L'ECHO : Le Syndicalisme

 Nouveau flux intégré l 12 novembre 2018 . Attention, la date indiquée correspond actuellement à la date d'intégration de ce nouveau flux dans Inforamacgt . Quelques incohérences au niveau des dates  peuvent apparaitre mais ceci sera de nouveau opérationnel pour les prochains articles publiés à partir du 13 novembre . Merci de votre compréhension. 

sur le site de l'Echo.

Le syndicat CGT en progression dans la Fonction Publique (dim., 17 févr. 2019)
La CGT est la première organisation syndicale dans la Fonction Publique. La CSD CGT 19 (Coordination Syndicale Départementale) s’est réunie  le 14 février dernier. Les membres de la CSD...
>> Lire la suite

14 fermetures de classes au lieu de 17 , encore trop pour les syndicats (Fri, 15 Feb 2019)
  Le Comité technique spécial départemental (CTSD) s’est réuni hier, afin d’ajuster la carte scolaire. Le projet de carte scolaire sera définitivement entériné aujourd’hui lors du CDEN...
>> Lire la suite

La ligne aérienne Limoges-Orly: enfin un tarif abordable! (Thu, 14 Feb 2019)
Région © Droits réservés   La ligne Paris-Limoges délaissée par Twin Jet en décembre dernier, vient d’être confiée à Chalair. La compagnie lancera la liaison le 4 mars prochain. Présente depuis 2014 à Limoges, la compagnie Chalair a donc remporter l’appel d’offres sur deux lignes capitales pour le développement du territoire limousin : les ligne Limoges/Lyon, ligne sur laquelle elle opérait déjà et la ligne Limoges/Orly. L’annonce officielle a été faite hier par Andréa Brouille, présidente du Syndicat Mixte de l’Aéroport de Limoges Bellegarde (SMALB). La vice-présidente du conseil régional, a rappelé qu’il s’agissait là du fruit d’une concertation collective ayant comme toile de fonds l’aménagement du territoire. «La démarche a été initiée en décembre 2017. Le syndicat mixte avait saisi la ministre des Transports afin de demander une OSP (NDLR obligation de service public) sur la ligne Limoges/Paris». Cette liaison, délaissée par Twin Jet fin décembre, rentre donc désormais dans le cadre d’une délégation de service public, comme d’ailleurs la ligne Limoges/Lyon, pour répondre à une volonté de permettre à la fois le désenclavement et le développement économique du Limousin. L’exploitation des deux lignes a fait l’objet d’un appel d’offres auxquel deux compagnies ont répondu, pour chacune des deux lignes. «Le SMALB a retenu la compagnie Chalair sur les deux appels d’offres. Cette compagnie étant la plus pertinente en matière de tarification et de condition proposées aux passagers, tout en nécessitant une contribution financière inférieure à celle de ses concurrents», estime Andréa Brouille. Elle précise que la Région, le Département et la CU Limoges-Métropole verseront un total de 13 millions d’euros sur quatre ans, soit la période de la délégation de service public. L’Etat versera 7 millions pour cette même période. Jérôme Latrasse, directeur de Chalair a révélé que la compagnie proposerait pour les deux destinations, assurées par un ATR 42 de 48 sièges à compter du 4 mars, deux aller-retour par jour du lundi au vendredi et un aller-retour le dimanche soir, pour un tarif débutant à partir de 58 euros l’aller simple. «Chalair continuera de proposer avec Air France et HOP des tarifs qui permettent les correspondances à Lyon : Limoges / Lyon / Milan de et vers une autre destination par exemple et travaillera aussi dans ce sens pour proposer des tarifs qui permettent les correspondances à Orly», précise le directeur. Le PDG de Chalair, Alain Battisti ajoute que ce prix permettra d’ouvrir la ligne à un plus grand public. Une aubaine pour Pierre Massy, président de la CCI de Limoges « J’ai envie de dire ouf ! Depuis décembre, nous n’avions plus de liaison entre Paris et Limoges, ce qui était dommageable pour l’image de notre ville. Aujourd’hui, nous avons une solution et enfin une tarification raisonnable. Avant il fallait payer entre 500 voir 800 euros pour aller à Paris en avion. Du coup nous étions passé de 60 000 à 7000 passagers en 2018 ! Avec cette tarification, nous ne sommes plus dans un transport d’élite mais de masse». Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le PDG de Chalair a fait d’autres annonces. Une base technique et une «académie» En effet Alain Battisti, avait indiqué lors du lancement de la ligne Limoges/Lyon en juillet dernier, qu’il souhaitait baser trois ATR 42 sur la plate-forme limougeaude. Ce qu’il a confirmé hier. Il a rappelé que Chalair, née en 1986, est aujourd’hui une des plus anciennes compagnies françaises. «Nous avons pour principe de baser nos avions là ou l’on exerce notre activité. Ce qui sera le cas à Limoges». Il annonce également l’arrivée d’une base de maintenance qui pourrait employer jusqu’à une dizaine de mécaniciens. «Nous voulons faire de Limoges notre base de maintenance centrale». Et d’ajouter avoir initié une collaboration avec Pôle emploi dans le but d’ouvrir une «école de formation pour personnel naviguant et commerciaux». La formation aurait lieu dans l’enceinte de l’aéroport, pour l’heure, ce projet demande à être plus abouti. Fatima Azzoug   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
>> Lire la suite

