L'ECHO : Le Syndicalisme

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sur le site de l'Echo.

La transhumance des moutons sur les pâturages du plateau (jeu., 25 avril 2019)
Région © Droits réservés Arrivées jeudi dernier après avoir marché pendant deux jours depuis Vervialle sur la commune de La Nouaille (23), ce sont ainsi 170 brebis qui ont retrouvé leur estive, sur la presqu’île de Chassagnas, en Creuse. Outre le fait qu’ils remplacent les meilleures machines en offrant une tonte écologique, ces animaux permettent également d’entretenir des terrains parfois pentus qui jouxtent le lac de Vassivière, tout en les amendant. Un environnement propice Sur ce site géré par le Syndicat et le Conservatoire du littoral, les brebis du groupement agricole d’exploitation en commun (GAEC) de Vervialle viennent tous les ans. Et pour la première fois, elles sont arrivées en marchant : «L’année passée, nous les avions conduites en bétaillère mais tout le stress engendré nous a conduits à repenser le trajet» explique Adèle Zeltz, la bergère qui les surveille lors de la période d’estive. Epaulée d’une jeune border collie prénommée Bilim, cette bergère, employée par le syndicat du lac, conduira les brebis sur les terres forestières du plateau de Millevaches. L’atout de ces terrains est qu’ils ont différentes caractéristiques adaptables en fonction de la météo. Autrement dit, si l’herbe vient à manquer en cas de sécheresse, la bergère et sa chienne pourront conduire les bêtes sous les arbres ou dans les tourbières, là où elles pourront toujours trouver à paître... Ces brebis seront prochainement rejointes par des béliers afin de pouvoir mettre bas en hiver, bien au chaud dans l’étable ; ceci permet d’ailleurs d’éviter les prédations qui pourraient être fatales aux nouveau-nés, surtout si les naissances sont gémellaires, comme le soulignent les éleveurs Thomas et Nicolas Dupont. Un sol nettoyé avec des chevaux Si les brebis n’apprécient guère les fougères qui repoussent régulièrement sur le sol acide de la région, un cheval et son accompagnateur devraient revenir prochainement pour limiter la prolifération (la présence de ces plantes a déjà réduit par rapport à l’an passé selon les témoignages de la bergère et des éleveurs). Actuellement, le GAEC compte cinq personnes qui ont été rejointes par des amis pour mener à bien cette transhumance. Un quad tirant une mini-bétaillère a permis aux brebis les moins vaillantes de se joindre au troupeau. Les personnes intéressées pourront se joindre au voyage retour, en octobre prochain, peuvent se renseigner sur le site du lac ou directement sur la page facebook du GAEC Vervialle. Vous pouvez également noter dans vos agendas que jeudi 18 juillet, le Parc naturel régional (PNR) organise «De villages en sonnailles», une belle occasion de parcourir la nature au rythme des moutons. Rendez-vous à 17h15 sur la plage de Broussas, sur la commune de Royère-de-Vassivière.   Légende photo : 170 brebis vont arpenter le plateau de Millevaches.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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L’unité pour nos droits (Wed, 24 Apr 2019)
La Cgt, Fo et la Fsu appellent leurs syndiqués, sympathisants et toute la population à se rassembler mercredi prochain pour la traditionnelle manifestation du 1er mai, qui se déroule cette année...
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Enseignant, un métier formidable, une loi fort minable (Wed, 24 Apr 2019)
Pour ce troisième «mardi de Jean-Mimi», les enseignants du syndicat SNUIPP-FSU ont choisi de se rassembler devant le Super U Corgnac à Limoges. Cette mobilisation s’est organisée au cœur d’un...
