le MONDE AGRICOLE : Les luttes et actions

Dans la presse régionale

Film « La Marche des loups » : la colère des Jeunes agriculteurs (jeu., 15 nov. 2018)
Jean-Michel Bertrand dénonçait "une forte pression des éleveurs" vis à vis des élus "pour que le film ne voit pas le jour". Faux, répondent les JA.
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Aude : la Confédération Paysanne inquiète sur l'avenir du "bio", "les aides n'ont pas été versées depuis deux ans" (Thu, 15 Nov 2018)
La Confédération paysanne a rencontré le ministre Sébastien Lecornu ce jeudi matin, de même qu'Emmanuelle Wargon, la secrétaire d'Etat, pour tirer la sonnette d'alarme sur les aides. 
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La révolte gronde chez les planteurs (Thu, 15 Nov 2018)
Un courrier du ministère de l'Ecologie accentue encore les difficultés des planteurs de canne à sucre causées par une récolte désastreuse suite à une succession d'événements climatiques défavorables. L'interdiction d'utiliser les fonds du reliquat de l'aide versée à l'interprofession pour acheter des engrais place des planteurs devant le risque d'une campagne sucrière désastreuse en raison d'une trésorerie au plus bas, et du retard pris dans la fertilisation à cause de moyens financiers insuffisants. Face à ce coup de poignard, la révolte gronde chez les planteurs. La CGPER organise la résistance pour que le gouvernement revienne sur sa décision. JPEG - 179.9 ko La campagne sucrière 2018 s'annonce comme la plus désastreuse depuis au moins 40 ans. La campagne 2019 est déjà mal engagée en raison du refus de l'État de tenir son engagement de solidarité vis-à-vis d'une profession sinistrée. En effet, le passage successif de trois tempêtes tropicales dont la dernière, Fakir, comprenait des conditions cycloniques explique une chute dramatique des rendements. Conjuguée à une baisse des cours du sucre qui prive les planteurs de l'intéressement sur la vente de ce produit par Tereos, la baisse des tonnages a placé les exploitations cannières dans de grandes difficultés financières. Les planteurs manquent donc déjà de trésorerie pour assurer la préparation de la campagne 2019. Le dernier espoir pour sauver l'essentiel réside dans l'utilisation d'un reliquat d'aide attribué à l'interprofession. Comme elle est calculée sur la base d'un tonnage de 2 millions de canne, et comme la récolte 2018 sera sans doute inférieure à 1,5 million, une demande a été formulée auprès de l'État pour affecter ce reliquat à la reconstitution de la trésorerie des exploitations cannières. Ceci représente une aide de 120 euros par hectare. A cela s'ajoute une subvention directe équivalente du Département, à condition que l'aide de l'État soit versée. Autrement dit, les planteurs reposent tous leurs espoirs sur ce soutien de 240 euros par hectare. Un espoir d'autant plus réaliste qu'il s'appuie sur un engagement de principe pris par Annick Girardin, ministre des Outre-mer, lors de sa récente visite à La Réunion. Engagement de l'État non tenu Jusqu'à hier, les représentants de la filière et l'État ont tenu une dizaine de réunions. L'évolution favorable des discussions a amené des planteurs à anticiper sur le versement de l'aide. Cette évolution avait été actée lors d'une réunion du CPCS le 29 octobre dernier par une validation des trois syndicats représentés : CGPER, FDSEA et Jeunes Agriculteurs. Une anticipation nécessaire compte tenu des contraintes techniques liées à la préparation de la campagne 2019. Bernard Maratcha, vice-président de la CGPER précise que si un mois après la coupe le sol n'est pas fertilisé par de l'engrais, alors il faut s'attendre à une perte de tonnage de 10 à 15 % pour la récolte suivante. Des planteurs ont donc acheté de l'engrais à crédit en laissant aux fournisseurs des chèques à encaisser au moment du versement de l'aide de 240 euros par hectare sur le compte en banque de l'exploitation. C'est un engagement conséquent, car une tonne d'engrais coûte 400 euros, et qu'elle sert à fertiliser un hectare. Or hier, les planteurs ont appris une très mauvaise nouvelle. Ils ont pris connaissance d'un courrier du ministère de l'Ecologie interdisant l'utilisation du reliquat de l'aide à la production pour acheter de l'engrais chimique. Or, l'engrais bio coûte 50 % plus cher, soit au bas mot 600 euros la tonne. Si l'État bloque le versement de cette aide, alors celle du Département ne pourra être versée car elle est conditionnée à la concrétisation de l'engagement de l'État. Les planteurs sont tout à fait disposés à utiliser de l'engrais bio, mais à condition que des mesures compensatoires soient prises en leur faveur pour que cet achat puisse être financé par leur trésorerie, ce qui est impossible actuellement. Faire revenir le gouvernement sur sa décision Les comptes en banque des exploitations présentent en effet un solde négatif, ce qui bloque toute nouvelle avance de trésorerie de la part des établissements bancaires. Les pertes en tonnage sont tellement importantes que nombreux sont les planteurs à ne pouvoir honorer les factures des fournisseurs. C'est donc le spectre de la ruine qui se dessine pour ceux qui ont déjà acheté de l'engrais, tandis que ceux qui doivent le faire de toute urgence risquent d'ores et déjà de subir une nouvelle perte de revenu l'année prochaine. « C'est grave de voir un gouvernement agir de la sorte », souligne Bernard Maratcha. La CGPER compte bien agir afin de créer le rapport de force nécessaire afin que le gouvernement revienne sur sa décision. La situation doit en effet être débloquée de toute urgence afin que les planteurs puissent sereinement préparer la campagne sucrière 2019. Une revendication d'autant plus légitime que la nécessité impose de compenser les pertes causées par une récolte 2018 désastreuse en raison des conditions climatiques. M.M.
