des enfants, du déménagement des parents ou même de l'hospitalisation des grands-parents. Mais la règle actuelle mérite d'être corrigée, indique le document de cadrage de la négociation de la réforme de l'Assurance chômage transmis le 25 septembre aux interlocuteurs sociaux par le Premier ministre, avec pour objectif de réaliser trois milliards d'économies sur trois ans. Les droits en vigueur peuvent conduire, dans certains cas, des personnes à bénéficier d'un revenu global très proche d'une activité à temps plein en cumulant revenu d'activité et chômage, souligne le document. Un salaire horaire net moyen de 3,38 euros net par enfant Dans le sillage de ce document de cadrage du gouvernement, les propositions du Medef visant à diminuer le complément d'activité ne se sont pas fait attendre. Les scénarios proposés par le Medef sont totalement inadmissibles pour des salariés qui permettent à des millions de Français d'aller travailler chaque jour ou de conserver leur autonomie au domicile, dénonce la FGTA FO qui a d'ores et déjà prévenu que dans un contexte social très dégradé, d'autres actions, y compris une ou des journées nationales de grève, pourraient être organisées. Et pour cause. Selon un rapport de la Fepem (Fédération des particuliers employeurs de France) de 2018, le pays compte près de 326 716 assistant(e)s maternel(le)s. Des femmes, à 99%. Leur salaire horaire net –moyen– était de 3,38 euros nets en 2016 par enfant. Selon des chiffres de l'Unedic du deuxième trimestre 2015, sur 105 000 assistantes maternelles travaillant à ce moment-là, les deux tiers cumulaient salaire et allocations pour un salaire d'environ 1 400 euros brut. Le complément d'activité versé par Pôle emploi est un élément essentiel pour disposer d'un revenu à peine décent, résume le syndicat FO, qui entend bien tout mettre en œuvre pour qu'il soit maintenu. De même, il revendique l'accès à la médecine du travail pour ces salariées, trop isolées mais qui veulent faire valoir leurs droits. Ce matin en face du @MinSoliSante pour la défense des #droits des assistantes maternelles #assmat à l'appel de la @fgtaFO #mobilisation pic.twitter.com/r9fC1i6zQR — Force Ouvrière (@force_ouvriere) 2 février 2019
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Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Pour la CGT-FO, il n’y a plus d’alternative, seul le rapport de force permettra un changement de cap ! Et ce rapport de force, c’est avec l’ensemble des salariés de ce pays que nous l’établirons.Le 5 février, la grève ! le 7, tous à Matignon ! (Mon, 04 Feb 2019)
0rsV4k60_normal.jpg FO Pole Emploi DG @fopedg Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Pour la CGT-FO, il n’y a plus d’alternative, seul le rapport de force permettra un changement de cap ! Et ce rapport de force, c’est avec l’ensemble des salariés de ce pays que nous l’établirons.Le 5 février, la grève ! le 7, tous à Matignon ! DybIT63WsAAzF3x.jpg:largeDybIT7LW0AEQu-a.jpg:large
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Assurance chômage : le patronat revient en force aux négociations, la CFDT joue le jeu (Sat, 02 Feb 2019)
Lundi dernier, les organisations patronales (MEDEF, CPME, U2P) refusaient le principe de pénaliser les entreprises recourant à des contrats précaires, et claquaient la porte des négociations sur l'assurance chômage. Ce jeudi, après une annonce d'Édouard Philippe assurant leur faire « confiance », elles sont revenues s'asseoir autour de la table, satisfaites de leur coup de force. Pendant ce temps, alors que la CGT, FO, la FSU et Solidaires appellent à une journée de grève nationale interprofessionnelle, la CFE-CGC et la CFDT sont prêtes à trouver un accord avec le MEDEF pour satisfaire le gouvernement. De gauche à droite : Geoffroy Roux de Bezieux du Medef, Laurent