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"La Libération n’a pas eu lieu" pour les herboristes (Mon, 22 Apr 2019)
Région © Droits réservés Président de la Fédération française des paysans-herboristes et porte-parole du Syndicat des Simples, le Creusois Thierry Thévenin analyse les principaux axes du projet de proposition de loi du sénateur Joël Labbé, articulé autour du développement de la filière, la réglementation et les plantes médicinales dans le système de santé. «Pas de statut véritable tant pour le métier d’herboriste que pour la plante médicinale, et une réglementation très complexe souvent plutôt adaptée à l’industrie. Notre difficulté est principalement d’ordre juridique. Parmi les 39 propositions publiées le 25 septembre dernier, il est notamment question de redonner une place à l’enseignement des plantes médicinales à travers la création de jardins botaniques dans les écoles, mais aussi de réinjecter ce savoir dans les facultés de médecine et de pharmacie. Les cinq principales écoles privées d’herboristerie se sont déjà réunies en fédération en vue d’un tronc commun et d’une harmonisation des enseignements, certaines facultés de pharmacie sont en train de se structurer, quand notre fédération travaille déjà pour sa part avec notamment l’université Paris Descartes, qui souhaite développer une formation pour les conseillers en herboristerie en pharmacie. Nous attendons aussi beaucoup de la formation continue (que le Syndicat des Simples propose déjà aux producteurs). Les ponts existent entre tous ces gens là, et sur le terrain ça ne se passe pas mal. Aujourd’hui 100% des candidats à l’installation s’intéressent aux propriétés médicinales des plantes, qu’ils souhaitent vendre en direct. Sortir de l’hypocrisie Ce que nous attendons, c’est bien de sortir de l’hypocrisie car il ne s’agit pas de créer quelque chose mais de relégitimer une situation de fait -un patrimoine, le bon sens, une tradition, qui existent depuis toujours- après la suppression du statut d’herboriste par Pétain sous Vichy le 11 septembre 1941. Le monopole de la vente des remèdes a été confié aux pharmaciens en 1777... Ce qui bloque aujourd’hui, ce sont les institutions : ministère de la Santé, conseils de l’Ordre des médecins et des pharmaciens, qui ne veulent pas enten-dre parler des herboristes alors que sur le terrain, praticiens et herboristes veulent travailler ensemble. Serait-il intolérable que des agriculteurs ou non titulaires d’un diplôme universitaire puissent gérer cet espace ? Les freins sont d’ordre idéologique, autour de «risques énormes que feraient peser les plantes sur les Français», ce qui montre l’ampleur de la méconnaissance du sujet de la part des autorités. Une tisane peut se révéler efficace dans de nombreuses pathologies ce qui représente une économie pour le champ pharmaceutique et la sécurité sociale. Rappelons que le rejet des médicaments est une catastrophe pour l’environnement. Souvent, une plante dans son entier est mieux tolérée par l’organisme qu’une molécule isolée tirée d’une plante. La copie par l’industrie pharmaceutique d’une molécule en synthèse permet un retour sur investissement conséquent, avec un brevet et des royalties. La pharmacie la privilégie donc dès que possible. En pharmacie, la vente de phytothérapie ou de plantes dont elle a le monopole comme le bleuet ou le plantain, est minime, avec une plus-value peu importante. On y privilégie donc davantage des formes pharmaceutiques plus élaborées présentant une meilleure rentabilité. En définitive, ce monopole qu’elle détient, la pharmacie ne l’exerce pas vraiment...».   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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"La Libération n’a pas eu lieu" pour les herboristes (Mon, 22 Apr 2019)
Président de la Fédération française des paysans-herboristes et porte-parole du Syndicat des Simples, le Creusois Thierry Thévenin analyse les principaux axes du projet de proposition de loi du...
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Vassivière, haut lieu du tourisme durable (Fri, 19 Apr 2019)
Région © Droits réservés La saison du lac de Vassivière est lancée. Ce site, l’un des 14 les plus prisés de la région Nouvelle-Aquitaine permet de multiples activités pour tous. C’est Sandrine Derville, vice-présidente de la Région Nouvelle-Aquitaine en charge du tourisme et présidente du Syndicat du lac de Vassivière qui a donné le coup d’envoi à cette nouvelle saison. Dans son propos, elle a rendu hommage à Gérard Vandenbroucke, ancien président du syndicat, qui «laisse aujourd’hui un grand vide. Le travail de redressement mené sous sa houlette depuis 2016, au service de ce territoire qu’il affectionnait tant, a été colossal, et je tiens à lui rendre hommage. Il a permis de remettre en état les installations, pérenniser un certain nombre de services touristiques et passer d’une activité