FOCUS POLE EMPLOI : grève du 20 nov 2018

Cette semaine, sur le web

Après son congrès, l'UD de l'Aisne plus que jamais mobilisée contre la casse sociale (Thu, 18 Jul 2019)
L'Union départementale FO de l'Aisne a, le 19 juin dernier, tenu son Congrès et élu son nouveau secrétaire général dans un département particulièrement en difficulté, où la situation économique et sociale ne cesse de se détériorer. Quelque 130 participants venus du public comme du privé, dont 32 porteurs de mandats, ont participé le 19 juin 2019, à Essigny-le-Grand (02), près de Saint-Quentin, au 27e congrès de l'Union départementale de l'Aisne. Secrétaire général adjoint depuis une décennie, François Pozzo di Borgo, a été élu nouveau secrétaire général. Pour lui, il y a fort à faire dans un département où pratiquement tous les indicateurs sont « dans le rouge ». Au 4e trimestre 2018, le taux de chômage s'élevait à 12,2 % (et même 14,6 dans la Thiérache) contre 8,5 au plan national. Le ministère du Travail a même cité, en 2018, l'Aisne comme un exemple de cumul de problèmes graves, combinant un taux de chômage élevé et une faible progression voire un recul de l'emploi, à l'instar de l'Ariège, des Ardennes et de l'Ardèche. Depuis la situation ne s'est pas améliorée bien au contraire et ce indubitablement en raison de la politique gouvernementale. Ne serait-ce que dans les services publics, Santé et Finances publiques. L'Aisne gravement touchée par la « géographie revisitée » Juste après la tenue du Congrès, la Commission administrative (CA) de l'UD FO de l'Aisne, réunie le 2 juillet 2019, a pris connaissance du projet de « géographie revisitée » du plan dit Darmanin, présenté aux agents de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP). Dans l'Aisne, on passerait de 19 trésoreries actuellement (contre 46 en 2001) à 6 centres de gestion comptable. Il ne resterait plus qu'un service des impôts aux particuliers (SIP) contre 6 aujourd'hui. Idem pour les services aux entreprises (SIE). Alors même que l'Aisne, très rurale, avec quelque 800 communes, comme le rappelle F. Pozzo di Borgo, a été citée en mars dernier dans un rapport de la Cour des comptes comme un département où l'accueil physique du réseau DGFIP a reculé de 18,5% entre 2013 et 2018 tandis que le nombre d'appels téléphoniques augmentait de 244,6%. Outre donc l'abandon de la conception d'un service public républicain accessible pour tous tout au long de l'année, ce projet se double de suppressions d'emplois, non chiffrées à ce jour, mais que l'on peut évaluer entre 10 et 15% des effectifs actuels d'ici 2022. Ainsi, quinze ans après la création de la DGFiP, les effectifs reviendraient au niveau de la seule Direction des Impôts d'alors. C'est un plan social d'une violence inouïe !, a dénoncé la CA de l'UD-FO 02 dans une motion de soutien aux agents de la DGFIP, le 2 juillet dernier. Dans celle-ci, elle a, avec les agents de la DGFIP, exigé le retrait du projet Darmanin, ainsi que de tous les projets de loi organisant la liquidation de la Fonction publique, des services publics, des emplois et des statuts des fonctionnaires (projets de loi de « transformation de la Fonction publique, « Ma santé 2022 », « pour une école de la confiance »). Lesquels s'articulent dans le Plan Action Publique 2022, visant, au nom de la réduction de la dépense publique, à mener à terme ce processus de démantèlement de la fonction publique, des services publics et des statuts des fonctionnaires en programmant la suppression de 120 000 postes et en généralisant l'emploi contractuel en lieu et place des statuts, rappelle la résolution générale de ce 27e congrès de l'UD-FO de l'Aisne, adoptée le 19 juin 2019. Urgences Côté Santé, dans l'Aisne, les urgences de Soissons, Saint-Quentin et Chauny ont rejoint la grève dans le cadre du mouvement national lancé au printemps. Le 2 juillet, jour où les personnels étaient appelés à manifester à Paris, par le collectif de grève inter-urgences et les fédérations hospitalières FO, CGT et SUD, la CA de l'UD FO 02 leur a apporté son soutien total et a stigmatisé la succession des contre-réformes programmant la fermeture de dizaines de milliers de lits (69 000 depuis 2003), de dizaines de services, la suppression de dizaines de milliers de postes, et organisant le démantèlement méthodique de l'hôpital public au nom de la réduction des déficits publics (loi Hôpital Santé et Territoire de 2009, loi de Modernisation de notre système de santé de 2016, projet de loi Ma santé 2022…). Conforama L'Aisne, déjà fragilisée par la désindustrialisation dénoncée par le Congrès de l'UD, est aussi impactée par le plan de restructuration de Conforama, annoncé le 1er juillet : le magasin de Château-Thierry doit fermer (25 licenciements) tandis que des licenciements seraient prévus des suppressions de postes à Saint-Quentin (2), Soissons (6) et Laon (4), selon la FEC-FO. La CA de l'UD FO 02 en a appelé le 2 juillet 2019 à la responsabilité du Gouvernement qui distribue sans contrôle et sans contrepartie des millions d'euros d'aides publiques comme le CICE (63 M€ chez Conforama) au détriment des salariés et des Français qui financent les plans de licenciement des grands groupes avec leur impôt. Une quarantaine de syndicats… Au total, une quarantaine de syndicats étaient représentés à ce 27e congrès de l'UD FO 02, allant de la métallurgie (Godin, Volkswagen, Hazemeyer, Crown Cork, Proméo...), à la Chimie (Dow France, Soprocos, Vauxrot...), en passant par commerce et alimentation (Conforama, Selecta, Carrefour, Lu, Tereos...), pharmacie, banques (CIC, Crédit Agricole), transports, SNCF, Poste, Télécom, Finances publiques, Police, Préfecture, Santé publique et privée, fonction publique territoriale, enseignement (premier et second degré, général et professionnel, formation pour adultes...), action sociale et Pôle emploi. Pour le nouveau secrétaire général de l'UD FO Aisne, il lui faut développer l'UD et renforcer les positions de FO. La défense du syndicalisme indépendant passe d'abord par la construction et le développement de la Confédération FO et de ses syndicats, souligne d'ailleurs la résolution générale de ce congrès, qui, également, appelle l'ensemble des syndicats de l'Union Départementale à prendre sans attendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la réussite du rassemblement national appelé par la Confédération le 21 septembre.
>> Lire la suite