Berger de la CFDT, François Asselin de la CPME, Alain Grizet de l'U2P et François Hommeril de la CFE-CGC doivent décider l'ouverture de négociations sur l'assurance-chômage. Crédits : Sipa C'est ce mercredi lors de la séance des questions adressées au gouvernement à l'Assemblée Nationale, qu'Édouard Philippe a lancé un appel aux organisations patronales à revenir à la table des négociations. Conscient de la faiblesse d'un gouvernement pris en tenaille entre la colère populaire exprimée par la mobilisation historique des Gilets Jaune, inédite depuis 1968 de par son ampleur et sa radicalité, et le patronat, à l'image des Foulards Rouges qui ont manifesté le week-end dernier pour réclamer le retour à l'ordre à travers des mesures ultra-répressives contre les Gilets Jaunes, le Premier Ministre a donc voulu rassurer le MEDEF pour s'épargner un chantier qui pourrait s'avérer difficile et lourd de conséquences politiques dans un contexte explosif. En effet, alors que l'effritement des corps intermédiaires est aujourd'hui un élément central pour comprendre la faiblesse d'un gouvernement qui ne dispose que de très peu de relais dans la société civile pour faire passer la pilule des contre-réformes néo-libérales (là où le PS avait pour lui mairies, positions dans les syndicats, et construit tout un réseau associatif et culturel pour défendre son action sur le terrain, le parti présidentiel actuel paraît bien fragile pour remplir cette tâche), Édouard Philippe a déclaré devant les parlementaires que « nous vivons un moment où beaucoup d'organisations syndicales et patronales aspirent à montrer l'importance qu'elles ont, le rôle essentiel qu'elles jouent dans notre vie sociale. C'est à elles de relever le défi, je leur fais confiance ». Il est ainsi revenu sur la déclaration d'Emmanuel Macron qui souhaitait jeter de la poudre aux yeux des Gilets Jaunes dans un contexte de crise de popularité énorme, en affirmant le 24 janvier dernier vouloir mettre en place un système de « bonus-malus » pour pénaliser les entreprises qui usent de contrats courts, source de précarité pour les salariés, et qui avait poussé le MEDEF à quitter les négociations pour imposer ses propres conditions. Alors que cette déclaration du chef de l'État avaient été vantée dans tous les médias dominants comme le signe de sa « détermination » à lutter contre la précarité, ce nouvel épisode démontre bien que si Emmanuel Macron est déterminé à bien des égards – notamment pour réprimer la contestation sociale dans le pays, et permettre au patronat, aux banquiers et aux actionnaires de s'enrichir toujours plus – il ne l'est sûrement pas pour combattre la précarité. Le MEDEF, la CPME (représentant les PME), et l'U2P (artisans, commerçants et professions libérales) sont donc revenues négocier, non contentes d'avoir réussies à imposer leurs conditions. Et la suite de ces négociations ne s'avère pas de bonne augure pour les chômeurs et pour les droits des salariés. Soit les négociations capotent et le dossier se retrouvent alors aux mains du gouvernement, soit les syndicats et le patronat trouvent un accord, renouant avec le dialogue social, dont le pouvoir attend désespérément le retour (le grand débat en est une certaine forme). Or le gouvernement n'a jamais caché sa volonté de détruire les droits des chômeurs et de mettre ainsi les salariés à la merci des patrons, notamment à travers deux mesures phares : l'obligation pour les chômeurs d'accepter n'importe quel job sous peine de se faire radier de Pôle Emploi, et l'augmentation du temps de travail ouvrant droit à des indemnités chômage pour les salariés. Mais cette première option n'est pas la préférée du gouvernement qui voit bien qu'elle pourrait constituer un coût politique supplémentaire dans la période. La seconde possibilité apparaît