OUVRIERS ET SALARIES DES INDUSTRIES

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Industries automobile

Sur la presse régionale

Lormont : une action commune des gilets jaunes et des salariés de Ford Blanquefort (sam., 19 janv. 2019)
lormont-une-action-commune-des-gilets-jaIls ont créé la surprise samedi matin en envahissant la concession Ford de Lormont. La distribution de tracts s'est déroulée sans incidents. Une cinquantaine de personnes, des salariés de l'usine Ford de Blanquefort mobilisés à l'appel du syndicat CGT et des gilets jaunes venus du nord de la Gironde, ont envahi la... Lire la suite
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Lormont : une action commune des gilets jaunes et des salariés de Ford Blanquefort (Sat, 19 Jan 2019)
lormont-une-action-commune-des-gilets-jaIls ont créé la surprise samedi matin en envahissant la concession Ford de Lormont. La distribution de tracts s'est déroulée sans incidents. Une cinquantaine de personnes, des salariés de l'usine Ford de Blanquefort mobilisés à l'appel du syndicat CGT et des gilets jaunes venus du nord de la Gironde, ont envahi la... Lire la suite
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Douvrin La bataille de la CGT PSA Douvrin sur la rémunération des heures du week-end fait tache ... (Sun, 13 Jan 2019)
Depuis quelques années, la CGT de PSA Douvrin est engagée dans un bras de fer judiciaire avec le groupe automobile, avec lequel elle est en ...
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A Saint-Ouen, l’hôpital du futur doit pousser en pleine ville (Sun, 13 Jan 2019)
Un hôpital moderne et son pôle universitaire, en lieu et place d’une usine automobile et d’un grand magasin. C’est la métamorphose promise à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ville de 50 000 habitants qui s’apprête à accueillir, à l’horizon 2027, le campus hospitalo-universitaire du Grand Paris Nord. Le site de 220 000 m2 regroupera, côté hôpital, les activités médico-chirurgicales de Bichat (Paris, XVIIIe) et Beaujon (Hauts-de-Seine). Côté universitaire, les étudiants en médecine de l’université Paris-Diderot, et ceux en odontologie. Une concertation a lieu jusqu’au 10 février*. Le premier site choisi, aux Docks de Saint-Ouen, en zone inondable, a été abandonné en 2018. L’hôpital poussera en plein centre-ville, sur les parcelles libérées par PSA et Conforama (7 ha). LIRE AUSSI >Saint-Ouen : vent de fronde contre le grand hôpital >La dernière usine PSA de Seine-Saint-Denis va fermer Il faut remonter à 2001, avec l’hôpital Pompidou, à Paris, pour trouver un chantier comparable. Celui-ci devrait atteindre le milliard d’euros, financé par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l’Etat. Le campus accueillera 12 000 étudiants L’AP-HP promet qu’« aucune spécialité existant dans les deux hôpitaux ne disparaîtra ». A Saint-Ouen, on soignera donc le système digestif, le cœur, le poumon, les malades de cancer… L’établissement accueillera également une maternité (et une unité de néonatalogie), un centre de traumatologie et un institut de transplantation. Le campus comptera 5 400 emplois directs et 12 000 étudiants et chercheurs. « La partie universitaire est très intéressante pour le commerce local », note le maire (UDI) de Saint-Ouen, William Delannoy, toutefois inquiet de voir s’envoler 1,5 M€ de taxe foncière, avec le départ des entreprises. L’AP-HP et Paris-Diderot envisagent le développement « autour et grâce au campus » d’autres activités « de recherche, d’innovation et de production ». Moins de lits et moins de personnel L’hôpital abritera 816 lits d’hospitalisation, soit 26 % de moins que Beaujon et Bichat. Et 635 équivalents temps plein de moins que les deux sites en 2016 (-11 %), selon l’AP-HP. En 2018, ils totalisaient 61 500 séjours en hospitalisation complète, 47 500 en ambulatoire, et plus de 100 000 passages aux urgences. Comment faire face demain ? L’AP-HP annonce « une profonde transformation des prises en charge, avec une croissance très significative de l’ambulatoire (+ 70 % de places) », c’est-à-dire l’admission de patients sans hospitalisation, et un « raccourcissement des séjours en hospitalisation complète. » Le projet prévoit également un « hôtel hospitalier », pour accueillir les patients qui n’ont pas besoin d’une chambre d’hôpital. Mais Christian Gicquelet, syndicaliste FO de l’hôpital Bichat, dénonce