Conforama : mobilisation contre les 1 900 suppressions de postes (Tue, 02 Jul 2019)
La direction de Conforama a annoncé le 1er juillet la suppression de 1 900 postes et la fermeture de 42 magasins. Le comité central d'entreprise prévu le 2 juillet n'a pas eu lieu. FO appelle tous les salariés à se mobiliser contre le plan social par une grève illimitée. On est déterminés à se battre, les salariés sont écœurés et se sentent trahis, dénonce Mouloud Hammour, secrétaire FO du comité central d'entreprise (CCE) de Conforama. Et faire cette annonce à cette date, au début des vacances, ce n'est pas neutre, c'est un manque de respect total. La direction de l'enseigne de meubles a annoncé le 1er juillet aux organisations syndicales, reçues tour à tour, un plan de restructuration supprimant 1 900 emplois. Les premières lettres de licenciement pourraient être envoyées dès le début de l'année 2020. Ce plan est présenté par la direction comme le seul moyen de « redresser l'entreprise ». L'enseigne, rachetée en 2011 par la société sud-africaine Steinhoff, compte près de 9 000 salariés en France. L'ensemble des organisations syndicales dont FO, déterminées à lutter contre les suppressions de postes, appelle l'ensemble des salariés à la grève pour une durée illimitée. Plusieurs magasins avaient commencé à débrayer le 2 juillet, comme à Béthune (Nord) ou à Paris Pont-Neuf. Un prochain CCE le 11 juillet On s'attendait à un plan social, mais pas à cette période, ni d'une telle ampleur, poursuit Mouloud Hammour. En avril dernier, la direction avait annoncé un vaste plan de refinancement, avec 200 millions d'euros débloqués tout de suite pour permettre le fonctionnement des magasins, et 115 millions en cas de besoin au premier trimestre 2020 pour éventuellement servir à financer un PSE. Ils ont presque huit mois d'avance. La direction aurait dû détailler le plan social à l'occasion d'un CCE extraordinaire le 2 juillet. Mais elle a suspendu la séance, après avoir tenté de délocaliser la réunion dans un hôtel des environs. Les représentants du personnel, dont les élus FO, se sont présentés devant le siège social de Conforama à Lognes dès 8h du matin et comptaient y rester jusqu'à 18h. Ils ont fait constater par huissier la fermeture de la salle. Ils ont reçu le soutien d'Yves Veyrier, secrétaire général de FO, qui s'est rendu sur place en fin de matinée. Une nouvelle réunion du CCE est programmée le 11 juillet. La section fédérale du commerce & VRP de la fédération FEC-FO donne le détail des 1 900 postes supprimés : 32 magasins Conforama fermés (dont 8 en Île-de-France) soit 1 050 postes supprimés ; 600 postes supprimés au sein des 164 magasins restants ; fermeture des 10 magasins Maison Dépôt soit 100 emplois supprimés ; 26 postes supprimés au service après-vente et 124 postes supprimés au siège social. 3 000 emplois supprimés dans les commerces en 2019 La section fédérale appelle à arrêter le massacre. Elle rappelle que pour la seule année 2019, près de 3 000 emplois sont déjà supprimés chez Happy Chic (Jules, Pimkie…), C&A, Conforama et Kingfisher (Castorama et Brico Dépôt). Autant de groupes ayant bénéficié du Crédit impôt compétitivité emploi (CICE), ces millions d'euros de subventions partis directement dans les poches des dirigeants. Elle ajoute que Force Ouvrière appelle le gouvernement à prendre ses responsabilités et à faire le bilan du CICE, de la réforme du Code du Travail, des ordonnances, des réformes et autres subventions déguisées ! Elle prévient aussi que FO va demander à rencontrer le CIRI (Comité Interministériel de Restructuration Industrielle) pour mettre l'État devant ses responsabilités. Les lois anti‐ sociales permettent maintenant de se débarrasser facilement de salariés sacrifiés sur l'autel de la finance et qui vont pointer à Pôle emploi, contribuant ainsi au déficit public…, dénonce-t-elle.
>> Lire la suite

Conforama : mobilisation contre les 1 900 suppressions de postes (Tue, 02 Jul 2019)
La direction de Conforama a annoncé le 1er juillet la suppression de 1 900 postes et la fermeture de 42 magasins. Le comité central d'entreprise prévu le 2 juillet n'a pas eu lieu. FO appelle tous les salariés à se mobiliser contre le plan social par une grève illimitée. On est déterminés à se battre, les salariés sont écœurés et se sentent trahis, dénonce Mouloud Hammour, secrétaire FO du comité central d'entreprise (CCE) de Conforama. Et faire cette annonce à cette date, au début des vacances, ce n'est pas neutre, c'est un manque de respect total. La direction de l'enseigne de meubles a annoncé le 1er juillet aux organisations syndicales, reçues tour à tour, un plan de restructuration supprimant 1 900 emplois. Les premières lettres de licenciement pourraient être envoyées dès le début de l'année 2020. Ce plan est présenté par la direction comme le seul moyen de « redresser l'entreprise ». L'enseigne, rachetée en 2011 par la société sud-africaine Steinhoff, compte près de 9 000 salariés en France. L'ensemble des organisations syndicales dont FO, déterminées à lutter contre les suppressions de postes, appelle l'ensemble des salariés à la grève pour une durée illimitée. Plusieurs magasins avaient commencé à débrayer le 2 juillet, comme à Béthune (Nord) ou à Paris Pont-Neuf. Un prochain CCE le 11 juillet On s'attendait à un plan social, mais pas à cette période, ni d'une telle ampleur, poursuit Mouloud Hammour. En avril dernier, la direction avait annoncé un vaste plan de refinancement, avec 200 millions d'euros débloqués tout de suite pour permettre le fonctionnement des magasins, et 115 millions en cas de besoin au premier trimestre 2020 pour éventuellement servir à financer un PSE. Ils ont presque huit mois d'avance. La direction aurait dû détailler le plan social à l'occasion d'un CCE extraordinaire le 2 juillet. Mais elle a suspendu la séance, après avoir tenté de délocaliser la réunion dans un hôtel des environs. Les représentants du personnel, dont les élus FO, se sont présentés devant le siège social de Conforama à Lognes dès 8h du matin et comptaient y rester jusqu'à 18h. Ils ont fait constater par huissier la fermeture de la salle. Ils ont reçu le soutien d'Yves Veyrier, secrétaire général de FO, qui s'est rendu sur place en fin de matinée. Une nouvelle réunion du CCE est programmée le 11 juillet. La section fédérale du commerce & VRP de la fédération FEC-FO donne le détail des 1 900 postes supprimés : 32 magasins Conforama fermés (dont 8 en Île-de-France) soit 1 050 postes supprimés ; 600 postes supprimés au sein des 164 magasins restants ; fermeture des 10 magasins Maison Dépôt soit 100 emplois supprimés ; 26 postes supprimés au service après-vente et 124 postes supprimés au siège social. 3 000 emplois supprimés dans les commerces en 2019 La section fédérale appelle à arrêter le massacre. Elle rappelle que pour la seule année 2019, près de 3 000 emplois sont déjà supprimés chez Happy Chic (Jules, Pimkie…), C&A, Conforama et Kingfisher (Castorama et Brico Dépôt). Autant de groupes ayant bénéficié du Crédit impôt compétitivité emploi (CICE), ces millions d'euros de subventions partis directement dans les poches des dirigeants. Elle ajoute que Force Ouvrière appelle le gouvernement à prendre ses responsabilités et à faire le bilan du CICE, de la réforme du Code du Travail, des ordonnances, des réformes et autres subventions déguisées ! Elle prévient aussi que FO va demander à rencontrer le CIRI (Comité Interministériel de Restructuration Industrielle) pour mettre l'État devant ses responsabilités. Les lois anti‐ sociales permettent maintenant de se débarrasser facilement de salariés sacrifiés sur l'autel de la finance et qui vont pointer à Pôle emploi, contribuant ainsi au déficit public…, dénonce-t-elle.
>> Lire la suite