comme bien plus judicieuse pour un gouvernement qui connaît le désamour de la population au bout d'à peine deux ans de mandat. Cette solution présenterait deux avantages : permettre au gouvernement de ne pas se salir les mains, tout en poussant les syndicats à accepter le jeu des négociations sous condition, et deuxième avantage, continuer plus avant dans l'intégration de ces syndicats à la gestion paritaire de la précarité. Pour mettre en pratique cette seconde option, il s'agirait donc dans un premier temps de diviser les syndicats autour d'un accord final avec le MEDEF. Et à ce petit jeu, la direction de la CFDT a déjà montré lors de la lutte contre les Ordonnances Travail fin 2017, ou encore celle contre le Pacte ferroviaire au printemps dernier, qu'elle pouvait servir de fidèle relais à Macron et son gouvernement. Il est à ce titre significatif que le 1er février sur France Info, Laurent Berger, Secrétaire Général de la CFDT, a annoncé vouloir négocier pour éviter aux entreprises d'avoir à se soumettre au système de « bonus-malus ». C'est ainsi qu'il compte surfer sur le mouvement des Gilets Jaunes, non pas pour étendre la mobilisation, mais pour se relégitimer auprès du gouvernement comme interlocuteur capable de contenir la colère de certains secteurs du monde du travail en faisant croire à l'illusion du « dialogue social ». Il a par ailleurs fait part de son refus de participer à la grève nationale interprofessionnelle du 5 février appelée par la CGT, Solidaires, FO, la FSU. On perçoit ici le clivage qui existe dans le paysage syndical entre une centrale comme la CFDT ouvertement engagée dans la compromission et les autres centrales que le mécontentement de la base par rapport à l'inaction des bureaucraties syndicales pousse à poser une date sur un calendrier établi par les gilets jaunes, bien que ces derniers appellent à en faire le point de départ d'une grève générale pour faire reculer le gouvernement là où les têtes de ces syndicats envisagent une journée saute-mouton classique. Enfin dans cet entretien, Laurent Berger affirme sans honte qu'aujourd'hui « personne […] ne croit que le gouvernement va revenir sur l'ISF »… alors que c'est une des principales revendications exprimées par les Gilets Jaunes, mouvement qui recueille une sympathie persistante dans la population depuis maintenant bientôt trois mois ! Et que cette journée de grève du 5 février pourrait justement permettre à la mobilisation de s'amplifier et de rendre possible ce qui reste du domaine de l'incroyable pour un esprit aussi étriqué par des années passées au service de la collaboration de classe, tel que celui d'un Laurent Berger.
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Folschviller : grève à Neuhauser aujourd'hui (Tue, 11 Dec 2018)
FOLSCHVILLER. — Une partie des salariés de la boulangerie industrielle Neuhauser s’est mise en grève aujourd'hui, alors qu’un audit qualité devait avoir lieu. Si au Furst 2, toutes les lignes ont été arrêtées, celle de la production de chinois, au Furst 1, a continué à tourner. Les salariés se sont retrouvés dans le calme devant les bâtiments de l’usine, sur la zone industrielle du Furst, brandissant des affiches exprimant leur mécontentement : « Chaque personne à la bonne place, nous dit la direction. Apparemment, la nôtre est à Pôle emploi », « Soufflet nous a rachetés pour mieux nous licencier », « Le slogan de Soufflet est de la fourche à la fourchette, il devrait être du CDI à Pôle emploi »./Photo RL
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Folschviller : grève à Neuhauser aujourd'hui (Tue, 11 Dec 2018)
