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Vente à la découpe de Conforama : un pactole de 87 millions d’euros pour les créanciers (dim., 21 juil. 2019)
C'est un chèque de 87 millions d'euros dont les salariés de Conforama ne vont pas, selon nos informations, voir la couleur. Comme l'a révélé le Figaro en début de semaine dernière, le processus de vente des filiales ibériques, parmi les seules activités rentables du groupe Conforama, a bien débuté. Pourtant, deux jours plus tôt, dans une interview au JDD, Cédric Dugardin, manager spécialisé dans le redressement d'entreprises et nommé PDG en avril 2019, avait qualifié de « fantasme intégral » le plan de démantèlement du groupe révélé dans nos colonnes le 10 juillet. Sauf que, comme nous l'indiquions, le management préparait bel et bien depuis avril une vente à la découpe des filiales européennes. L'argent de la vente des 38 magasins en Espagne et 11 au Portugal -qui représentent 13 % du chiffre d'affaires du groupe Conforama, soit près de 450 millions d'euros- ira-t-il aux salariés ou aux créanciers ? C'est la question désormais posée par les syndicats, mais aussi à Bercy où « on regarde ce dossier de très près ». Les filiales ibériques sont estimées à environ 300 millions d'euros (avec l'immobilier), d'après une source proche du dossier. Un taux de rendement exceptionnel pour les créanciers Or selon nos informations, le montant de la vente ne sera pas remis au pot, ni consacré au plan de restructuration visant 1 900 salariés français menacés d'être licenciés. Il sera prioritairement alloué aux créanciers, comme le prévoit le modèle de financement appelé « New Money » inscrit dans les termes de la convention conclue début avril entre le groupe Conforama et ses créanciers, qui a été approuvée par le tribunal de commerce de Meaux. D'après un document public du groupe Steinhoff du 15 avril 2019, sur le financement de Conforama et les résultats financiers 2018 du groupe sud-africain qui détient l'enseigne, les créanciers (aux commandes depuis avril via une fiducie) ont d'ores et déjà prêté effectivement 190 millions d'euros à Conforama France, sur les 316 millions d'euros annoncés de crédit globaux à l'entreprise. « Dès lors, sur les 300 millions d'euros de la vente estimée de la filiale ibérique, ces derniers commenceront par se rembourser de leurs 190 millions d'euros déjà prêtés et auront aussi le droit d'encaisser directement 87 millions d'euros au titre de leurs intérêts de créanciers. C'est-à-dire le pourcentage légal fixé dans le protocole de financement appliqué au chiffre de la vente » de n'importe quelle filiale internationale du groupe, décrypte une source proche des banquiers. 23 millions d'euros pour Conforama 87 millions d'euros, voilà donc la plus-value attendue grâce au premier acte du démantèlement du groupe. Une somme qui ira dans les poches des 21 fonds d'investissement créanciers de Conforama, parmi lesquels on trouve KKR Credit Advisors, Goldman Sachs ou encore Owl Creek Partners. « Au total, quatre mois après être rentrés dans Conforama via ce prêt, l'opération se révèle extrêmement rentable pour les créanciers qui bénéficient d'un taux de rendement supérieur à 50 % », observe ce spécialiste de la finance. Quant au reliquat de cette vente, soit les 23 millions d'euros restants, c'est la somme qui devrait revenir à l'entreprise Conforama. Un dossier socialement explosif Des manœuvres financières qui suscitent de vives inquiétudes parmi les différents acteurs publics. Lors de la séance de questions au gouvernement le jeudi 18 juillet, le sénateur RDSE de l'Essonne, Olivier Leonhardt a interpellé l'exécutif sur la vente des filiales ibériques et ses conditions : « L'entreprise a perçu le CICE (NDLR : Crédit d'impôt compétitivité emploi) pour plus de 50 millions d'euros. À ce titre, l'Etat doit exiger que l'entreprise rende des comptes. Quelles mesures envisagez-vous pour empêcher le démantèlement de l'entreprise Conforama, la sanction des créanciers et des fonds d'investissement vautours et, évidemment, pour préserver le maximum d'emplois face à cette tragédie sociale ? » Newsletter - L'essentiel de l'actu Chaque matin, l'actualité vue par Le Parisien Je M'inscris De son côté, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a assuré qu'avec le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, elle exigerait des réponses rapides et claires sur la stratégie de restructuration du groupe, pointant par là même le manque de transparence du nouveau management. Les syndicats appellent le gouvernement à réagir Les syndicalistes de Conforama -attendus lundi à la direction départementale du travail de Seine-et-Marne avec la direction-, se disent surpris et scandalisés par « cette vente qui prouve le démantèlement en cours ». Pour Mouloud Hammour, secrétaire FO du comité central d'entreprise : « Une nouvelle fois on nous a menti. Il va falloir que la direction rende des comptes, s'explique sur le démantèlement et sur l'utilisation des fonds qui en sera faite. Comment allons nous survivre ? C'est nous priver de l'apport financier de cette filiale. » « Nous allons demander un rendez-vous en urgence à Bercy, indique, de son côté, Amar Laghar de la CGT commerce. C'est un hold-up, le gouvernement doit réagir ! L'entreprise Conforama doit être sauvée et ne pas rester aux mains de ces vautours. » Contacté, Conforama ne fait aucun commentaire « sur cette éventuelle cession ». Un plan social «low cost» en France ? Le document de la direction de Conforama, détaillant les mesures d'accompagnement pour les salariés concernés par la restructuration et les 32 fermetures de magasins, a également mis les syndicats hors d'eux. « Nous ne sommes pas des salariés low cost ! » Il s'agit, selon eux du plan social le moins disant de l'année pour les 1 900 salariés menacés d'être licenciés. Pas d'indemnité supralégale, juste le minimum conventionnel, soit 2 000 euros bruts en cas de départ volontaire. De plus, un montant de 0,5 mois de salaire par année d'ancienneté serait accordé. Fleury-Mérogis (Essonne), le 10 juillet. Des salariés de Conforama lors d’une action contre le licenciement annoncé de 1 900 personnes./LP/Maya ElboudrariFleury-Mérogis (Essonne), le 10 juillet. Des salariés de Conforama lors d’une action contre le licenciement annoncé de 1 900 personnes./LP/Maya Elboudrari   Dans une entreprise comparable à Conforama, les employés cumulent en moyenne une ancienneté d'environ quatorze-quinze ans et un salaire annuel moyen de 30 000 euros. Et ils partent avec au minimum un mois de salaire par année de présence, soit une somme avoisinant les 50 000 euros. C'est le cas du plan social de l'usine Ford de Blanquefort, en mars, ou de l'aciérie Ascoval en février. À titre de comparaison dans la distribution, dans le cadre du plan social à Carrefour, l'indemnité totale supralégale et de reclassement s'est montée à environ 22 mois de salaire, soit 55 000 euros par salarié. Les éléments communiqués aux syndicats de Conforama montrent qu'on en est très loin. Selon leurs calculs, les salariés licenciés auraient à peine 10 000 euros. Let's block ads! (Why?)