Les mauvais chiffres de la SNCF (Sat, 29 Jun 2019)
Après avoir dépecé nombre d'acquis (statut, régime spécial de retraite, etc.) au nom de la compétitivité, la touche finale avant la grande braderie de la privatisation consiste maintenant à passer à la vitesse supérieure dans les réductions. Initialement publié sur le site du NPA [Crédit photo : O Phil des contrastes] Au cours de l'année 2018, la SNCF a supprimé 10 emplois par jour (non-remplacement des départs, baisse de 30 % des embauches en CDI…). Bien qu'elles soient souvent dissimulées au nom de la « révolution numérique », les attaques contre l'emploi se font dans la perspective de l'ouverture à la concurrence et de l'éclatement de la SNCF en 5 sociétés anonymes d'ici la fin de l'année 2019. En résumé, « la SNCF de 1937 est en train de disparaître pour la SNCF de 2020 », comme l'annonce son PdG. Et pour cela, tous les coups sont permis. Après avoir dépecé nombre d'acquis (statut, régime spécial de retraite, etc.) au nom de la compétitivité, la touche finale avant la grande braderie de la privatisation consiste maintenant à passer à la vitesse supérieure dans les réductions d'effectifs. Le bilan social 2018, qui devrait sortir d'ici peu, confirme cette tendance lourde. Les réorganisations sont tellement nombreuses qu'elles n'ont pas le temps de se mettre en place avant que de nouvelles voient le jour, avec à chaque fois des suppressions de postes. Il existe même une sorte de pôle emploi interne qui regroupe 4 000 à 5 000 cheminotEs en recherche de postes. Situation anxiogène C'est une forme de management : créer une situation anxiogène poussant à la recherche de « solutions individuelles » et tenter par là-même d'empêcher des réactions collectives. Tout cela engendre une souffrance au travail terrible, poussant entre autres au départ de nombreux cheminotEs. Pour exemple, sur l'année 2018, le nombre de ruptures conventionnelles a augmenté de 86 % par rapport à 2017, le nombre de démissions de 34 % et celui des départs volontaires, qui est passé de 298 à 678, de 127 % ! Pour accélérer le processus (et tenter de calmer les ardeurs de celles et ceux qui s'opposent), chaque jour, près de deux cheminots sont licenciés (676 sur l'année). Et alors qu'ils représentent autour de 10 % des effectifs, 22 % des licenciements concernent les contractuelEs : la SNCF se sert des salariéEs sans le statut – mais aussi des CDD et intérimaires – comme première variable d'ajustement. Enfin, au moment où le gouvernement annonce un nouveau recul de l'âge du départ à la retraite, la direction envisagerait un « plan de départs volontaires » d'environ 5 000 cheminotEs, notamment pour les plus ancienEs. Une enveloppe de 70 millions d'euros est déjà prévue pour les « reclassements » de SNCF Mobilités… Les bons chiffres des cheminotEs À l'opposé, la résistance reste forte. Sur l'année 2018, il y a eu en moyenne 4,62 jours de grève par cheminot. C'est de loin la plus forte mobilisation depuis 1995, ou une grève avait paralysé le trafic pendant 3 semaines (5,82 jours de grève/cheminot en moyenne), ce qui montre à quel point, avec une telle combativité, la grève du « 2 jours sur 5 » du printemps était une aberration. Avec le mouvement des Gilets jaunes, rares sont les ronds-points sans cheminots, sans parler des nombreuses tentatives – mêmes minoritaires – de regroupement dans les manifs, en gilets orange. Enfin, il existe en ce moment plusieurs conflits locaux et des mobilisations contre les licenciements de collègues combatifs. Malgré la défaite du printemps 2018, l'affaire n'est pas pliée et la colère que suscite la politique de Macron et de la direction de la SNCF pourrait bien éclater de nouveau.
>> Lire la suite

Seine-et-Marne. À La Ferté-Gaucher, les salariés de V&B Fliesen cherchent un repreneur malgré le plan social (Tue, 25 Jun 2019)
Malgré l'ouverture d'un plan social dans leur entreprise, les salariés de V&B Fliesen se veulent optimistes quant au rachat de leur usine. Malgré l’ouverture d’un plan social dans leur entreprise, les salariés de V&B Fliesen se veulent optimistes quant au rachat de leur usine. (©Le Pays Briard) Le début de la procédure d’information-consultation chez V&B Fliesen, en préambule du plan social et la suppression annoncée de 113 emplois sur le site de La Ferté-Gaucher, n’empêchent pas les partenaires sociaux de poursuivre leur recherche de repreneur. Ce lundi et mardi, la CGT et la CFTC ont été reçus par des responsables politiques en sous-préfecture de Provins et au siège de la Région. Par ailleurs, le cabinet spécialisé est mandaté par la direction jusqu’au 31 juillet dans ce sens là. Plusieurs élus à Provins, une motion à La Ferté-Gaucher Dans la cité médiévale, la première entrevue réunissait la sous-préfète Laura Reynaud, la sénatrice (LR) Anne Chain-Larché, le député (LR) Christian Jacob, le président de la communauté de communes Jean-François Delesalle, son vice-président en charge des questions économiques Thierry Bontour, le maire (LR) de La Ferté-Gaucher Yves Jaunaux ainsi que des représentants de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Dirrecte) et du Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri). « Nous devons interpeller l’État car le site n’est pas si déficitaire que ça, a assuré Yves Jaunaux face à son conseil municipal lundi soir. Des bénéfices vont même être versés au siège, en Allemagne. » Dans ce contexte, les élus de La Ferté-Gaucher ont approuvé une motion à l’unanimité en faveur des salariés de l’ex-Villeroy&Boch, qui ont par ailleurs déposé un préavis de grève illimitée. Cette action symbolique, que les élus de Jouy-sur-Morin avait aussi prise pour les ex-Arjos, doit inciter la direction de V&B Fliesen à proposer un plan social « viable », l’interco à relancer un pôle emploi au sein de la maison des services au public et les acteurs concernés à trouver une solution de reprise. « Nous attendons des actes » D’après Ghislain Rémy, délégué syndical CGT, des contacts ont été établis avec une entreprise italienne. Mais la prudence est de rigueur : « Nous avons bousculé tous ces gens-là (en sous-préfecture). Les réunions sont positives mais nous attendons des actes. » La CGT, la CFTC et un élu non affilié ont été conviés à une réunion d’une heure et demi au siège de la Région, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ce mardi 25 juin. Mohammed Oussedik, secrétaire général de la fédération CGT Verre-Céramique, était également présent. « Nous avons mis en avant notre volonté de chercher un repreneur même si cela paraît compliqué, fait savoir Ghislain Rémy. Sinon, la Région nous aidera financièrement pour le reclassement des salariés. » Lire aussi : La Ferté-Gaucher : le directeur de V&B Fliesen veut « maintenir un dialogue constructif pour trouver un accord »
>> Lire la suite

Seine-et-Marne. À La Ferté-Gaucher, les salariés de V&B Fliesen cherchent un repreneur malgré le plan social (Tue, 25 Jun 2019)
Malgré l'ouverture d'un plan social dans leur entreprise, les salariés de V&B Fliesen se veulent optimistes quant au rachat de leur usine. Malgré l’ouverture d’un plan social dans leur entreprise, les salariés de V&B Fliesen se veulent optimistes quant au rachat de leur usine. (©Le Pays Briard) Le début de la procédure d’information-consultation chez V&B Fliesen, en préambule du plan social et la suppression annoncée de 113 emplois sur le site de La Ferté-Gaucher, n’empêchent pas les partenaires sociaux de poursuivre leur recherche de repreneur. Ce lundi et mardi, la CGT et la CFTC ont été reçus par des responsables politiques en sous-préfecture de Provins et au siège de la Région. Par ailleurs, le cabinet spécialisé est mandaté par la direction jusqu’au 31 juillet dans ce sens là. Plusieurs élus à Provins, une motion à La Ferté-Gaucher Dans la cité médiévale, la première entrevue réunissait la sous-préfète Laura Reynaud, la sénatrice (LR) Anne Chain-Larché, le député (LR) Christian Jacob, le président de la communauté de communes Jean-François Delesalle, son vice-président en charge des questions économiques Thierry Bontour, le maire (LR) de La Ferté-Gaucher Yves Jaunaux ainsi que des représentants de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Dirrecte) et du Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri). « Nous devons interpeller l’Etat car le site n’est pas si déficitaire que ça, a assuré Yves Jaunaux face à son conseil municipal lundi soir. Des bénéfices vont même être versés au siège, en Allemagne. » Dans ce contexte, les élus de La Ferté-Gaucher ont approuvé une motion à l’unanimité en faveur des salariés de l’ex-Villeroy&Boch, qui ont par ailleurs déposé un préavis de grève illimitée. Cette action symbolique, que les élus de Jouy-sur-Morin avait aussi prise pour les ex-Arjos, doit inciter la direction de V&B Fliesen a proposé un plan social « viable », l’interco a relancé un pôle emploi au sein de la maison des services au public et les acteurs concernés à trouver une solution de reprise. « Nous attendons des actes » D’après Ghislain Rémy, délégué syndical CGT, des contacts ont été établis avec une entreprise italienne. Mais la prudence est de rigueur : « Nous avons bousculé tous ces gens-là (en sous-préfecture). Les réunions sont positives mais nous attendons des actes. » La CGT, la CFTC et un élu non affilié ont été conviés à une réunion d’une heure et demi au siège de la Région, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ce mardi 25 juin. Mohammed Oussedik, secrétaire général de la fédération CGT Verre-Céramique, était également présent. « Nous avons mis en avant notre volonté de chercher un repreneur même si cela paraît compliqué, fait savoir Ghislain Rémy. Sinon, la Région nous aidera financièrement pour le reclassement des salariés. » Lire aussi : La Ferté-Gaucher : le directeur de V&B Fliesen veut « maintenir un dialogue constructif pour trouver un accord »
>> Lire la suite