FOLSCHVILLER. — Une partie des salariés de la boulangerie industrielle Neuhauser s’est mise en grève aujourd'hui, alors qu’un audit qualité devait avoir lieu. Si au Furst 2, toutes les lignes ont été arrêtées, celle de la production de chinois, au Furst 1, a continué à tourner. Les salariés se sont retrouvés dans le calme devant les bâtiments de l’usine, sur la zone industrielle du Furst, brandissant des affiches exprimant leur mécontentement : « Chaque personne à la bonne place, nous dit la direction. Apparemment, la nôtre est à Pôle emploi », « Soufflet nous a rachetés pour mieux nous licencier », « Le slogan de Soufflet est de la fourche à la fourchette, il devrait être du CDI à Pôle emploi »./Photo RL
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Toujours le même discours… Des miettes pour les uns, une part de gâteau pour les autres ! (Tue, 11 Dec 2018)
Alors que tout le pays attendait des mesures fortes de la part d'un président qui aurait entendu le message de détresse de toutes les couches de la population, une fois de plus, le gouvernement est resté sourd et aveugle à une situation dont il est responsable. En effet, passé la condamnation des violences, passés les remerciements adressés aux forces de l'ordre, c'est du bout des lèvres que le président de la République a reconnu les difficultés rencontrées par bon nombre de citoyens en termes de pouvoir d'achat. Pourtant, les revendications sont claires concernant le pouvoir d'achat, et pour certaines faciles à mettre en œuvre, mais les annonces faites se révèlent être à la limite de la provocation et de l'irrespect. Une fois de plus, ce sera des miettes pour certains (une fausse augmentation du Smic), rien pour les chômeurs, les retraités, les fonctionnaires, les classes moyennes mais des cadeaux fiscaux confirmés pour les autres (suppression de l'ISF, exonérations de charges…). On continue ainsi à creuser les déficits de la Sécu (retraites et Assurance-Maladie) et de l'Assurance Chômage, quitte à les rendre exsangues et, au final, les faire disparaitre en les confiant au secteur privé ! Pour la FEC FO, ce n'est pas acceptable, on profite une fois de plus de la crise pour mettre à mal notre modèle républicain construit sur la Sécurité sociale et l'Assurance Chômage. C'est une honte ! Nos revendications étaient simples et pouvaient s'appliquer à tous : augmentation des salaires, des retraites et des pensions ; augmentation du Smic à 1 800 euros bruts ; baisse des taxes sur les carburants et mise en place d'un chèque transport ou prime transport pour tous ; attribution du CICE (40 milliards !) sous condition de créations d'emplois et d'augmentation des salaires ; taxation des contrats courts et des licenciements. Le gouvernement continue sa politique de régression, voire même de destruction sociale. Force est de constater que les classes moyennes seront, une fois encore, les plus impactées, tandis que les plus aisés verront leurs privilèges fiscaux confortés au prétexte d'une théorie du ruissellement qui ne fait, pourtant, qu'accroître les inégalités sociales. La violence est aujourd'hui sociale et c'est le gouvernement qui en est à l'origine ! La FEC FO appelle tous ses militants et délégués à continuer de revendiquer l'ouverture, partout en France, de négociations afin d'obtenir des mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat. La FEC FO soutient tous les mouvements de grève et toutes les actions en cours et à venir un peu partout (à la Sécu, à BNPP, à Pôle emploi, à la SG…) afin d'obtenir des mesures claires, concrètes et pérennes. Plus que jamais, ces mesures sont indispensables pour que salariés, demandeurs d'emplois, fonctionnaires et retraités puissent vivre dignement et ne plus avoir, comme actuellement, des difficultés à se loger et se nourrir. Dans un pays où le CAC 40 va, en 2018, faire près de 100 milliards d'euros de bénéfices, il est inacceptable d'avoir 9 millions de pauvres et, pire encore, 2 millions de travailleurs pauvres ! Restons tous mobilisés !