un projet qui « vise uniquement à supprimer de lits et des personnels ». Simon Chiaroni, de la CGT Santé, plaidait il y a peu pour la rénovation et le maintien de Beaujon et Bichat, « et la création d’un troisième hôpital pour faire face aux besoins ». Le chantier inquiète Un collectif local d’élus (PCF, FI, Générations), de militants et de riverains clame aussi son opposition. Ils craignent les embouteillages, des bâtiments démesurés, la saturation des transports, le bruit des ambulances et des hélicoptères (200 à 250 rotations par an, dont 80 % en journée). Des études d’impact sont en cours. William Delannoy annonce qu’il sera « très exigeant sur le plan de déplacements ». L’AP-HP et l’université Diderot évoquent « les possibilités d’élargissement des voies routières ». Et promettent de « positionner les points hauts de l’édifice (NDLR : 30 m maximum) à distance des riverains ». Le futur campus sera desservi par la ligne 13, déjà très chargée, mais aussi la future ligne 14 prolongée, et le RER C. *Sur http://campus-hopital-grandparis-nord.fr ILE-DE-FRANCE : D’AUTRES MANŒUVRES ONT DÉBUTÉ D’ici 2024, plusieurs regroupements sont également prévus en région parisienne, entraînant d’autres mobilisations chez les personnels hospitaliers. En Essonne, trois hôpitaux vont fermer. Un nouveau centre hospitalier verra le jour en 2024 sur le plateau de Saclay, ce qui entraînera la fermeture des ceux de Juvisy-sur-Orge, Longjumeau et Orsay. Un projet contesté par le personnel, les usagers et plusieurs élus, dont le député Robin Reda (LR). D’un coût évalué à 200 M€, le futur équipement du groupement hospitalier Nord Essonne disposera de 416 lits. En parallèle, des centres de consultation et de soins urgents (CCS) devraient ouvrir à Juvisy, Longjumeau et Sainte-Geneviève-des-Bois, calibrés pour 30 000 patients par an et par centre selon le groupement. - En Essonne, des manifestations ont eu lieu concernant la fermeture des centres hospitaliers de Juvisy, Orsay et Longjumeau. LP/F.L. Hauts-de-Seine : les services de Garches vont migrer à Boulogne. L’hôpital Raymond-Poincaré fermera ses portes en 2024. La direction de l’AP-HP a décidé de transférer ses services à l’hôpital Ambroise-Paré, à Boulogne, à 10 km de là. Au moment de l’annonce de ce déménagement, en juillet 2017, l’AP-HP voyait dans la possibilité de « réunir au sein d’un même site les spécialités chirurgicales et médicales d’Ambroise-Paré et l’excellence reconnue de Raymond-Poincaré dans le domaine du handicap ». 300 postes menacés dans le Val-d’Oise. Les syndicats de l’hôpital de Beaumont-sur-Oise se mobilisent depuis l’annonce, le 21 novembre, de la fermeture à venir de plusieurs services, dont la néonatalogie ou la pédiatrie. 89 lits seraient concernés, mais le projet de réorganisation est plus large : il concerne l’ensemble du groupement hospitalier de territoire Nord Ouest Vexin Val-d’Oise (GHT Novo) et prévoit, selon les syndicats, la suppression de 300 postes. Let's block ads! (Why?)
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Ford Blanquefort : la décision de la Direccte sur le plan social très attendue (Fri, 11 Jan 2019)
ford-blanquefort-la-decision-de-la-direcLa Direccte pourrait dire ce vendredi si elle homologue le plan social. C’est devenu un rituel, depuis le début du conflit social, à l’usine Ford de Blanquefort. Les syndicats donnent rendez-vous aux salariés devant les portillons de l’entrée. Jeudi, une nouvelle fois, les représentants de la CGT, de FO et de la CFE/CGC ont... Lire la suite
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Renault: "réunion extraordinaire" du CA jeudi soir (Thu, 10 Jan 2019)
loading-search.gif Les administrateurs du constructeur automobile Renault ont été convoqués pour une "réunion extraordinaire" jeudi à partir de 18H00 au siège du groupe français à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), a-t-on appris auprès de la CGT, confirmant une information du Figaro.
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Renault: "réunion extraordinaire" du CA jeudi soir (Thu, 10 Jan 2019)
loading-search.gif Les administrateurs du constructeur automobile Renault ont été convoqués pour une "réunion extraordinaire" jeudi à partir de 18H00 au siège du groupe français à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), a-t-on appris auprès de la CGT, confirmant une information du Figaro.