Seine-et-Marne. À La Ferté-Gaucher, les salariés de V&B Fliesen cherchent un repreneur malgré le plan social (Tue, 25 Jun 2019)
Malgré l'ouverture d'un plan social dans leur entreprise, les salariés de V&B Fliesen se veulent optimistes quant au rachat de leur usine. Malgré l’ouverture d’un plan social dans leur entreprise, les salariés de V&B Fliesen se veulent optimistes quant au rachat de leur usine. (©Le Pays Briard) Le début de la procédure d’information-consultation chez V&B Fliesen, en préambule du plan social et la suppression annoncée de 113 emplois sur le site de La Ferté-Gaucher, n’empêchent pas les partenaires sociaux de poursuivre leur recherche de repreneur. Ce lundi et mardi, la CGT et la CFTC ont été reçus par des responsables politiques en sous-préfecture de Provins et au siège de la Région. Par ailleurs, le cabinet spécialisé est mandaté par la direction jusqu’au 31 juillet dans ce sens là. Plusieurs élus à Provins, une motion à La Ferté-Gaucher Dans la cité médiévale, la première entrevue réunissait la sous-préfète Laura Reynaud, la sénatrice (LR) Anne Chain-Larché, le député (LR) Christian Jacob, le président de la communauté de communes Jean-François Delesalle, son vice-président en charge des questions économiques Thierry Bontour, le maire (LR) de La Ferté-Gaucher Yves Jaunaux ainsi que des représentants de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Dirrecte) et du Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri). « Nous devons interpeller l’Etat car le site n’est pas si déficitaire que ça, a assuré Yves Jaunaux face à son conseil municipal lundi soir. Des bénéfices vont même être versés au siège, en Allemagne. » Dans ce contexte, les élus de La Ferté-Gaucher ont approuvé une motion à l’unanimité en faveur des salariés de l’ex-Villeroy&Boch, qui ont par ailleurs déposé un préavis de grève illimitée. Cette action symbolique, que les élus de Jouy-sur-Morin avait aussi prise pour les ex-Arjos, doit inciter la direction de V&B Fliesen a proposé un plan social « viable », l’interco a relancé un pôle emploi au sein de la maison des services au public et les acteurs concernés à trouver une solution de reprise. « Nous attendons des actes » D’après Ghislain Rémy, délégué syndical CGT, des contacts ont été établis avec une entreprise italienne. Mais la prudence est de rigueur : « Nous avons bousculé tous ces gens-là (en sous-préfecture). Les réunions sont positives mais nous attendons des actes. » La CGT, la CFTC et un élu non affilié ont été conviés à une réunion d’une heure et demi au siège de la Région, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ce mardi 25 juin. Mohammed Oussedik, secrétaire général de la fédération CGT Verre-Céramique, était également présent. « Nous avons mis en avant notre volonté de chercher un repreneur même si cela paraît compliqué, fait savoir Ghislain Rémy. Sinon, la Région nous aidera financièrement pour le reclassement des salariés. » Lire aussi : La Ferté-Gaucher : le directeur de V&B Fliesen veut « maintenir un dialogue constructif pour trouver un accord »
>> Lire la suite

Dans la Manche, quels sont les métiers qui recrutent ? (Sun, 16 Jun 2019)
Les aides à domicile et ménagère sont très recherchés dans le secteur du Cotentin. Les aides à domicile et aides ménagères sont très recherchés dans le Cotentin. (©Jean-Paul BARBIER) Avec 7 388 projets d’emplois (non saisonniers) à pourvoir, la Manche est un bassin d’emploi dynamique (10 595 projets d’emplois étaient espérés en 2018). Lire aussi : Dans la Manche comme dans toute la France, Radio France poursuit sa grève Si l’hôtellerie-restauration manque de bras, on recherche avant tout des aides à domicile et aides ménagères. Plus de 1 100 annonces devraient s’accumuler sur le site de Pôle emploi. Un questionnaire Un chiffre tout de même à relativiser. David Lefebvre, directeur de l’agence Pôle emploi Cherbourg-centre, explique : Il faut bien comprendre que ces chiffres s’appuient sur un questionnaire envoyé à toutes les entreprises. Seules certaines répondent, et les questions sont simples : Comptez-vous embaucher cette année ? Est-ce un emploi saisonnier ? Aurez-vous des difficultés à recruter ?  Les chiffres dénotent cependant un vrai problème de recrutement dans certains secteurs.  Les serveurs de café arrivent ainsi en deuxième position des métiers les plus recherchés dans la Manche avec plus de 750 projets d’embauches dont plus 71 % de saisonniers. Lire aussi : À Cherbourg, Ingeliance recrute 80 techniciens d’études en tuyauterie Dans le Cotentin, on manque également d’ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires, alors que dans le secteur de Saint-Lô – Coutances, les projets d’embauches concernent les ouvriers non qualifiés de l’industrie agroalimentaire. Métiers peu reconnus Les secteurs qui recrutent sont souvent pour des métiers peu reconnus et dévalorisés, souvent rémunérés au Smic et avec des horaires décalés. Enfin certaines professions souffrent aussi de la concurrence industrielle, comme le rappelle David Lefebvre : Dans le Cotentin par exemple, les emplois de LM WindPower s’adressent à la même population que ceux dans l’artisanat. Mais un artisan ne peut pas s’aligner sur les salaires.
>> Lire la suite

Dans la Manche, quels sont les métiers qui recrutent ? (Sun, 16 Jun 2019)
Les aides à domicile et ménagère sont très recherchés dans le secteur du Cotentin. Les aides à domicile et aides ménagères sont très recherchés dans le Cotentin. (©Jean-Paul BARBIER) Avec 7 388 projets d’emplois (non saisonniers) à pourvoir, la Manche est un bassin d’emploi dynamique (10 595 projets d’emplois étaient espérés en 2018). Lire aussi : Dans la Manche comme dans toute la France, Radio France poursuit sa grève Si l’hôtellerie-restauration manque de bras, on recherche avant tout des aides à domicile et aides ménagères. Plus de 1 100 annonces devraient s’accumuler sur le site de Pôle emploi. Un questionnaire Un chiffre tout de même à relativiser. David Lefebvre, directeur de l’agence Pôle emploi Cherbourg-centre, explique : Il faut bien comprendre que ces chiffres s’appuient sur un questionnaire envoyé à toutes les entreprises. Seules certaines répondent, et les questions sont simples : Comptez-vous embaucher cette année ? Est-ce un emploi saisonnier ? Aurez-vous des difficultés à recruter ?  Les chiffres dénotent cependant un vrai problème de recrutement dans certains secteurs.  Les serveurs de café arrivent ainsi en deuxième position des métiers les plus recherchés dans la Manche avec plus de 750 projets d’embauches dont plus 71 % de saisonniers. Lire aussi : À Cherbourg, Ingeliance recrute 80 techniciens d’études en tuyauterie Dans le Cotentin, on manque également d’ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires, alors que dans le secteur de Saint-Lô – Coutances, les projets d’embauches concernent les ouvriers non qualifiés de l’industrie agroalimentaire. Métiers peu reconnus Les secteurs qui recrutent sont souvent pour des métiers peu reconnus et dévalorisés, souvent rémunérés au Smic et avec des horaires décalés. Enfin certaines professions souffrent aussi de la concurrence industrielle, comme le rappelle David Lefebvre : Dans le Cotentin par exemple, les emplois de LM WindPower s’adressent à la même population que ceux dans l’artisanat. Mais un artisan ne peut pas s’aligner sur les salaires.
>> Lire la suite