Les retraités veulent des réponses des députés (Wed, 13 Feb 2019)
Vendredi salle Roger Dion à Châteauroux, les syndicats retraités CGT-FO-FSU-Unsa avaient invité les députés de l’Indre pour une séance de question-réponse sur la perte du pouvoir d’achat et l’...
>> Lire la suite

Huit fermetures et une ouverture de classe annoncées (Wed, 13 Feb 2019)
L’inspecteur d’acédémie  (IA) Laurent Fichet recevait hier les représentants des personnels et les syndicats afin de présenter sa carte scolaire. Cinq heures de débat pour en arriver à huit...
>> Lire la suite

Huit fermetures et une ouveture de classe annoncés (Tue, 12 Feb 2019)
L’inspecteur d’acédémie  (IA) Laurent Fichet recevait hier les représentants des personnels et les syndicats afin de présenter sa carte scolaire. Cinq heures de débat pour en arriver à huit...
>> Lire la suite

Une chance de moins pour Steva (87) (Tue, 12 Feb 2019)
Région © Droits réservés Métallurgie Depuis hier, les 110 salariés de Steva sont plus que jamais retombés dans l’incertitude. Leur seul repreneur potentiel, le groupe italien OMA, a annoncé qu’il jetait l’éponge. Entre incompréhension et colère, les salariés restent mobilisés. Le groupe italien OMA, seul en lice pour reprendre l’entreprise Steva, emboutisseur et sous-traitant automobile basé à Bessines-sur-Gartempe (87) en redressement judiciaire, vient de retirer son offre. Voilà ce qu’a annoncé hier Force ouvrière. Apprenant la nouvelle par l’administrateur judiciaire, le syndicat majoritaire FO a tout de suite «organisé une réunion d’information pour expliquer aux gens que l’entreprise OMA retirait sa candidature. Leurs dirigeants voulaient que l’état paie la SCI comme pour GM&S, ils voulaient aussi de l’argent de la Région pour investir», explique Bruno Grimaux, secrétaire du comité d’entreprise et délégué FO. «Mais ils trouvent que c’est compliqué de nous reprendre tout en disant qu’ils restent à l’écoute, si l’état se décide à bouger par exemple». Pourtant, OMA semblait avoir de réelles intentions de reprendre Steva. Pour rappel, le groupe italien s’était rendu une première fois sur le site haut-viennois en fin d’année dernière et avait même formulé une offre. Sauf que celle-ci prévoyait notamment 42 licenciements, «inacceptable» pour FO. Puis, le mois dernier, les dirigeants d’OMA avaient revu leur proposition, avec 83 emplois sauvegardés sur les 110 que compte la boîte. Et Bruno Grimaux sait bien que ce sera compliqué de garder tout le monde mais il pense néanmoins qu’avec quelques ajustements et