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Les salariés de Ford Blanquefort à Bercy : "L’État reste déterminé à sauver l’usine" (Thu, 10 Jan 2019)
les-salaries-de-ford-blanquefort-a-bercyDes représentants de l’intersyndicale étaient reçus au ministère de l'Economie, à Paris, mercredi. Une délégation de l’intersyndicale CGT, FO et CFE/CGC de l’usine Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort a participé à des réunions de travail au ministère de l’Économie, mercredi. Elles portaient sur la possibilité... Lire la suite
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Les salariés de Ford Blanquefort à Bercy : "L’État reste déterminé à sauver l’usine" (Thu, 10 Jan 2019)
les-salaries-de-ford-blanquefort-a-bercyDes représentants de l’intersyndicale étaient reçus au ministère de l'Economie, à Paris, mercredi. Une délégation de l’intersyndicale CGT, FO et CFE/CGC de l’usine Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort a participé à des réunions de travail au ministère de l’Économie, mercredi. Elles portaient sur la possibilité... Lire la suite
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Affaire Ghosn : la colère des salariés de Renault (Thu, 27 Dec 2018)
7976988_9dd33eea-0944-11e9-9fb5-3a99d6ce En dépit du Nouvel An qui approche, l’ambiance n’est pas à la fête dans les usines Renault. L’arrestation du grand patron, Carlos Ghosn, au Japon, le 19 novembre dernier, et dont la garde à vue a encore été prolongée au moins jusqu’au 1er janvier, tandis que son bras droit, Greg Kelly, a été libéré sous caution, suscite autant de colère que d’inquiétude chez les salariés. « Nous nous sentons trahis », estime William Audoux, 50 ans, technicien de maintenance au département fonderie et secrétaire CGT à l’usine du Cléon (Seine-Maritime), spécialisée dans la fabrication de moteurs et de boîtes de vitesses. « Cela fait longtemps que nous dénonçons les niveaux de rémunération de nos dirigeants, et pas seulement celle de Monsieur Ghosn. Mais si, en plus, il est prouvé qu’il truandait, la pilule ne passera pas ! » avertit le syndicaliste. Au dire des salariés interrogés, on ne parle que de ça entre les lignes de production, pendant les pauses ou à la cantine. « On nous demande d’afficher notre soutien et notre confiance envers la direction, de faire corps au nom de l’unité du groupe, quelle mascarade… », s’emporte l’un d’entre eux, technicien à Sandouville (Seine-Maritime). L’absence de communication est également pointée du doigt. « C’est le silence radio », s’étonne Fabien Gâche, délégué central CGT. Un profond sentiment d’injustice L'« affaire Ghosn », comme les salariés l’appellent, fait ressortir un profond sentiment d’injustice, une société à deux vitesses. « D’un côté il y a ceux qui se goinfrent, et n’hésitent pas à piquer dans la caisse, observe un salarié de la Sovab (Société de Véhicules Automobiles de Batilly), filiale à 100 % du groupe, implantée dans le bassin industriel de Lorraine. De l’autre, ceux à qui on demande de se serrer la ceinture au nom du maintien de l’emploi. Quitte à ne plus savoir comment terminer les fins de mois malgré des cadences infernales. » Le lien avec le mouvement des Gilets jaunes revient régulièrement dans les conversations. « On nous rebat les oreilles avec une nécessaire modération salariale et une frugalité des conditions de travail, reprend William Audoux. Dans le cadre de plans de compétitivité successifs, on a supprimé 18 jours de RTT aux équipes de nuit depuis 2013. Et jusqu’à 21 jours pour les autres. Pendant que notre grand patron, parmi les mieux payés du CAC 40, affichait un train de vie indécent, achetant vignes, villas ou jets privés, peut-être avec l’argent de la boîte. » Malgré les conditions d’incarcération jugées difficiles, les salariés interrogés en conviennent, l’heure n’est donc pas à l’empathie. « Heureusement qu’il a été arrêté au Japon, juge même, sans concession, un cadre du siège de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Car en France, il y aurait eu de grandes chances que l’affaire soit étouffée. » Les craintes sur l’avenir persistent Et l’avenir de l’Alliance ? « Les salariés sont dans l’attente, mais ils ne sont pas dupes pour la suite, observe de son côté Christine Taffin, spécialiste Conditions de travail et syndicaliste Sud à l’usine de Cléon. Que ce soit avec ou sans Carlos Ghosn, ça ne changera pas grand-chose pour eux. C’est surtout la montée en puissance de l’électrique qui suscite le plus de craintes. » De l’avis général, ce changement de technologie conduira à de fortes baisses d’effectifs. Et donc des pertes d’emplois. Une inquiétude que confirme Franck Daoût, délégué syndical central CFDT : « Les questionnements actuels portent surtout sur le risque d’un trou d’air pour l’automobile en 2019 », observe-t-il. À la fermeture de la Bourse, le 24 décembre, (NDLR : la Bourse de Paris était fermée ce mercredi), l’action de Renault reculait encore de 1,45 %, à 54,34 euros. Une chose est sûre, les salariés de Renault n’ont pas envie de payer les pots cassés. Et à la suite de l’adoption du texte de loi sur les « mesures d’urgence » économiques et sociales, en fin de semaine dernière, la direction s’est déclarée favorable à l’attribution d’une prime exceptionnelle défiscalisée pour une partie des salariés. « Les modalités seront annoncées en janvier, confie-t-on au siège. » Cela suffira-t-il à éteindre l’incendie ? « Si jamais ce qui est reproché à Carlos Ghosn est vrai, alors les salariés se diront que tout ce qui lui arrive est bien fait pour lui, rapporte Ali Kaya, secrétaire CGT de l’usine de Flins (Yvelines). Il n’est en tout cas pas question de subir les conséquences d’une guerre entre les états-majors de Nissan et Renault, ou entre la France et le Japon. » Let's block ads! (Why?)