Dans la Manche, quels sont les métiers qui recrutent ? (Sun, 16 Jun 2019)
Les aides à domicile et ménagère sont très recherchés dans le secteur du Cotentin. Les aides à domicile et aides ménagères sont très recherchés dans le Cotentin. (©Jean-Paul BARBIER) Avec 7 388 projets d’emplois (non saisonniers) à pourvoir, la Manche est un bassin d’emploi dynamique (10 595 projets d’emplois étaient espérés en 2018). Lire aussi : Dans la Manche comme dans toute la France, Radio France poursuit sa grève Si l’hôtellerie-restauration manque de bras, on recherche avant tout des aides à domicile et aides ménagères. Plus de 1 100 annonces devraient s’accumuler sur le site de Pôle emploi. Un questionnaire Un chiffre tout de même à relativiser. David Lefebvre, directeur de l’agence Pôle emploi Cherbourg-centre, explique : Il faut bien comprendre que ces chiffres s’appuient sur un questionnaire envoyé à toutes les entreprises. Seules certaines répondent, et les questions sont simples : Comptez-vous embaucher cette année ? Est-ce un emploi saisonnier ? Aurez-vous des difficultés à recruter ?  Les chiffres dénotent cependant un vrai problème de recrutement dans certains secteurs.  Les serveurs de café arrivent ainsi en deuxième position des métiers les plus recherchés dans la Manche avec plus de 750 projets d’embauches dont plus 71 % de saisonniers. Lire aussi : À Cherbourg, Ingeliance recrute 80 techniciens d’études en tuyauterie Dans le Cotentin, on manque également d’ouvriers non qualifiés de l’emballage et manutentionnaires, alors que dans le secteur de Saint-Lô – Coutances, les projets d’embauches concernent les ouvriers non qualifiés de l’industrie agroalimentaire. Métiers peu reconnus Les secteurs qui recrutent sont souvent pour des métiers peu reconnus et dévalorisés, souvent rémunérés au Smic et avec des horaires décalés. Enfin certaines professions souffrent aussi de la concurrence industrielle, comme le rappelle David Lefebvre : Dans le Cotentin par exemple, les emplois de LM WindPower s’adressent à la même population que ceux dans l’artisanat. Mais un artisan ne peut pas s’aligner sur les salaires.
>> Lire la suite

Valenciennois À quoi peut-on s'attendre pour la grève de ce jeudi 9 mai ? (Wed, 08 May 2019)
Secrétaire de l'union locale CGT, Émile Vandeville la pressent d'envergure. Des appels à la grève ont été lancés à Pôle Emploi, à la Caisse primaire ...
>> Lire la suite

Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: L’AGENCE DE SAINT HERBLAIN EN GREVE CE JEUDI 11. Depuis ce matin, 100% des agents de l'agence de Saint Herblain sont en grève. Cette agence est en sous-effectif depuis plusieurs mois. (Thu, 11 Apr 2019)
CNsGsyBz_normal.jpg FO Pole emploi @Fopoleemploi Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: L’AGENCE DE SAINT HERBLAIN EN GREVE CE JEUDI 11. Depuis ce matin, 100% des agents de l'agence de Saint Herblain sont en grève. Cette agence est en sous-effectif depuis plusieurs mois. D328gd5XoAAzuWP.jpg:largeD328gd7WwAE3tV3.jpg:largeD328gd-XoAA5VmP.jpg:large
>> Lire la suite

Dans les petites villes, on dépense jusqu'à 150 euros par mois pour aller au travail (Wed, 10 Apr 2019)
Pour 65% des Français, la voiture est le moyen de transport privilégié pour se rendre au travail selon une étude de Hellowork. Pour 65% des Français, la voiture est le moyen de transport privilégié pour se rendre au travail selon une étude de Hellowork. (©Illustration / Adobe Stock) L’air frais, la nature, la tranquillité… La campagne a de nombreux atouts mais aussi quelques contraintes. Dans les petites villes, près d’un tiers des habitants dépensent plus de 150 euros par mois pour leurs trajets domicile-travail. Un budget conséquent, qui grève une partie du pouvoir d’achat, selon 42% des Français qui vivent dans les villes de moins de 20 000 habitants. Sur les ronds-points, au début du mouvement des Gilets jaunes, la contestation était justement partie d’une pétition contre la hausse du carburant, causée par la mise en place d’une taxe carbone finalement ajournée. Lire aussi : Pour limiter les arrêts maladie, le gouvernement mise sur le télétravail La voiture, moyen de transport privilégié La voiture est d’ailleurs le premier moyen de transport en France pour se rendre sur son lieu de travail (65%), analyse une étude de Hellowork sur plus de 2 000 personnes, devant les transports en commun (59%). Si 22% des Français viennent à pieds au boulot, il ne sont que 2% à s’y rendre à vélo. Une étude récente réalisée par Ipsos pour Vinci autoroutes allait dans le même sens : 75% des actifs français utilisent leur voiture pour se rendre au travail et ça coûte de plus en plus cher :  107 euros en moyenne sont dépensés par mois pour les trajets domicile-travail, ce budget atteignant même 139 euros en zone rurale et 130 euros en milieu périurbain. Les ouvriers sont la profession qui dépense le plus pour ces trajets (115 euros en moyenne). Le coût du transport pour aller au travail. Le coût du transport pour aller au travail. (©Hellowork) D’après Hellowork, huit habitants sur dix des villes de plus 100 000 habitants dépensent, eux, moins de 100 euros par mois dans ce poste de dépenses. Pour les actifs obligés de prendre leur véhicule, un fossé semble se creuser avec une frange de la population. Selon l’Ipsos, qui a interrogé 4 000 personnes, un sentiment de vivre « un peu trop loin de tout » (30%) se développe, particulièrement en zone rurale (66%) et périurbaine (46%). Lire aussi : Mettre plus de 30 minutes pour aller travailler est nuisible pour la santé Trois Français sur quatre prêts à changer d’emploi Pour faire des économies, près de trois Français sur quatre seraient prêts à changer d’emploi pour se rapprocher de leur domicile, faire moins de trajets, et donc gagner du temps et de l’argent. A l’inverse, quatre actifs sur dix se disent capables de déménager pour être à une distance raisonnable de leur travail.  Plus inattendu d’après Hellowork, quatre Français sur dix sont prêts à baisser leur salaire pour gagner en qualité de vie et passer moins de temps sur la route. « Un phénomène moins présent dans les villes de plus de 100 000 habitants (24%), fait remarquer le site qui édite les plateformes RegionsJob et ParisJob, à mettre en rapport avec les 69% d’actifs en poste satisfaits de leur temps de transport dans ces villes. » Le temps de trajet pour se rendre au travail. Le temps de trajet pour se rendre au travail. (©Hellowork) Les demandeurs d’emplois veulent faire encore plus d’efforts : sept sur dix sont disposés à accepter un poste moins rémunéré s’il est plus près de chez eux, et la moitié pourrait déménager pour trouver un job, note l’étude.  Côté temps de trajet en revanche, seul un tiers d’entre eux serait prêt à prêt à faire plus de 45 minutes de trajet. Lire aussi : Sur le site de Pôle Emploi, une offre sur deux ne serait pas valable selon une étude
>> Lire la suite

Fonderies du Poitou : les grévistes déposent symboliquement leur CV à Pôle-Emploi (Fri, 15 Mar 2019)
Nom, âge, ancienneté et nombre d'enfants. Ce vendredi 15 mars, en fin de matinée, près de 200 salariés des fonderies du Poitou ont symboliquement déposé leur curriculum vitae auprès de l'agence Pôle emploi de Châtellerault. En grève, ils dénoncent les licenciements prévus par les deux potentiels repreneurs des deux sites des fonderies, à Ingrandes. Les fondeurs ont également jeté en l'air de nombreux confettis de papier. "C'est la monnaie de singe du groupe Renault", le principal client des...
>> Lire la suite