essentiellement balnéaire à un site de pleine nature, avec un potentiel remarquable d’activités sur qua-tre saisons. Les travaux d’aménagement entrepris visent à moderniser les infrastructures et valoriser la qualité des paysages et des espaces naturels, avant une nouvelle étape de développement, appuyée sur l’étude en cours réalisée par le comité régional du tourisme.» Une bonne saison Lieu privilégié de déconnexion et de loisirs en famille mais aussi de performances sportives ou d’expériences culturelles inédites, le lac de Vassivière s’appuie d’abord et avant tout sur les acteurs publics et socio-professionnels qui concourent à son aménagement et à son animation. La saison 2018 a été une bonne saison, avec une fréquentation importante, y compris au printemps et à l’automne. Le budget consacré par le syndicat mixte à l‘entretien, la promotion et l’animation est très important grâce aux financements conséquents apportés par les différents partenaires (la Région Nouvelle- Aquitaine, le Département de la Creuse et les trois communautés de communes Portes de Vassivière, Creuse Sud-Ouest et Creuse Grand-Sud). «Le rayonnement du lac de Vassivière s’étend bien au-delà de ses rives et doit irriguer tous les territoires environnants, en articulation avec les bourgs de Beaumont-du-Lac, Faux-la-Montagne, Gentioux-Pigerolles, Nedde, Peyrat-le-Château, Royère-de-Vassivière, mais aussi l’ensemble des sites touristiques à proximité. Ses atouts majeurs en termes de paysages, de pêche, d’offre culturelle, patrimoniale et sportive doivent résonner avec les bourgs et villes environnantes, Eymoutiers, Bourganeuf, Aubusson mais aussi Saint-Léonard voire Limoges ou Guéret» a rappelé Sandrine Derville avant de conclure «2019 est une année charnière avant un nouveau souffle.» Dès ce week-end, il fera bon se balader au lac de Vassivière, un de nos joyaux dont il faut profiter. Rens. www.lelacdevassiviere.com page Facebook : tourisme Lac de Vassivière.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Ophtalmo : des patients très patients (Thu, 18 Apr 2019)
Région © Droits réservés Dans un contexte de désertification médicale de plus en plus prégnant en zones rurales, l’ophtalmologie est une spécialité de plus en plus prisée sur nos départements. Hors urgence, obtenir un rendez-vous dans des délais raisonnables pour renouveler ses lunettes par exemple relève désormais de la gageure. Le résultat d’années de politiques délétères tant pour les usagers que pour les territoires. Entre 33 et 35 médecins ophtalmologistes en Haute-Vienne en 2018, une quinzaine en Corrèze, et... trois équivalents temps plein en Creuse. Une Dordogne relativement préservée, mais des difficultés également constatées en Indre... Par les temps qui courent, mieux vaut se rapprocher des grandes métropoles et aligner la monnaie pour obtenir rapidement rendez-vous à mesure que sa vue baisse. «Les urgences sont gérées, pour les exigences c’est plus compliqué résume Stéphane Veyriras, médecin généraliste membre de l’ALDUS (association limousine des usagers de la santé). A Limoges, les grandes urgences sont assurées à Chénieux ou à l’hôpital, dans la journée. Pour la semi-urgence, soit l’urgence «ressentie», le médecin traitant évalue le besoin, et vous obtient un rendez-vous rapide, ou vous renvoie dans le lot commun. Pour les moins de 65 ans, concernant la prescription de lunettes ou une modification de la vue, compter entre 6 et 7 mois pour une consultation». Délai bien en deça des témoignages récurrents d’usagers faisant le pied de grue au téléphone quand il veut bien répondre, multipliant les tentatives pour un rendez-vous aux calendes grecques, sauf à consulter en périphérie ou dans une grande métropole, dépassements d’honoraires et frais de déplacement à l’appui. «Le résultat de mesures prises par le passé pour protéger la profession, par les politiques certes, mais aussi par les professionnels eux-mêmes» assène Stéphane Veyriras. Médecin ophtalmologiste à la clinique Chénieux, Christian Lafleur s’est installé à Limoges dans les années 1990, au moment de la création du MICA (mécanisme d’incitation à la cessation d’activité) : «Il s’agissait de faire partir en pré-retraite un certain nombre de médecins spécialistes en accord avec la théorie «plus de médecins égale plus de dépenses de santé», comprenant l’idée d’un médecin poussant le patient à consommer du soin» souligne ce membre du Syndicat des Ophtalmologistes de France. Autres causes à la pénurie, un manque d’anticipation concernant la limitation du numerus clausus, mais également la féminisation de la profession et les nouvelles façons de travailler, et surtout l’explosion des pathologies chroniques et du vieillissement : «On entend souvent dire qu’il n’y a jamais eu autant de médecins rapportés à la population. Mais il y a aujourd’hui trois fois plus de personnes âgées qu’il y a trente ans. La médecine