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Ford Blanquefort: Le Maire n'écarte pas un rachat provisoire du site par l'État français (Wed, 19 Dec 2018)
L'Etat a déjà tant donné en subventions qu'il est quelque part légitime" d'envisager un tel rachat, a réagi Philippe Poutou, délégué CGT interrogé à ...
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Usine de Blanquefort: la CGT demande à Ford "de rembourser l'argent public" (Fri, 14 Dec 2018)
Philippe Martinez, numéro un de la CGT, a demandé vendredi à Ford, qui a écarté l'offre de reprise du site de Blanquefort et proposé un plan social, ...
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Blanquefort Bruno Le Maire accuse Ford de « trahison » après la fermeture de son usine (Fri, 14 Dec 2018)
Les salariés, les syndicats et [le délégué CGT et candidat à la présidentielle] Philippe Poutou ont été à la hauteur de leurs responsabilités, là où Ford ...
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Ford, accusé de "trahison" par Le Maire, écarte l'offre de reprise (Fri, 14 Dec 2018)
Pour Philippe Poutou, délégué CGT, "tout le monde était inquiet, y compris d'ailleurs les services de l'Etat, donc on n'avait pas un espoir énorme, mais ...
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Ford Blanquefort (33) : les salariés valident "un accord de principe" en faveur de Punch (Tue, 11 Dec 2018)
ford-blanquefort-33-les-salaries-validenLa consultation organisée par trois syndicats lors d’une AG du personnel fut assez houleuse. Finalement, il n’y a pas eu de vote à main levée, mardi, en début d’après-midi, lors de l’assemblée générale du personnel organisée par les syndicats CGT, FO et CFE-CGC devant l’usine Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort,... Lire la suite
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Ford Blanquefort (33) : les salariés valident "un accord de principe" en faveur de Punch (Tue, 11 Dec 2018)
ford-blanquefort-33-les-salaries-validenLa consultation organisée par trois syndicats lors d’une AG du personnel fut assez houleuse. Finalement, il n’y a pas eu de vote à main levée, mardi, en début d’après-midi, lors de l’assemblée générale du personnel organisée par les syndicats CGT, FO et CFE-CGC devant l’usine Ford Aquitaine Industries (FAI) de Blanquefort,... Lire la suite
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Ford Blanquefort "même pas mort" : le clip qui tourne sur les réseaux sociaux (Fri, 30 Nov 2018)
ford-blanquefort-meme-pas-mort-le-clip-qLa CGT Ford met en scène son combat contre la fermeture de l'usine de Blanquefort dans un clip posté sur Internet. Il affiche déjà plusieurs milliers de vues, le clip affichant le combat des militants de la CGT de Ford Blanquefort contre la fermeture de leur usine,  tourne sur les réseaux sociaux, sous le titre " Ford... Lire la suite
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Ford Blanquefort "même pas mort" : le clip qui tourne sur les réseaux sociaux (Fri, 30 Nov 2018)
ford-blanquefort-meme-pas-mort-le-clip-qLa CGT Ford met en scène son combat contre la fermeture de l'usine de Blanquefort dans un clip posté sur Internet. Il affiche déjà plusieurs milliers de vues, le clip affichant le combat des militants de la CGT de Ford Blanquefort contre la fermeture de leur usine,  tourne sur les réseaux sociaux, sous le titre " Ford... Lire la suite
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Châtellerault : deux mois pour sauver la Fonderie Alu (Fri, 30 Nov 2018)
loading-search.gif La Fonderie Alu a été finalement placée hier en redressement judiciaire. Venu au soutien, Philippe Martinez (CGT) réclame un retour chez Renault.
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Châtellerault : Martinez (CGT) demande la réintégration des fonderies dans Renault (Thu, 29 Nov 2018)
loading-search.gif En visite ce matin, jeudi 29 novembre 2018, aux Fonderies du Poitou dans la Vienne, le patron de la CGT Philippe Martinez a réclamé devant 150 ouvriers en grève que les deux usines du site soient réintégrées dans le groupe Renault. 
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