Organisation de l’Etat et des services publics (Wed, 13 Mar 2019)
Synthèse détaillée des réunions d’initiatives locales à Couches : 02/03 – 09/03/2019 Que pensez-vous de l’organisation de l’Etat et des administrations en France ? De quelle manière cette organisation devrait-elle évoluer ? Globalement, on ne sait pas si nous sommes dans un état centralisé ou décentralisé. L’Etat français a hérité de son histoire une tradition centralisatrice jusqu’à l’arrivée au pouvoir de la gauche et la politique de décentralisation menée par Gaston Defferre. Ce qui fait qu’aujourd’hui, le citoyen ordinaire a du mal à distinguer ce qui relève de l’Etat central et ce qui relève de la territorialité. La France n’est pas une fédération, c’est à dire une nation où les régions ont une réelle autonomie (par exemple sur le plan législatif), mais plutôt un millefeuille territorial dont les méandres sont quasiment incompréhensibles pour le citoyen ordinaire. Entre la commune, la communauté de commune, le département, le pays, la région, on ne s’y retrouve plus, sans parler de l’Europe qui empiète de plus en plus sur notre législation. Résultat, on ne sait plus qui commande, ni où il faut s’adresser et lorsqu’on fait une demande, très souvent, on reçoit deux ou trois réponses de décideurs différents. Quand on sait que le budget des collectivités locales est de 230 Ma euros, soit presque autant que celui du budget de l’état central, on imagine aisément le gaspillage financier qui existe entre toutes les couches du millefeuille avec la prolifération d’emploi en doubles et de fonctions redondantes. Or, la collectivité locale, si l’on en croit le discours officiel, représenterait le summum de la démocratie, en vertu du principe vertueux et incontestable de la décentralisation, ce même principe étant supposé combattre et mettre à terre le pernicieux tropisme jacobin du centralisme despotique. C’est ainsi que, en lieu et place d’un Etat-tout-puissant déléguant ses commissaires politiques jusque dans les villages les plus retirés pour y faire appliquer la loi centrale, nous bénéficions d’un néo-féodalisme beaucoup plus convivial et réparti entre des communes, des groupements de communes, des départements, des régions, etc. Mais l’affaire est sérieuse, puisque depuis 1982, le budget des collectivités territoriales est en augmentation vertigineuse, au point d’atteindre 230 milliards en 2018, soit presque autant que le budget de l’Etat proprement dit qui s’élève à 243 milliards. Du point de vue politique, ces petits 230 milliards présentent l’immense avantage, d’être totalement ignorés du grand public et passablement dénués d’intérêt pour les médias, qui n’ont d’yeux et d’oreilles que pour la formidable et passionnante série TV du budget de l’Etat intitulée « A la recherche de l’équilibre perdu», saison 1, saison 2, saison 3, …et ainsi de suite chaque année. Le budget des collectivités locales fait partie des grandes omertas médiatiques dont personne ne parle jamais, telles le pic pétrolier, la monnaie ou la natalité. Avec 2.030.000 salariés en 2018 (chiffres INSEE) pour les collectivités locales contre 1.930.000 salariés pour l’Etat central, l’hydre territorial fait figure de véritable Etat-bis, ou plus exactement d’excroissance étatique, puisque ce dernier n’est rien sans le premier qui détient le pouvoir législatif suprême, c’est à dire celui de faire ou de défaire cette constellation de mini planètes au gré de ses variations de majorités politiciennes. Du côté des recettes, pas de problème, nous comprenons bien que l’essentiel de la manne locale est générée par la trilogie des taxes foncières, habitation et professionnelle (sous sa nouvelle forme éclatée) additionnée de la contribution de l’Etat central (60 milliards), le reste étant constitué par divers montages internes tels dégrèvement d’impôts et fiscalité transférée, le tout aboutissant aux 230 milliards cités plus haut. Mais la connaissance approfondie des recettes de cette cuisine fiscale nous importe finalement bien moins que de savoir précisément à quoi est destiné tout cet argent, c’est à dire quel est le service rendu en contrepartie des ces fameux impôts locaux auxquels personne n’échappe et qui, à l’opposé des impôts directs de l’Etat central, ne sont même pas indexés sur le revenu ! Cette composante anti-démocratique des impôts locaux, que nous avons déjà dénoncée lors du débat sur le thème de Fiscalité, ne semble d’ailleurs pas beaucoup chagriner les habituels zélateurs de la justice fiscale et peu de commentateurs patentés trouvent à redire sur le fait que le propriétaire-occupant d’un logement paye deux fois pour son maigre bien (foncière + habitation) ni sur le fait que le propriétaire fortuné ne paie pas plus cher que le propriétaire non fortuné à surface égale. Cette situation, peu critiquée, aboutit toutefois couramment à ce qu’un individu à faible revenu paie dix fois plus d’impôt locaux que d’impôts centraux. Cette injustice est à rajouter à la longue liste de celles qui, pour des raisons inexpliquées, ne choquent personne et échappent à la stigmatisation générale. Quant à la question de savoir à quoi est consacré exactement ce colossal budget, le contribuable doit se lever matin pour obtenir une explication analytique claire, poste par poste, service par service des sommes affectées. Contrairement au budget général de l’Etat qui est facilement consultable, sur le site du ministère de l’économie et des finances, le maquis savamment entortillé des collectivités locales ne se défriche pas facilement. Le volumineux rapport annuel (210 pages) de l’Observatoire des finances locales en renvoie une image équivoque, bien qu’annoncée fidèle, en noyant le lecteur téméraire sous une multitude de données globalisantes qui, à l’inverse de l’arbre qui cache la forêt, masquent soigneusement les quelques chiffres spécifiques qui seraient susceptibles de l’intéresser. Car les dépenses sont invariablement présentées et chiffrées avec le seul clivage dépenses de fonctionnement et dépenses d’investissement, ce qui est loin d’éclairer la lanterne du contribuable captif, car nous aimerions savoir, par exemple, combien d’euros sont affectés à la construction de ronds-points épidémiques, à l’érection décorative de blocs de ferrailles tordues, au coulage bétonique d’îlots directionnels piégeux, aux merveilleux petits berceaux en pierre pour automobiles en stationnement, aux médiathèques somptueuses des quartiers déserts, aux hôtels de régions pharaoniques, aux conseils généraux lecorbusiens, etc…., etc… Les dépenses bien cachées au cœur du millefeuille français donnent même le vertige au journal Le Point qui dans un article explosif du 13.09.2012 n’hésitait pas à titrer « le scandale des collectivités locales », article d’ailleurs très peu démenti et repris par d’autres commentateurs aussi bien portés à gauche qu’à droite. Le député divers gauche de l’Aisne René Dosière, trempe même allègrement ses pieds dans le plat de la soupe publique avec son livre « L’État au régime », estimant que “si le bloc communal surveillait ses finances, on pourrait économiser 15 milliards d’euros“. Le bloc communal, c’est l’ensemble constitué par les communes et les communautés de communes et qui représente le gros des dépenses des collectivités (56 % en 2018). Ces 15 milliards d’euros identifiés par un fidèle serviteur de l’Etat, ne sont naturellement rien en comparaison de ce que pourrait évaluer un observateur impartial et uniquement soucieux de diagnostiquer l’efficacité de l’action étatique. De même que pour la protection sociale sous-traitée à des entités faussement autonomes, la gestion de la citée ne peut s’apprécier sans en faire porter l’entière responsabilité à l’Etat central. Le grossier double stratagème du camouflage budgétaire et de la dilution des responsabilités dans les transferts récurrents, n’abuse que ceux qui vouent à l’Etat un culte indiscutable ou acceptent de subir la fatalité définitive de sa cuisine technocratique. Sans oublier que cette décentralisation dispendieuse génère l’effet pernicieux de créer des potentats qui n’existaient pas auparavant et que les dirigeants locaux ont l’impression d’être maintenant au centre du monde. Ils insistent tous sur le rôle des collectivités dans l’investissement public (routes, lycées, collèges, musées, canaux, immeubles…) à telle enseigne qu’ils l’ont fait grimper en effet à 75 % de l’investissement global, utilisant sans compter le pactole fiscal généreusement mis à leur disposition. Les collectivités urbaines croulent de fait sous l’argent public et ne savent plus comment le dépenser en travaux plus ou moins utiles ou embellissant. Elles manient le népotisme et le copinage avec certaines entreprises locales dans le cadre d’une démarche à la limite de la collusion maffieuse. Car la rentabilité n’est pas le principal souci de l’élu local, qui décidera sans états d’âme de travaux pas forcément justifiés, ou jouera imperturbablement des pieds et des mains pour obtenir une ligne de TGV, même si le trafic ne le justifie pas. Chaque édile veut ainsi laisser une trace dans l’histoire de son terroir, à tout crin, et quel qu’en soit le prix, mais, bien sûr et comme toujours, aux frais de la collectivité (locale). Diriez-vous que vous savez quels sont les différents échelons administratifs(Etat, collectivités territoriales comme la région, la commune, opérateurs comme par exemple Pôle emploi ou la CAF) qui gèrent les différents services publics dans votre territoire ? Non. Le citoyen n’en a aucune idée, pour la bonne et simple raison que cette information n’existe (voir question 01) Pensez-vous qu’il y a trop d’échelons administratifs en France ? Oui. Sans hésitation. Une cure d’amaigrissement s’impose afin de consacrer ces économies à l’amélioration du pouvoir d’achat des moins riches (voir mouvement des gilets jaunes) Quels sont les niveaux de collectivités territoriales auxquels vous êtes le plus attaché ? La région / Le département / La commune / L’intercommunalité Unanimement la commune. Selon vous, l’Etat doit-il aujourd’hui transférer de nouvelles missions aux collectivités territoriales ? Si oui, lesquelles ? Le problème n’est pas de confier plus ou moins de missions aux collectivités territoriales, mais de répartir clairement et de façon logique ce qui relève de l’Etat central et ce qui relève du territoire. Estimez-vous avoir accès aux services publics dont vous avez besoin ? Si non, quels types de services publics vous manquent dans votre territoire et qu’il est nécessaire de renforcer ? On ne peut répondre à cette question, sans avoir auparavant répondu à la question liminaire : qu’est-ce qu’un service public? Or, la réponse claire à cette question fondamentale, de laquelle découle rien moins que la pertinence ou la possibilité même de ce débat, est impossible pour la bonne et simple raison qu’il n’existe aucun texte de notre corpus législatif qui en détermine les règles. En effet, la notion de service public n’est pas définie dans la constitution, ni dans aucun des 74 codes juridiques qui en découlent. Seules existent de façon informelle des énoncés fallacieusement dénommés lois des services publics, ou lois de Rolland, du nom d’un juriste français professeur de droit et décédé en 1956 qui avait planché bénévolement sur le sujet. Ces dissertations de Rolland ne sont d’ailleurs pas conçues comme des textes de droit positif, ni même des énoncés normatifs, mais comme des règles de juste conduite qui découleraient de la nature même du service public et qui en déterminerait l’essence. Ce qui signifie, en termes clairs, que ces principes se détermineraient par rapport à eux-mêmes, ce qui constitue une bizarrerie exorbitante du droit. Ces principes sont 1. La continuité qui implique que le service doit être assuré régulièrement, 2. La mutabilité qui désigne l’adaptation des services publics à l’évolution des besoins collectifs et aux exigences de l’intérêt général. 