concessions, davantage d’emplois peuvent être sauvés. Mais OMA avait prévenu que si elle devait assumer la SCI (soit un loyer de 25 000 euros par mois), son offre s’évanouirait. Et c’est ce qui semble se passer, car à ce loyer s’ajouteraient d’autres conditions suspensives («aucune proposition de la Région» ou un «climat social dégradé») qui auraient ainsi incité les Italiens à mettre les voiles. relancer l’appel d’offres Après une énième réunion la semaine dernière en préfecture, réunion qui «n’a pas donné grand chose», le syndicat a «prévenu le préfet, la Région, l’état, le ministère de l’Industrie ou encore la députée Marie-Ange Magne que nous souhaitions relancer l’appel d’offres, en mettant en avant le film* que nous avons réalisé, pour essayer de trouver un autre repreneur». Au nom des 110 salariés qui risquent de perdre leur boulot, Bruno Grimaux demande également la tenue d’«une réunion à Bercy le plus rapidement possible avec tous nos clients. Ils n’ont pas d’avance donc si tout s’arrête demain, ils vont se retrouver dans la merde. Nous voulons voir nos clients pour leur dire que nous voulons bosser mais qu’il faut trouver une solution». L’usine fabrique en effet des pièces pour les tracteurs Massey Ferguson ou les camions Volvo : «Nous allons leur dire que nous avons leurs pièces à faire. Que sans nous, ils ne peuvent pas sortir de caisse de tracteur ni de camion. Nous allons donc dire à nos clients que soit ils nous reprennent, soit ils nous trouvent un repreneur ou soit on fait un plan sur x années pour finir leurs produits. Ou alors soit ils ne font rien et ils paient ! Nous leur laisserons sortir leurs produits en échange d’une supra légale pour tout le monde» prévient Bruno Grimaux. Avant d’ajouter : «Que l’état paie la SCI, que la Région donne de l’argent comme prévu mais dans ce cas, soit on garde les 110 personnes, soit on propose une supra légale pour les gens qui s’en vont. Comme ça, il y aura des volontaires pour partir». En espérant être rapidement reçus au ministère de l’économie et des Finances avec tous les acteurs du dossier, les salariés de Steva se disent «prêts à foutre le bordel et à faire péter les bouteilles de gaz». La prochaine audience doit se tenir le 14 mars devant le tribunal de commerce de Lyon avant la date butoir du 4 avril. Les minutes sont donc plus que comptées pour l’entreprise Steva. * Retrouvez ce film de quatre minutes sur le site https://vimeo.com/311957306   Steva Bessines-sur-Gartempe OMA Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
>> Lire la suite