qui autrefois soignait principalement les maladies aiguës, doit maintenant également prévenir et soigner les maladies chroniques -cataractes, DMLA, glaucome, maladies de la deuxième partie de la vie. Plus la population allait vieillir, plus il était évident qu’il y aurait besoin d’ophtalmologistes. Le SNOF l’a dit, sans effet». Rustines L’usager pressé est depuis peu invité à se retourner vers... son opticien, autorisé à effectuer les mesures permettant au médecin traitant de renouveler voire modifier si nécessaire une ordonnance datant de moins de trois ans. Pour pallier le déficit de spécialistes, le pôle vision de la clinique Chénieux s’appuie pour sa part sur plusieurs orthoptistes et infirmières formées. «Une école d’orthoptistes doit ouvrir prochainement à Limoges, ce qui permettrait de démultiplier les mesures les plus simples comme la mesure de la vue, la prise du tonus oculaire, et d’absorber un grand nombre de rendez-vous pour le renouvellement de lunettes. Pour l’instant, le fait qu’on ne puisse pas répondre à toutes les demandes pose également un problème d’organisation de gestion des appels déplore Christian Lafleur. L’Agence régionale de santé a «bien conscience des difficultés», mais ne nous propose rien !». Spécialité très demandée, l’ophtalmologie ne souffre pourtant pas de déficit de vocation. «L’université française, l’hôpital, ont toujours formé les spécialistes en fonction de ce que les services pouvaient former et pas en fonction des besoins de la population. A ce titre, la suppression progressive du numerus clausus ne devrait pas fondamentalement changer la donne» poursuit le Dr Lafleur. Surtout, des étudiants parvenus au titre de spécialistes en ophtalmologie après 12 ans d’études, ont envie de choisir le lieu, et la façon dont ils veulent travailler. «Souvent c’est plutôt en ville, ou au soleil faute d’attractivité de nos territoires conclut Stéphane Veyriras. Il n’y a pas de remède miracle, quand il n’y a plus rien en milieu rural, en attendant que la libération du numerus clausus donne son plein effet en 2025. Ce qui qui pourrait changer la donne ? Des obligations, des contraintes, ou des incitations, qui ne sont pas monnayables : outre l’amour de son métier, une certaine qualité de vie par exemple».   Légende photo: Il faut compter plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous de lunettes. Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Concours photos : valoriser par l’image l’abeille et l’apiculture (Wed, 17 Apr 2019)
L’Eva - Espace de Valorisation de l’abeille - Véto-pharma de Chaillac, organise, en partenariat avec les communes de Chaillac et Valençay, le syndicat des apiculteurs du Centre et du Berry, les...
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Eurenco : la CGT reconduit la grève et durçit le ton (Wed, 17 Apr 2019)
Au terme d’une assemblée générale du syndicat CGT, les salariés d’Eurenco ont voté hier à l’unamité la poursuite des actions de grève face à une direction sourde à leurs revendications. ...
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Le droit de manifester à défendre (Mon, 15 Apr 2019)
La Ligue des Droits de l'Homme de la Corrèze, rejointe par la Fédération de Corrèze de la Libre Pensée et plusieurs syndicats, a organisé samedi matin devant la préfecture à Tulle un rassemblement...
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L’avenir des fermes paysannes au menu de la Confédération paysanne (Fri, 12 Apr 2019)
La Confédération Paysanne de la Haute-Vienne a tenu son assemblée générale jeudi au château de Ligoure au Vigen. L’occasion de faire le point sur les activités du syndicat et de ses perspectives...
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Retraités : manif, certificat médical, motion et états généraux (Fri, 12 Apr 2019)
Les syndicats de retraités du Bergeracois appellaient une nouvelle fois à manifester hier. Plus de deux cents personnes ont répondu à l’appel de l’intersyndicale baptisée G9. Une nouvelle...
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Les retraités, sept fois dans la rue (Thu, 11 Apr 2019)
Hier matin, trois organisations syndicales de retraités (CGT-FO-FSU) avaient lancé un nouvel appel à la mobilisation pour demander la revalorisation des pensions et du pouvoir d’achat. Près de...
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Ils promettent un printemps des retraités (Thu, 11 Apr 2019)
Plus de 300 retraités ont répondu à l’appel de neuf syndicats et associations, dans le cadre d’une journée d’action nationale, en manifestant hier matin dans les rues de Limoges. Ils...
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Des restructurations dégradant le service (Wed, 10 Apr 2019)
Les facteurs des centres de distribution du courrier de Saint-Jory et Sarliac, réunis dernièrement avec leurs organisations syndicales CGT, CFDTet FO, tiennent à alerter la population de ce...