3. L’égalité qui interdit la discrimination entre les usagers du service. On remarquera que le critère de gratuité n’est pas retenu comme critère obligatoire, mais qu’il a simplement été évoqué par Rolland comme étant facultatif. Les services publics peuvent donc, selon ces non-lois, être soit gratuits, soit payants (dans ce cas ils se nomment SPIC – Service Public Industriel et Commercial) sans qu’on nous explique le principe qui va déterminer si le service public doit être gratuit ou payant. Si nous examinons attentivement ces trois principes, dont le caractère de droit coutumier est, soit dit en passant, incompatible avec la nature obligatoirement écrite du droit français, nous constatons qu’aucun des trois n’est respecté par les services dits publics actuels : 1. le critère de continuité n’est pas respecté pendant les grèves, 2. le critère de mutabilité ne peut pas être respecté dans la mesure où l’intérêt général n’est pas juridiquement défini, 3. le critère d’égalité n’est pas respecté dans le cas des services publics payants puisque les citoyens qui ont de faibles revenus ne peuvent pas les utiliser. Ces simili-lois dites des services publics ne nous sont donc d’aucune utilité pour nous aider dans la difficile tâche de définir ce qu’est un service public. Nous voici donc revenu à notre point de départ et nous ne saurions trop conseiller aux législateurs de doter notre constitution d’un (ou plusieurs) article(s) supplémentaire(s) définissant clairement la nature, la mission et les caractéristiques d’un service public. Sans ce fondement institutionnel, ce domaine extrêmement important pour le citoyen restera tel qu’il est, c’est à dire livré à l’arbitraire d’un pouvoir évoluant librement dans une zone de non-droit. Il est d’ailleurs paradoxal, mais tout autant symptomatique par rapport à nos conclusions, que ce thème des pouvoirs publics soit le seul des trois thèmes du grand débat à ne pas être fondé sur un corpus législatif sérieux, à l’inverse de la citoyenneté, de l’écologie et de la fiscalité qui font l’objet, à eux seuls, de plusieurs milliers de lois. Compte tenu de ces observations, voici une proposition de modification constitutionnelle institutionnalisant la notion de Service Public : Titre Vbis – Des services publics (à ajouter entre le Titre V – Des rapports entre le parlement et le gouvernement et Titre VI – Des traités et accords internationaux) Art 51-3. Un Service Public une activité gérée exclusivement par l’Etat et devant répondre au critère de continuité impliquant que le service doit être assuré régulièrement et au critère d’intérêt général impliquant que le service doit répondre à l’évolution des exigences du peuple pour les besoins collectifs Art 51-4. Il appartient au Président de la République de déterminer, pour un service public donné, dans quelles conditions le critère de continuité peut être compatible avec le droit de grève. En tout état de cause, et quel que soit le statut alloué aux agents d’un service public, le Président de la République assume la responsabilité du respect de ce critère de continuité dans ce service. Art 51-5. Un service public peut être gratuit ou payant. Si le service est payant, les bénéfices réalisés lors de la vente des biens ou services sont affectés en tant que recettes au budget général de l’Etat, ce qui constitue une source d’autofinancement des pouvoirs publics. Art 51-6. Sont déclarés service public gratuit dont la gestion relève du pouvoir exécutif en tant que monopole, les fonctions suivantes : La sécurité intérieure, la sécurité extérieure, la diplomatie, la justice, la perception fiscale. Aucune contribution financière ne peut être demandée au citoyen pour pouvoir bénéficier de ces services. Art 51-7. Sont déclarés service public gratuit dont la gestion relève du pouvoir exécutif sans monopole, les fonctions suivantes : l’enseignement, la santé. Aucune contribution financière ne peut être demandée au citoyen pour pouvoir bénéficier de ces services. Art 51-8. Toute activité sociale, industrielle ou commerciale peut être déclarée service public gratuit, payant, monopolistique ou non à la suite d’un référendum d’initiative exclusivement citoyenne ayant reçu les signatures demandeuses de 2% des électeurs inscrits et ayant obtenu un vote positif de plus de la moitié des électeurs inscrits. Le critère d’intérêt général est réputé avoir été déterminé par le vote positif les citoyens électeurs. Art 51-9. La création d’un nouveau service public par voie de référendum est inscrite en tant que loi dans le Code des relations entre le public et l’administration et ne peut être modifiée que par référendum d’initiative citoyenne tel que décrit dans l’art. 51-8.   Lorsqu’un déplacement est nécessaire pour effectuer une démarche administrative, quelle distance pouvez-vous parcourir sans difficulté ? Jusqu’à 5, 10, 15, 20 kilomètres ? Plus de 20 kilomètres ? Pour accéder à certains services publics, vous avez avant tout des besoins…Téléphoniques / Numériques / Physiques pour pouvoir vous rendre sur place Quels nouveaux services ou quelles démarches souhaitez-vous voir développés sur internet en priorité ?  Si vous rencontrez des difficultés pour effectuer vos démarches administratives  sur internet, de quel accompagnement souhaiteriez-vous bénéficier ? Une formation numérique / Une aide téléphonique / Une prise en charge par un agent Pour chacune des nouvelles formes de service public suivantes, pensez-vous qu’il s’agit d’une bonne ou d’une mauvaise chose : Le regroupement dans un même lieu de plusieurs services publics (maisons de services au public) / Les services publics itinérants (bus de services publics) / Le service sur prise de rendez-vous / Les agents publics polyvalents susceptibles de vous accompagner dans l’accomplissement de plusieurs démarches quelle que soit l’administration concernée Avez-vous déjà utilisé certaines de ces nouvelles formes de services publics ? Si oui, en avez-vous été satisfaits ? Quelles améliorations préconiseriez-vous ? Quand vous pensez à l’évolution des services publics au cours des dernières années, quels sont ceux qui ont évolué de manière positive ?  Quels sont les services publics qui doivent le plus évoluer selon vous ? Avez-vous déjà renoncé à des droits/des allocations en raison de démarches administratives trop complexes ?  Si vous avez été concerné par certains des évènements de vie mentionnés dans le tableau ci-dessous, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction ou/et les difficultés que vous avez rencontrés en précisant, pour chaque point de satisfaction et pour chaque difficulté l’administration concernée… Connaissez-vous le “droit à l’erreur”, c’est-à-dire le droit d’affirmer votre bonne foi lorsque vous faites une erreur dans vos déclarations ? Si oui, avez-vous déjà utilisé ce droit à l’erreur ? A quelle occasion en avez-vous fait usage ? Les réponses aux questions 7 à 17 vont toutes dans le sens d’une relative satisfaction du citoyen par rapport à l’efficacité de l’administration. L’amélioration constante des procédures et des démarches administratives, notamment grâce à la généralisation de l’utilisation d’internet est validée. Les institutions demaisons de services au public, de services publics itinérants, de service sur prise de rendez-vous et d’agents publics polyvalents sont appréciées, notamment pour les citoyens qui rencontrent des difficultés avec l’utilisation de l’informatique. Pouvez-vous identifier des règles que l’administration vous a déjà demandé d’appliquer et que vous avez jugées inutiles ou trop complexes ?  La réponse plutôt favorable à la question précédente, c’est à dire le constat que l’aspect technique des formalités ait été allégé, n’implique pas automatiquement que la légitimité de ces procédures soit approuvée. Ce n’est pas parce les obligations liées aux formalités administratives et aux contraintes réglementaires sont rendues plus commodes par l’outil informatique que ces mêmes obligations ou réglementations sont pour autant approuvées par le citoyen en tant que mesures coercitives utiles et simples. En d’autres termes, ce n’est pas parce qu’on simplifie une formalité qu’elle acquiert, miraculeusement, une vertu incontestable. De ce point de vue, les cas sont nombreux de règles administratives inutiles et/ou complexes et qui entravent sérieusement l’initiative économique, d’une part, et dangereusement la liberté individuelle, d’autre part. Sur le plan économique, et malgré les promesses d’allègements faites par les gouvernements successifs, les contraintes diverses et variées qui pèsent sur l’entrepreneur individuel confinent au caractère dissuasif et nous pouvons constater tous les jours les résultats de ce déficit entrepreneurial par la fuite des cerveaux vers des pays étrangers où les normes ne sont pas aussi inutiles ou complexes (nonobstant l’aspect fiscal qui n’entre pas dans ce débat). Sur le plan individuel, les innombrables réglementations de l’espace privé (clôture des piscines, hauteur des rambardes de balcons, forme des fenêtres, etc., etc. ) qui n’ont rien qui procèdent d’une infantilisation et déresponsabilisation du citoyen sont plus qu’inutiles et complexes, elles sont l’expression même de l’arbitraire expertocratique. Faut-il donner plus d’autonomie aux fonctionnaires de terrain ? Si oui, comment ? Cette question n’a aucun sens. Il conviendrait en premier lieu de définir le terme fonctionnaire de terrain : s’agit-il du secrétaire de mairie, ou du directeur départemental de l’équipement ? Le citoyen ne dispose d’aucune information sur le domaine d’autonomie d’un fonctionnaire de terrain, et, au contraire, nous constatons que les pouvoirs publics cachent délibérément leur cuisine interne de terrain aux yeux du grand public ? Cette question est donc un piège. Faut-il revoir le fonctionnement et la formation de l’administration ? Si oui, comment ? Depuis plusieurs décennies maintenant la quasi-totalité des grands postes de l’administration publique (dont les fonctions de gouvernement) sont réservés aux diplômés de l’ENA (Ecole Nationale d’Administration). Cette institution est une usine à fabriquer les maîtres du pouvoir à partir d’un moule unique construit sur un ensemble de doxas dans les domaines économiques, sociaux et financiers. Ainsi le dogme de la croissance économique durable, le mode de gestion des entreprises par le système capitaliste, et le principe de l’exercice du pouvoir par un groupe restreint (oligocratie) constituent les bases de cette pensée unique qui nous gouverne. En attendant d’instituer une véritable démocratie, par laquelle le pouvoir sera exercé par le peuple ainsi que préconisé dans l’article 1 de la constitution, nous pourrions déjà commencer d’amorcer un tout petit pas en supprimant l’ENA. Comment l’Etat et les collectivités territoriales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté ?  Cette question est tellement générale que nous serions tentés de répondre également de façon globale par ceci : remplaçons l’oligocratie par la démocratie.
>> Lire la suite

Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Le 19 mars 2019, Toutes et Tous en grève et dans les manifestations #19mars #poleemploi #forceouvrière (Mon, 11 Mar 2019)
CNsGsyBz_normal.jpg FO Pole emploi @Fopoleemploi Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: Le 19 mars 2019, Toutes et Tous en grève et dans les manifestations #19mars #poleemploi #forceouvrière D1Y95O0XQAgKpC6.jpg:large
>> Lire la suite

URGENCE SOCIALE À PÔLE EMPLOI ! En Grève le 19 Mars ! La (Fri, 01 Mar 2019)
La Loi de Finances 2019 a été votée et les suppressions de postes pour 2019 sont effectives. Le Directeur Régional de Pôle emploi Bretagne a même annoncé au Comité d'Etablissement du 24 janvier dernier avoir déjà atteint son objectif ! Au regard de la Loi de Programmation des Finances Publique 2018 – 2022 et du rapport d'Expertise DEGEST, les suppressions de postes vont être croissantes dans les prochaines années. Lire la suite...
>> Lire la suite

Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: #19mars #poleemploi Toutes et tous en grève et dans les manifestations le 19 mars 2019 (Fri, 22 Feb 2019)
CNsGsyBz_normal.jpg FO Pole emploi @Fopoleemploi Fédération des Employés et Cadres FO retweeted: #19mars #poleemploi Toutes et tous en grève et dans les manifestations le 19 mars 2019 D0CaecZXcAAC5It.jpg:large
>> Lire la suite

Pôle emploi : "pour moi, ils ne servent à rien" regrette une jeune Stéphanoise, au chômage depuis huit ans (Tue, 19 Feb 2019)
Les syndicats de Pôle emploi ont déposé un prévis de grève pour le 19 mars prochain. Ils dénoncent un projet de suppression de 800 postes dans la structure d'ici la fin de l'année alors que déjà leur emploi du temps est surchargé. Un avis partagé par les demandeurs d'emploi.
>> Lire la suite

SNU FSU Pole Emploi Grand Est retweeted: Pour nos emplois, nos missions, nos salaires et nos conditions de travail TOUTES ET TOUS EN GRÈVE LE 19 MARS. Nous devons montrer notre détermination en maintenant le rapport de force pour sécuriser l’avenir de Pole Emploi et de son personnel. #snu #fsu #poleemploi (Sat, 09 Feb 2019)
2KUi7IWX_normal.png SNU Pôle Emploi FSU @SnuPoleEmploi SNU FSU Pole Emploi Grand Est retweeted: Pour nos emplois, nos missions, nos salaires et nos conditions de travail TOUTES ET TOUS EN GRÈVE LE 19 MARS. Nous devons montrer notre détermination en maintenant le rapport de force pour sécuriser l’avenir de Pole Emploi et de son personnel. #snu #fsu #poleemploi Dy46A4KXQAAiS2v.jpg:large
>> Lire la suite