Le comité de vigilance ferroviaire dénonce les fausses solutions (Mon, 11 Feb 2019)
Région © Droits réservés SNCF - Région   Le moins que l’on puisse dire, c’est que le comité de vigilance ferroviaire limousin* ne goûte guère les propositions du député de la Haute-Vienne Jean-Baptiste Djebarri ni les propos d’Alain Rousset, président du conseil régional Nouvelle Aquitaine, ce dernier évoquant l’incompétence de SNCF Réseau concernant l’évolution de l’état de la voie. «A ce jour, les seules informations fiables et précises ont été fournies ou confirmées par des cheminots, en particulier ceux de SNCF Réseau et bien en amont des situations de fermetures forcées, comme nous le vivons sur Limoges - Angoulême et Nexon-Brive», dénonce le comité de vigilance. Sur Nexon - Brive, le comité affirme que le conseil régional était informé depuis plusieurs années «de la suspension d’exploitation à fin 2018, avec un scénario sans travaux. En effet, la situation de l’affaissement du talus de Vignols était imprévisible. A la suite de cet évènement, SNCF Réseau s’engageait à faire les travaux nécessaires pour la reconstruction de celui-ci, si elle avait l’assurance du financement de la régénération du tronçon entre Objat et Saint-Yrieix.» «Sur Limoges - Ussel, la Région se voile la face.» En cause la négation du diagnostic du réseau  «qui indique un arrêt des circulations sur la ligne, pour le Service Annuel 2022.» Pour le comité de vigilance il sera ensuite bien beau de crier à «l’incompétence de SNCF Réseau en 2022, lorsque les trains ne desserviront plus l’Est haut-viennois et la Haute-Corrèze.» Par ailleurs, quand le député Djebarri évoque le bus à haut niveau de service, les trains à hydrogène, ou la sous-traitance et la maîtrise d’ouvrage privé, le comité de viligance voit là «une méconnaissance des problématiques des lignes régionales Limousin, qui portent essentiellement sur l’état des voies, la fermeture partielle ou totale des gares et l’absence totale de coordination avec les départements, les entreprises et le monde scolaire et universitaire.» Pire, le comité de vigilance se demande si ces «solutions factices» ne visent pas à noyer le poisson et à gagner du temps. Ainsi «la question des bus à haut niveau de service en ruralité a déjà été posée avec les bus «Macron», qui ont cessé de desservir la Creuse après 6 mois d’exploitation, faute de rentabilité financière pour les actionnaires.» Et donc, remettre cette proposition sur la table «n’est donc pas une réponse adaptée au monde rural. Ce moyen de transport low-cost n’a jamais eu pour finalité de desservir les territoires mais plutôt de remplacer des InterCités.»  Quant au soi-disant «haut niveau de service», cela apparaît comme une fumisterie «sur des routes secondaires souvent sinueuses où la vitesse est limitée à 80 km/h et traversant des agglomérations.» Sur la sous-traitance de la maintenance et des travaux d’infrastructures, «elle est déjà largement utilisée sur le réseau ferré et pour autant, les problèmes d’état de la voie persistent, voire s’amplifient.» Exemple : «les travaux réalisés en fermeture totale de ligne et externalisation complète sur Limoges -Poitiers, d’avril à juin 2018 ont fait l’objet d’une grosse quantité de malfaçons qui ont eu un impact sur les conditions de circulation et ont dû être repris par les cheminots de SNCF Réseau.» Plus largement, l’expérience internationale montre que là où le réseau a été privatisé, «les usagers demandent la renationalisation, sans compter le surcoût financier de l’externalisation qui, ce jour, est reconnu par tous.» Le comité de vigilance ferroviaire limousin estime lui que «le problème de la gestion de ces lignes régionales résulte du non-respect des engagements pris par l’Autorité Organisatrice et l’Etat, au travers des Contrats de Plan Etat Région et dans le non-financement des travaux.» D’où cette adresse  aux autorités régionales et aux représentants de l’Etat de se positionner sur l’utilisation des budgets CPER limousin 2015-2020 et sur la stratégie d’aménagement du territoire pour les zones rurales comme le Limousin. * Comité de vigilance : CGT région de Limoges, ADS, Ensemble !, EELV, Génération(s), France Insoumiose, PCF, NPA, Parti de Gauche.     Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
>> Lire la suite

Quand le tri s'apprend à l'école (Fri, 08 Feb 2019)
Engagé depuis trois ans dans la mission «territoire zéro déchet, zéro gaspillage», le service déchets du syndicat mixte d’aménagement durable Evolis23, qui œuvre sur 90 communes creusoises, mise...
>> Lire la suite