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Ford-Blanquefort : la fin de l'histoire chaotique d'un site industriel emblématique (Thu, 04 Jul 2019)
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Ford Blanquefort : victoire symbolique pour la CGT contre le constructeur automobile (Thu, 04 Jul 2019)
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Ford Blanquefort : derniers rounds devant la justice ? (Mon, 01 Jul 2019)
ford-blanquefort-derniers-rounds-devant- Deux rendez-vous judiciaires cette semaine pour tenter d’infléchir la position du constructeur américain. Deux décisions de justice sont attendues cette semaine à Bordeaux dans le dossier de Ford Blanquefort. La CGT mène le combat devant les tribunaux pour tenter d’empêcher la fermeture du site girondin, ouvert en 1972.... Lire la suite
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Ford Blanquefort : la CGT veut croire en une "victoire historique" au tribunal (Sat, 29 Jun 2019)
ford-blanquefort-la-cgt-veut-croire-en-u Semaine décisive pour la CGT Ford Blanquefort : la justice rend mardi puis jeudi deux décisions importantes concernant la fermeture du site girondin. La CGT Ford Blanquefort, qui mène contre le groupe américain une guérilla juridico-politique et attend cette semaine deux décisions dans des procédures distinctes, espère une... Lire la suite
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Automobile Fiat Chrysler retire son offre de fusion avec Renault (Thu, 06 Jun 2019)
... tous les administrateurs étaient pour, à part un représentant des salariés affilié à la CGT et les deux représentants de Nissan qui se sont abstenus, ...
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Bordeaux : assigné par la CGT, Ford passe à la barre du tribunal ce mardi (Tue, 04 Jun 2019)
bordeaux-assigne-par-la-cgt-ford-passe-a Le syndicat CGT Ford a assigné le constructeur automobile devant le tribunal de grande instance de Bordeaux pour dénoncer l’absence de motifs économiques justifiant la fermeture du site. C’est l’une des dernières cartouches de la CGT-Ford pour empêcher la fermeture de l’usine de Blanquefort fin septembre. Le syndicat a... Lire la suite
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Fusion entre Fiat Chrysler et Renault: le gouvernement "favorable", la CGT inquiète pour les emplois (Mon, 27 May 2019)
La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a annoncé lundi 27 mai que le gouvernement était "favorable" au projet de fusion de Renault-Fiat Chrysler, qui pourrait donner naissance au troisième groupe mondial du secteur automobile.
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Ford Blanquefort : une lettre ouverte à Bruno Le Maire (Fri, 24 May 2019)
ford-blanquefort-une-lettre-ouverte-a-br La CGT demande à l'Etat de s'exprimer publiquement alors qu'un procès doit avoir lieu à Bordeaux le 4 juin. Philippe Poutou a indiqué ce vendredi matin qu'il venait de publier une lettre ouverte à Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, au nom de la CGT-Ford de Blanquefort, pour lui demander de prendre position... Lire la suite
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Ford Blanquefort (33) : les salariés valident "un accord de principe" en faveur de Punch (Tue, 11 Dec 2018)
ford-blanquefort-33-les-salaries-validenLa consultation organisée par trois syndicats lors d’une AG du personnel fut assez houleuse. Finalement, il n’y a pas eu de vote à main levée, mardi, en début d’après-midi, lors de l’assemblée générale du personnel organisée par les syndicats CGT, FO et CFE-CGC devant l’usine Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort,... Lire la suite
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Ford : une manifestation dans les rues de Blanquefort ce samedi (Fri, 16 Nov 2018)
ford-une-manifestation-dans-les-rues-de-Elle est organisée par les syndicats FO, CFE/CGC et CGT de l'usine Ford en lien avec la Ville de Blanquefort pour la sauvegarde du site industriel. Une nouvelle manifestation est prévue samedi 24 novembre pour la sauvegarde de l'usine Ford de Blanquefort. Elle aura lieu à partir de 10 heures, dans les rues de la ville, entre... Lire la suite
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