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Aude : les syndicats agricoles boycottent la visite ministérielle (Wed, 14 Nov 2018)
La FDSEA, les jeunes Agriculteurs et le Syndicat des Vignerons estiment que "la première activité économique du département ne semble pas intéresser (le) gouvernement"
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Foix. Indemnisation des dommages d'ours : des brebis investissent la préfecture ariégeoise (Wed, 14 Nov 2018)
La commission d'indemnisation des dommages d'ours (CIDO) s'est tenue, hier, en préfecture de Foix dont la cour a été «envahie» par une dizaine de brebis. Sous les pavés, les pâturages. La scène était peu banale : une dizaine de brebis étaient rassemblées, hier matin, devant la Préfecture de l'Ariège à Foix. C'est la confédération paysanne qui était à l'origine de l'action, dans le cadre de la Commission d'indemnisation des dommages d'ours...
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Sécheresse : 75 départements vont demander la reconnaissance en calamité agricole (Mon, 12 Nov 2018)
secheresse-75-departements-vont-demanderUne trentaine d'entre eux ne seraient pas éligibles à une indemnisation si l'on suit les critères actuels, déplore la FNSEA. Les trois quarts des départements français ont été très touchés par la sécheresse et devraient déposer un dossier de reconnaissance en calamité agricole, mais nombre d'entre eux risquent de ne pas... Lire la suite
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L'agriculture gravement touchée par la sécheresse dans trois quarts des départements français (Mon, 12 Nov 2018)
Les trois quarts des départements français ont été très touchés par la sécheresse et devraient déposer un dossier de reconnaissance en calamité agricole, mais nombre d'entre eux risquent de ne pas bénéficier d'indemnisations en raison de critères d'éligibilité inadaptés, selon la FNSEA.
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L'agriculture gravement touchée par la sécheresse dans trois quarts des départements français (Mon, 12 Nov 2018)
Les trois quarts des départements français ont été très touchés par la sécheresse et devraient déposer un dossier de reconnaissance en calamité agricole, mais nombre d'entre eux risquent de ne pas bénéficier d'indemnisations en raison de critères d'éligibilité inadaptés, selon la FNSEA.
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Béarn : des agriculteurs rassemblés devant le siège d'Euralis, à Lescar (Mon, 12 Nov 2018)
bearn-des-agriculteurs-rassembles-devantIls protestent contre l'extension d'une porcherie à Escoubès et la politique suivie par le groupe. Ce lundi 12 novembre, une trentaine de manifestants, soutenus par la coordination rurale et la confédération paysanne, se sont retrouvés devant le siège d'Euralis à Lescar à la fois pour protester contre l'extension d'une... Lire la suite
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Sécheresse : 75 départements veulent une reconnaissance de calamité agricole (Mon, 12 Nov 2018)
[unable to retrieve full-text content] Même si la pluie est revenue en France, 75 départements devraient déposer un dossier de calamité agricole après l’épisode de sécheresse de l’été. À l’exception du pourtour méditerranéen,
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Retard des aides bio : les agriculteurs en plein désarroi (Mon, 12 Nov 2018)
Le 25 octobre dernier, la FNAB, la fédération nationale de l'agriculture biologique, ce réseau qui porte la voix des producteurs bio, saisissait le défenseur des droits. La raison, le retard de plusieurs années du versement des aides spécifiques de la PAC. Jean-Luc Hervé n'est pas le seul paysan à se plaindre. Mais en tant que porte-parole de la confédération paysanne, c'est lui qui monte au front pour dénoncer le retard de paiement des aides...