La Cour des comptes s'en prend aux trains intercités (Fri, 08 Feb 2019)
Région © Droits réservés   Dans son rapport annuel 2019 rendu public hier, la cour des comptes préconise au gouvernement un abandon des trains de nuit et Intercités, dans un souci de rentabilité. En clair, l’Etat devrait abandonner sa responsabilité : l’aménagement du territoire. Pour acter cette mise à mort, la cour des comptes demande de couper les financements accordés aux lignes structurantes et aux trains de nuit, tout en transférant la totalité des lignes d’aménagement du territoire aux Régions (gestion et financement). Après 2020, la cour des comptes conseille au gouvernement de supprimer le mécanisme de financement de l’exploitation des trains Intercités, «ce qui est un leurre, puisque la SNCF autofinance quasiment, seule, cette activité, par le biais de jeux comptables avec l’Etat» relève le syndicat CGT du secteur fédéral des cheminots de Limoges. Par ailleurs, poursuit la CGT, le propos liminaire du rapport illustre bien la posture choisie par l’Etat depuis de trop nombreuses années : «Les trains Intercités ont été gérés jusqu’à présent sans véritable stratégie». Abandonner la gestion nationale des trains de nuit et Intercités serait le sacrifice de pans entiers de nos territoires, pour les livrer au modèle du tout routier. Avec de telles préconisations, la cour des comptes va fortement inciter la SNCF, l’État et les Régions, vers des modes de transports alternatifs low-cost. «Cela irait à l’encontre des préconisations environnementales et ne répondra en rien aux besoins de nos populations» s’indigne le syndicat. Qui plus est, les transférer aux Régions, sans leur donner les financements nécessaires, c’est aussi prendre le risque d’aggraver les inégalités entre les territoires et les citoyens, à l’instar de ce qui se passe en ce moment sur les trains de l’activité TER. A contrario, la CGT affirme qu’il faut «développer les trains de nuit et Intercités qui, demain, permettront à la fois de garantir le droit au transport et de lutter efficacement contre le réchauffement climatique.» Pour le Limousin se posent alors des questions essentielles «quel avenir pour la desserte Sud au-delà de Limoges ? Comment imaginer que l’autorité organisatrice, la Région Nouvelle-Aquitaine, accepterait de financer deux activités ferroviaires, TER et Intercités, alors qu’elle organise déjà une desserte sur l’axe Limoges-Brive (TER) ?» «Encore une fois, elle devra faire un choix… Ce cisaillement de parcours aura également une influence néfaste sur la desserte gérée par les autres autorités organisatrices que sont l’Occitanie et l’Auvergne Rhône-Alpes. Un tel millefeuille pourrait entraîner un désintéressement de notre territoire et mettre en péril l’économie de ceux-ci» explique le syndicat CGT des cheminots. On peut rappeler ici, les mots du président Duron pour la commission TET (trains d’équilibre du territoire) d’avenir : « Pour sauver l’offre TET, il faut agir vite, il faut regarder loin, il faut des mesures fortes qui s’inscrivent dans une vision renouvelée du système ferroviaire. Cette vision, cette stratégie, c’est l’Etat, seul, qui peut la définir et la mettre en œuvre. » Une autre vision que celle de la cour des comptes! Est-ce en recommandant des suppressions massives de desserte que nous assurerons réellement l’attractivité pour le transport collectif ? Est-ce par le transport en autocars, exploités aux risques et périls des transporteurs, sans aucun contrat avec les autorités organisatrices de transports, que l’on pourra assurer l’aménagement du territoire ? Poser la question, c’est déjà y répondre.   SNCF Cour des comptes Intercités Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
>> Lire la suite