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Toujours le même discours… Des miettes pour les uns, une part de gâteau pour les autres ! (Tue, 11 Dec 2018)
Alors que tout le pays attendait des mesures fortes de la part d'un président qui aurait entendu le message de détresse de toutes les couches de la population, une fois de plus, le gouvernement est resté sourd et aveugle à une situation dont il est responsable. En effet, passé la condamnation des violences, passés les remerciements adressés aux forces de l'ordre, c'est du bout des lèvres que le président de la République a reconnu les difficultés rencontrées par bon nombre de citoyens en termes de pouvoir d'achat. Pourtant, les revendications sont claires concernant le pouvoir d'achat, et pour certaines faciles à mettre en œuvre, mais les annonces faites se révèlent être à la limite de la provocation et de l'irrespect. Une fois de plus, ce sera des miettes pour certains (une fausse augmentation du Smic), rien pour les chômeurs, les retraités, les fonctionnaires, les classes moyennes mais des cadeaux fiscaux confirmés pour les autres (suppression de l'ISF, exonérations de charges…). On continue ainsi à creuser les déficits de la Sécu (retraites et Assurance-Maladie) et de l'Assurance Chômage, quitte à les rendre exsangues et, au final, les faire disparaitre en les confiant au secteur privé ! Pour la FEC FO, ce n'est pas acceptable, on profite une fois de plus de la crise pour mettre à mal notre modèle républicain construit sur la Sécurité sociale et l'Assurance Chômage. C'est une honte ! Nos revendications étaient simples et pouvaient s'appliquer à tous : augmentation des salaires, des retraites et des pensions ; augmentation du Smic à 1 800 euros bruts ; baisse des taxes sur les carburants et mise en place d'un chèque transport ou prime transport pour tous ; attribution du CICE (40 milliards !) sous condition de créations d'emplois et d'augmentation des salaires ; taxation des contrats courts et des licenciements. Le gouvernement continue sa politique de régression, voire même de destruction sociale. Force est de constater que les classes moyennes seront, une fois encore, les plus impactées, tandis que les plus aisés verront leurs privilèges fiscaux confortés au prétexte d'une théorie du ruissellement qui ne fait, pourtant, qu'accroître les inégalités sociales. La violence est aujourd'hui sociale et c'est le gouvernement qui en est à l'origine ! La FEC FO appelle tous ses militants et délégués à continuer de revendiquer l'ouverture, partout en France, de négociations afin d'obtenir des mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat. La FEC FO soutient tous les mouvements de grève et toutes les actions en cours et à venir un peu partout (à la Sécu, à BNPP, à Pôle emploi, à la SG…) afin d'obtenir des mesures claires, concrètes et pérennes. Plus que jamais, ces mesures sont indispensables pour que salariés, demandeurs d'emplois, fonctionnaires et retraités puissent vivre dignement et ne plus avoir, comme actuellement, des difficultés à se loger et se nourrir. Dans un pays où le CAC 40 va, en 2018, faire près de 100 milliards d'euros de bénéfices, il est inacceptable d'avoir 9 millions de pauvres et, pire encore, 2 millions de travailleurs pauvres ! Restons tous mobilisés !
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La FEC FO exige des négociations et des mesures concrètes. Maintenant ! (Fri, 30 Nov 2018)
Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière Depuis plusieurs mois, FO revendique des mesures d'urgence concernant le pouvoir d'achat. La Fédération des Employés et Cadres FO s'est inscrite dans cette démarche et, dans tous ses secteurs d'activité, des revendications ont été portées dans les branches professionnelles et dans les entreprises. La surdité gouvernementale et patronale est responsable des tensions et débordements actuels. La FEC FO, reprenant les revendications confédérales et le courrier envoyé hier encore au Premier ministre, exige des annonces et mesures rapides et concrètes. La FEC FO exige une augmentation générale des salaires, des retraites et des pensions. Reprenant la résolution de son Conseil National des 20 et 21 novembre derniers, la FEC FO revendique : une augmentation du Smic a minima à 1 800 € bruts ; une réévaluation immédiate des différentes indemnités (déplacement, mission, frais kilométriques, etc.) ; une baisse du prix des carburants. Il y a urgence à agir, la surdité et le mépris ne peuvent que provoquer des débordements liés au désespoir. La Fédération des Employés et Cadres FO soutient tous les mouvements émergeant dans notre pays, comme à la BNPP, à la Sécurité sociale, à Pôle emploi, etc. où des appels à la grève ont déjà été lancés. Le gouvernement doit réagir et cesser cette casse sociale sans précédent qui n'a pour résultat que de faire sombrer bon nombre dans des difficultés financières, voire même dans la pauvreté. Il y a 9 millions de pauvres en France, dont 1 million de travailleurs pauvres. Pour la FEC, c'est inadmissible ! Les militants de la FEC FO seront toujours les défenseurs de la fiche de paye et revendiquent un travail décent avec un salaire décent. La Fédération des Employés et Cadres FO demande au gouvernement d'ouvrir des négociations immédiates sur ses revendications.