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Mêmes études, mêmes droits ! (Tue, 09 Apr 2019)
Région © Droits réservés Ce mardi a vu le rassemblement d’un bon nombre d’étudiants étrangers devant la faculté de Droit de Limoges. Cette manifestation fait suite à l’appel de l’UNEF (Union Nationale des Étudiants de France) en réponse à la hausse des prix d’inscription imposée aux étudiants étrangers issus de pays non européens. Pour une prise de position «claire et assumée» tel est le mot d’ordre du rassemblement qui s’est tenu hier à midi à l’entrée de la faculté de Droit de Limoges pour dénoncer la réforme gouvernementale qui vise à augmenter les frais d’inscription pour les étudiants étrangers non européens. «Comment peut-on accepter une telle loi qui va à l’encontre des droits fondamentaux de la nation» lance Julien, étudiant en 3e année de licence en Droit, avant d’ajouter : «Nous voulons que l’université de Limoges s’aligne avec les quelques universités de France qui sont contre cette loi qui crée des différences au sein des étudiants d’une même université». Les manifestants sont partis de la Faculté de Droit pour aller quelques mètres plus loin vers le siège de la présidence de l’Université de Limoges, munis de pancartes sur lesquelles on pouvait lire «Mêmes études, mêmes droits», «contre un tri social et raciste» ou encore «non à la discrimination entre les étudiants». Pour rappel, pas moins de 15 universités françaises se sont engagées à ne pas appliquer la réforme gouvernementale présentée en novembre dernier par Édouard Philippe. A ce propos, Alain Célérier, président de L’université de Limoges, de passage lors de la manifestation explique : «Ce n’est pas évident de prendre position car c’est une loi nationale et on ne peut pas enfreindre les lois... Je l’ai déjà dit, je ne suis pas favorable à cette réforme mais encore une fois, je ne peux pas aller à l’encontre de la loi» une réaction qui n’a pas plu aux nombreux étudiants (français et étrangers) venus manifester leur mécontentement. Présente sur place, Louise Vergne, présidente de l’UNEF Limoges pense que «c’est une loi raciste qui ne fera que créer la discorde et la séparation entre des étudiants qui font les mêmes études et dans les mêmes universités». Cette dernière estime qu’il ne suffit pas d’être en désaccord avec la décision du gouvernement mais il faut absolument «assumer ses responsabilités et prendre une position claire et surtout officielle pour rassurer les nombreux étudiants étrangers qui sont ici mais aussi ceux qui vont arriver». De son côté, Adama Faye, étudiant en Droit et président de l’Association des étudiants sénégalais de Limoges précise que c’est «une mesure qui fera perdre de nombreux étudiants étrangers aux universités français». Quant à Dan Oulaï, étudiant en master Valorisation du Patrimoine à la faculté des Lettres et président de l’Association des étudiants ivoiriens de Limoges, la nécessité est de ne «surtout pas baisser les bras et rester convaincus que nous sommes dans le droit de refuser une telle mesure» puis d’ajouter avec un certain relativisme : «On est pas là pour dire si la réforme est bénéfique ou pas pour l’enseignement supérieur français, on est là uniquement pour dénoncer le manque de fermeté et de prise de position du président de l’université de Limoges». Néanmoins, le président de l’université de Limoges a tenu à préciser que les étudiants étrangers non européens qui sont déjà à Limoges ne seront pas concernés par la hausse des frais d’inscription pour la prochaine année scolaire, «les étudiants non européens qui sont engagés actuellement dans un cursus à Limoges seront exonérés du paiement de cette différence... Ils auront la même tarification que les étudiants français et européens». Affaire à suivre...   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Mêmes études, mêmes droits ! (Tue, 09 Apr 2019)
Ce mardi a vu le rassemblement d’un bon nombre d’étudiants étrangers devant la faculté de Droit de Limoges. Cette manifestation fait suite à l’appel de l’UNEF (Union Nationale des...
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Essai transformé pour la coordination rurale (Tue, 09 Apr 2019)
La Coordination rurale a tenu son assemblée générale. Ce premier rendez-vous post-électoral a rassemblé 200 agriculteurs, soucieux de rencontrer leurs élus au syndicat et à la chambre d’...
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Affaire de harcèlement : l’UNSA contre-attaque (Tue, 09 Apr 2019)
Le syndicat UNSA de la ville de Périgueux continue de soutenir l’agent de la police...
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Convention TER : la CGT cheminots tire la sonnette d’alarme (Tue, 09 Apr 2019)
Hier matin, la CGT cheminots menait une action devant la gare de Périgueux. Cette action...
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