Le sale rôle de la cour des comptes (Thu, 07 Feb 2019)
Région © Droits réservés Dans son rapport annuel 2019 rendu public hier, la cour des comptes préconise au gouvernement un abandon des trains de nuit et Intercités, dans un souci de rentabilité. En clair, l’Etat devrait abandonner sa responsabilité : l’aménagement du territoire. Pour acter cette mise à mort, la cour des comptes demande de couper les financements accordés aux lignes structurantes et aux trains de nuit, tout en transférant la totalité des lignes d’aménagement du territoire aux Régions (gestion et financement). Après 2020, la cour des comptes conseille au gouvernement de supprimer le mécanisme de financement de l’exploitation des trains Intercités, «ce qui est un leurre, puisque la SNCF autofinance quasiment, seule, cette activité, par le biais de jeux comptables avec l’Etat» relève le syndicat CGT du secteur fédéral des cheminots de Limoges. Par ailleurs, poursuit la CGT, le propos liminaire du rapport illustre bien la posture choisie par l’Etat depuis de trop nombreuses années : «Les trains Intercités ont été gérés jusqu’à présent sans véritable stratégie». Abandonner la gestion nationale des trains de nuit et Intercités serait le sacrifice de pans entiers de nos territoires, pour les livrer au modèle du tout routier. Avec de telles préconisations, la cour des comptes va fortement inciter la SNCF, l’État et les Régions, vers des modes de transports alternatifs low-cost. «Cela irait à l’encontre des préconisations environnementales et ne répondra en rien aux besoins de nos populations» s’indigne le syndicat. Qui plus est, les transférer aux Régions, sans leur donner les financements nécessaires, c’est aussi prendre le risque d’aggraver les inégalités entre les territoires et les citoyens, à l’instar de ce qui se passe en ce moment sur les trains de l’activité TER. A contrario, la CGT affirme qu’il faut «développer les trains de nuit et Intercités qui, demain, permettront à la fois de garantir le droit au transport et de lutter efficacement contre le réchauffement climatique.» Pour le Limousin se posent alors des questions essentielles «quel avenir pour la desserte Sud au-delà de Limoges ? Comment imaginer que l’autorité organisatrice, la Région Nouvelle-Aquitaine, accepterait de financer deux activités ferroviaires, TER et Intercités, alors qu’elle organise déjà une desserte sur l’axe Limoges-Brive (TER) ?» «Encore une fois, elle devra faire un choix… Ce cisaillement de parcours aura également une influence néfaste sur la desserte gérée par les autres autorités organisatrices que sont l’Occitanie et l’Auvergne Rhône-Alpes. Un tel millefeuille pourrait entraîner un désintéressement de notre territoire et mettre en péril l’économie de ceux-ci» explique le syndicat CGT des cheminots. On peut rappeler ici, les mots du président Duron pour la commission TET (trains d’équilibre du territoire) d’avenir : « Pour sauver l’offre TET, il faut agir vite, il faut regarder loin, il faut des mesures fortes qui s’inscrivent dans une vision renouvelée du système ferroviaire. Cette vision, cette stratégie, c’est l’Etat, seul, qui peut la définir et la mettre en œuvre. » Une autre vision que celle de la cour des comptes! Est-ce en recommandant des suppressions massives de desserte que nous assurerons réellement l’attractivité pour le transport collectif ? Est-ce par le transport en autocars, exploités aux risques et périls des transporteurs, sans aucun contrat avec les autorités organisatrices de transports, que l’on pourra assurer l’aménagement du territoire ? Poser la question, c’est déjà y répondre. Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
>> Lire la suite

Les classes de Ladignac-sur-Rondelle et de Chamberet ne fermeront pas (Thu, 07 Feb 2019)
Une deuxième réunion du comité technique spécial départemental (CTSD) s’est tenue hier à Tulle à l’Inspection d’Académie et avec les syndicats au sujet de la carte scolaire du premier degré pour...
>> Lire la suite

Adulte accompagnant des élèves en situation de handicap, maxi dévouement, mini salaire (Thu, 07 Feb 2019)
  A l’appel de la CGT Educ’Action, les AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap) étaient hier appelés à se mobiliser au plan national. Pour que l’Etat reconnaisse enfin leur...
>> Lire la suite

Mobilisation dans des SEGPA toujours soumises à la disette (Thu, 07 Feb 2019)
    Sandrine Morichon (CGT Educ’Action) est intervenue en SEGPA avant de préparer des jeunes au CAP. Elle connaît donc la pertinence de ces sections d’enseignement général et...
>> Lire la suite