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La FEC FO exige des négociations et des mesures concrètes. Maintenant ! (Fri, 30 Nov 2018)
Communiqué de la Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière Depuis plusieurs mois, FO revendique des mesures d'urgence concernant le pouvoir d'achat. La Fédération des Employés et Cadres FO s'est inscrite dans cette démarche et, dans tous ses secteurs d'activité, des revendications ont été portées dans les branches professionnelles et dans les entreprises. La surdité gouvernementale et patronale est responsable des tensions et débordements actuels. La FEC FO, reprenant les revendications confédérales et le courrier envoyé hier encore au Premier ministre, exige des annonces et mesures rapides et concrètes. La FEC FO exige une augmentation générale des salaires, des retraites et des pensions. Reprenant la résolution de son Conseil National des 20 et 21 novembre derniers, la FEC FO revendique : une augmentation du Smic a minima à 1 800 € bruts ; une réévaluation immédiate des différentes indemnités (déplacement, mission, frais kilométriques, etc.) ; une baisse du prix des carburants. Il y a urgence à agir, la surdité et le mépris ne peuvent que provoquer des débordements liés au désespoir. La Fédération des Employés et Cadres FO soutient tous les mouvements émergeant dans notre pays, comme à la BNPP, à la Sécurité sociale, à Pôle emploi, etc. où des appels à la grève ont déjà été lancés. Le gouvernement doit réagir et cesser cette casse sociale sans précédent qui n'a pour résultat que de faire sombrer bon nombre dans des difficultés financières, voire même dans la pauvreté. Il y a 9 millions de pauvres en France, dont 1 million de travailleurs pauvres. Pour la FEC, c'est inadmissible ! Les militants de la FEC FO seront toujours les défenseurs de la fiche de paye et revendiquent un travail décent avec un salaire décent. La Fédération des Employés et Cadres FO demande au gouvernement d'ouvrir des négociations immédiates sur ses revendications.
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Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Déclaration préalable de FO au CCE suite à la grève du 20 novembre et l'avis de l'instance sur la politique sociale à Pôle emploi (Tue, 27 Nov 2018)
CNsGsyBz_normal.jpg FO Pole emploi @Fopoleemploi Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Déclaration préalable de FO au CCE suite à la grève du 20 novembre et l'avis de l'instance sur la politique sociale à Pôle emploi DtBYhL7WkAE84qz.jpg:large
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Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Déclaration préalable de FO au CCE suite à la grève du 20 novembre et l'avis de l'instance sur la politique sociale à Pôle emploi (Tue, 27 Nov 2018)
CNsGsyBz_normal.jpg FO Pole emploi @Fopoleemploi Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Déclaration préalable de FO au CCE suite à la grève du 20 novembre et l'avis de l'instance sur la politique sociale à Pôle emploi DtBYhL7WkAE84qz.jpg:large
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À relire ↪️ Les agents de Pôle emploi en grève pour défendre le Service public de l’emploi buff.ly/2A8TCid (Thu, 22 Nov 2018)
aokLXoSl_normal.jpg NVO - La Nouvelle Vie Ouvrière @La_NVO À relire ↪️ Les agents de Pôle emploi en grève pour défendre le Service public de l’emploi buff.ly/2A8TCid
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De mémoire de syndicaliste, Pôle emploi n’avait pas connu une telle grève depuis sa création. Grève d’ampleur... (Wed, 21 Nov 2018)
De mémoire de syndicaliste, Pôle emploi n’avait pas connu une telle grève depuis sa création. safe_image.php?d=AQCM4-wx3xQS7bHD&w=130& Grève d’ampleur à Pôle emploi www.lemonde.fr
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Grève d’ampleur à Pôle emploi (Wed, 21 Nov 2018)
Les syndicats dénoncent la dégradation des conditions de travail et la suppression de quelque 800 postes en 2019.
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