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Eau, élevage, loup : la présidente de la FNSEA se positionne (Mon, 05 Nov 2018)
Christiane Lambert était l’invitée du congrès annuel de la FDSEA de la Lozère le lundi 29 octobre au matin.
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Agriculture : une opération "ferme ouverte" à Banos (40) (Mon, 05 Nov 2018)
agriculture-une-operation-ferme-ouverte-La manifestation est organisée par la Confédération paysanne. Plusieurs débats sont au programme. Filières de qualité, autonomie alimentaire, relocalisation… La Confédération paysanne, syndicat agricole, organise une ferme ouverte pour débattre de ces enjeux, mardi, à Banos. Rendez-vous de 10 à 12 heures au lieu-dit... Lire la suite
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A Limoges, un ancien candidat de téléréalité enfile le gilet jaune (Mon, 05 Nov 2018)
7935213_d47cc1aa-e063-11e8-b9d6-ad59e01e Il change de tenue au gré de ses passions et de ses combats. Cette fois, c’est d’un gilet jaune dont va s’affubler Christophe Lechevallier, 50 ans, pour porter la bataille contre la hausse du prix des carburants à Limoges. Ancien candidat de téléréalité, ancien responsable syndical, candidat par deux fois aux législatives pour le MoDem puis ex-sympathisant du FN, l’homme a l’habitude de s’engager. En 2008, les téléspectateurs de M6 découvrent cet agriculteur de la Haute-Vienne dans « L’amour est dans le pré ». Il y rencontre Sandrine, une hôtesse de l’air avec laquelle il restera un an, et bénéficie au passage d’une petite notoriété locale. Christophe Lechevallier devient en 2010 secrétaire général de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA). Avant de s’en faire gentiment « démissionner ». Son engagement avec Marine Le Pen et la venue de la responsable politique dans son exploitation pour la présidentielle n’a pas été du goût des responsables nationaux. Les agriculteurs également touchés « Depuis, je me suis totalement retiré de la vie politique. Le mouvement du 17 novembre est d’ailleurs apolitique », clame aujourd’hui Christophe Lechevallier. Organiser une manifestation comme celle-ci, aux côtés de trois autres leaders issus de milieux professionnels différents, ne l’effraie pas. Au contraire. « J’ai l’habitude. J’en ai fait pas mal des manifs. J’ai des compétences en matière d’organisation, d’encadrement, de parcours dont je fais profiter les copains. » Quitte à se mettre une nouvelle fois dans la lumière. « On est forcément exposé. Mais si je suis là, c’est pour défendre des causes. » La mobilisation en Haute-Vienne se construit essentiellement par le biais d’Internet. « On a édité quelques flyers mais très peu. On a organisé notre rassemblement en fonction de deux paramètres. Nous voulons que le cortège soit d’ampleur et qu’il n’y ait pas de casse. C’est pour ça que la manifestation ne sera pas piétonne mais sous forme d’opération escargot. On le sait, c’est paradoxal d’être en voiture pour lutter contre la hausse du carburant. Mais justement les véhicules nous sont nécessaires… même pour manifester. On en attend un millier. » LIRE AUSSI >Pourquoi la fiscalité du carburant est aussi élevée Aujourd’hui à la tête d’une exploitation de 240 ha et 350 bovins, l’homme s’engage aussi pour ses collègues paysans, dit-il. « En agriculture, les prix du GNR (NDLR : gazole non routier) pour les tracteurs sont passés de 0,50 à 0,87 le litre en un an. C’est énorme. Un agriculteur qui utilise 20 000 litres par an subit 8 000 € d’augmentation ! Si j’organise la manifestation, c’est pour défendre mes copains agriculteurs et les citoyens. » Let's block ads! (Why?)
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Landes : les Jeunes Agriculteurs disent «stop» à la hausse du prix des carburants (Mon, 29 Oct 2018)
landes-les-jeunes-agriculteurs-disent-stLe syndicat en appelle aux pouvoirs publics. Les Jeunes Agriculteurs tirent la sonnette d’alarme sur la hausse des prix des carburants. Le syndicat estime que nombre d’exploitations sont « en péril » et en appelle aux pouvoirs publics et aux parlementaires, pour stopper l’augmentation des taxes. « En plus de sa dangerosité... Lire la suite
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