Adulte accompagnant des élèves en situation de handicap, maxi dévouement, mini salaire (Thu, 07 Feb 2019)
Région © Droits réservés   A l’appel de la CGT Educ’Action, les AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap) étaient hier appelés à se mobiliser au plan national. Pour que l’Etat reconnaisse enfin leur travail, autrement que par des contrats précaires et des salaire payés au lance-pierre. Gaëlle est une privilégiée. Chargée de l’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH), depuis 12 ans, elle travaille à plein temps. C’est l’une des rares dans ce cas dans d’académie de Limoges. Pour 41h15 hebdomadaires, elle touche royalement... 1.200 euros mensuels. Pourtant au fil du temps, elle qui a commencé comme toutes les AESH en contrat précaire à mi-temps, n’a pas connu que des améliorations. «Avant on s’occupait de deux enfants maximum. Maintenant, ça peut monter à cinq. Si trois élèves en situation de handicap sont dans la même classe, on doit s’occuper des trois à la fois.» Même si elle apprécie son travail et souligne les bonnes relations avec les parents d’élèves qu’elle accompagne, «c’est la galère. Avec un tel salaire, on s’offre jamais rien. Une fois payés le loyer, les crédits, les assurances, il ne reste pas grand chose.» Jamais un resto, jamais un ciné. «Certaines d’entre nous empilent un deuxième salaire quand l’établissement scolaire le permet parce que souvent, pour faire 20h30 par semaine, il faut être là cinq jours par semaine.» Isabelle évoque ainsi les heures non payées. «On nous compte par exemple quatre heures de travail alors que nous sommes dans l’établissement pendant neuf heures.» Et le soir, il faut rempiler pour la deuxième journée de travail auprès de ses propres enfants. «Moi avec la garderie en début et fin de journée, c’est 10% de mon salaire qui y passe, calcule ainsi Nadia. A côté, j’ai un deuxième emploi. Je donne des cours mais le plus souvent les AESH travaillent parallèlement dans l’aide à la personne.» A mi-temps, elles ou ils (puisqu’il y a quelques hommes AESH) n’en tirent qu’environ 600 euros par mois. «602 euros pour 20h30, rectifie Nicole, mais je déborde tout le temps, le matin, le soir, à midi. En janvier, j’ai été hospitalisée et je n’ai touché que 451 euros.» Elle explique par ailleurs les formations suivies mais «non prises en charge» pour prendre correctement en charge des enfants au profil particulier. «La première année, j’ai eu droit à 60 heures de formation [ce que la FSU nomme le «kit de survie» tant la formation est allégée]. Et encore je le faisais pendant les vacances scolaires ou le samedi.» Sous le régime des contrats aidés, elle sait en juin si elle repartira en septembre. «Le pire, c’est que l’on n’a aucune reconnaissance. J’ai fait une demande de titularisation. J’avais fait les formations nécessaires et j’ai même présenté deux lettres de recommandation. Je n’ai pas eu de réponse.» «Même s’ils sont passionnés et il faut l’être, ces gens-là sont méprisés. Alors oui, le rectorat de Limoges travaille sur un protocole pour la gestion et la rémunération des AESH, mais le cadre national est tellement con-traint», souffle Cécile Dupuis (SNES-FSU). Plus largement, la CGT Educ’Action constate «qu’il est aujour- d’hui impossible d’appliquer la loi de 2005 qui ordonnait d’ouvrir l’école aux jeunes en situation de handicap. Le décalage est grand entre le rêve donné aux parents en leur faisant croire que leur enfant sera accompagné et la galère pour faire accepter leur enfant à l’école. Et certains attendent des mois l’attribution d’un accompagnant.» Des accompagnants comme Isabelle qui a dû mettre sa maison en vente. «On ne pouvait plus continuer les travaux.» Si la loi sur le handicap a été votée il y a plus de 10 ans, le statut d’AESH reste lui aussi en chantier.   AESH Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
>> Lire la suite

Mobilisation dans des SEGPA toujours soumises à la disette (Thu, 07 Feb 2019)
Région © Droits réservés Education     Sandrine Morichon (CGT Educ’Action) est intervenue en SEGPA avant de préparer des jeunes au CAP. Elle connaît donc la pertinence de ces sections d’enseignement général et professionnel adapté qui «remobilisent et donnent envie aux élèves en difficulté. Grâce aux ateliers, on permet à ces jeunes de construire un projet professionnel. Mais là, on s’attaque à l’esprit même des classes de SEGPA.» Soumis à la rationalisation économique, le rectorat de l’académie de Limoges n’a en effet rien trouvé de mieux que supprimer des heures (pour in fine économiser des postes d’enseignants) dans ces classes-là. «Au départ, le projet était d’enlever huit heures dans chaque SEGPA. Concrètement, cela veut dire pour que les 4es et 3es, les ateliers en demi-groupe ne seront plus possibles, observe Thibault Bergeron (UNSA). Or, c’est précisément ces temps en atelier qui font la plus-value de la SEGPA. «Toucher du doigt le métier, c’est ce qui permet d’accrocher les élèves, de les intégrer en CAP, de les insérer dans la société», assure Marie-Noëlle Caire (FO). Pour le rectorat, l’idée est officiellement de donner la possibilité aux élèves de découvrir plus de métiers. Sauf que «visiter des entreprises, découvrir des métiers, ça se fait déjà en SEGPA, explique Christophe Tristan (SNEP-FSU). En réalité, rien ne remplace ce qui existe aujourd’hui, c’est-à-dire lier les activités manuelles à l’enseignement général.» Grâce au «mouvement d’ampleur qui s’est déroulé dans les SEGPA de l’académie, on l’a vu notamment le 24 janvier dernier, le rectorat a reculé et dit maintenant ne plus vouloir supprimer que 4 heures.» Ce qui sur le fond ne change pas grand chose. Car en réattribuant quatre heures sous forme, pour la moitié d’entre elles, d’heures supplémentaires, on fait mine de reculer pour mieux supprimer les postes de ceux qui se retrouveront à la rentrée prochaine en sous-service. Pour l’intersyndicale FSU-FO-CGT-UNSA qui demande le rétablissement de l’ensemble des huit heures supprimées, cette charge contre les élèves en difficulté représente à la fois un symbole et une incohérence. «On dédouble les classes de CP et CE1 dans les zones prioritaires et encore sans y mettre les moyens puisqu’on vient les prendre sur les écoles rurales et parallèlement on s’en prend à des élèves qui eux aussi en ont besoin, déplore Thibault Bergeron. C’est un très mauvais signal.» Dans une Education nationale pourtant érigée par le président de la République comme une priorité, rien n’est gratuit, tout est pensé à dessein. Celui des suppressions de postes. «La rectrice dit vouloir cibler le numérique», relève Marie-Noëlle Caire. Mais une fois les câbles de la fibre optique tirés, que deviendra cette main d’œu-vre ? «Là, on aura des élèves qui sortiront du système scolaire sans aucune qualification. On veut les inclure dans le système traditionnel. C’est voué à l’échec.» J.D.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
>> Lire la suite

L’intersyndicale symboliquement réunie devant l’école fermée de Limoges-Bellegarde (Thu, 07 Feb 2019)
    Hier, les représentants syndicaux du premier degré se sont réunis en début d’après-midi devant l’école de Limoges-Bellegarde, fermée en 2016, pour dénoncer les conditions...
>> Lire la suite

Tout travail mérite respect (Wed, 06 Feb 2019)
Les Accompagnants d’élèves en situation de handicap (Aesh) étaient hier devant les locaux de l’Inspection académique à l’appel d’une intersyndicale très large, pour demander la reconnaissance de...
>> Lire la suite

L'enfouissement et la mobilité priorités énergétiques de Creuse (Wed, 06 Feb 2019)
C’est l’interlocuteur privilégié des élus quand on parle d’électricité, et pourtant, «certains parlent toujours d’EDF ou d’Enedis», regrette le président du SDEC 23 (Syndicat des énergies de la...
>> Lire la suite

La convergence des différences ! (Wed, 06 Feb 2019)
L’appel à la grève lancé par la CGT, Solidaires, FO, des collectifs de gilets jaunes, soutenu par le...
>> Lire la suite