L'ECHO : Le Syndicalisme

sur le site de l'Echo.

Financer les retraites par l’égalité salariale (jeu., 19 sept. 2019)
Il fera chaud mardi sur les pavés périgourdins. La Cgt appelle à une journée d’action pour protéger notre système de retraite, avec rassemblement à 17 h 30 devant le palais de justice, à...
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L’aide à domicile, enjeu de société (Thu, 19 Sep 2019)
Pénibilité, précarité : les très difficiles conditions d’exercice et de salaire des aides à domiciles seront en débat à l’invitation de la CGT 87 à la salle des fêtes de Landouge, vendredi...
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"Une autre réforme est possible" (Thu, 19 Sep 2019)
Malgré les différents appels à la grève des syndicats au niveau national, la Creuse a fait le choix de l’unité, et les syndicats CGT, FO et FSU appellent à la grève et au rassemblement le 24...
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Crèche nouvelle, cuisine externe ? (Thu, 19 Sep 2019)
Le syndicat Unsa des territoriaux du Grand Périgueux ne comprennent pas pourquoi la...
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A Vassivière, des caméras parmi les brebis (Thu, 19 Sep 2019)
Région © Droits réservés Ce mardi, une équipe de l’émission «Bouger vert» de la chaîne cablée Ushuaïa TV est venue tourner sur la lande du Puy de La Croix. Cette série d’émissions est présentée par Gérald Ariano auquel la direction de la chaîne a proposé, voici plus de dix ans, de choisir l’angle du tourisme durable : «J’ai accepté immédiatement car je voulais mettre un coup de projecteur sur ce territoire qui est riche et varié.» Le schéma de l’émission a évolué depuis mais le thème reste et restera le tourisme vert car il est à la fois dans l’air du temps et plébiscité ; de plus, il peut donner envie aux spectateurs d’aller sur des sites auxquels ils n’auraient jamais pensés. Le thème choisi pour la série d’émissions tournées ces jours-ci en Creuse est la randonnée ; plusieurs reportages ont donc été tournés tant au lac de Lavaud-Gelade, qu’à Vassivière ou encore dans la région de Guéret notamment. L’animateur s’est tourné vers Béatrice Faury, chargée de communication de l’ADRT Tourisme Creuse (agence de développement et de réservation touristiques) qui a aiguillé l'équipe à la découverte de ce territoire souvent méconnu du grand public. Pour une série précédente, elle les avait aussi conduits dans la fameuse Vallée des peintres, au nord du département. La découverte du paysage de Vassivière a été un ravissement pour toute l’équipe d’autant que le sentier d’interprétation du Puy Lacroix dévoile des ambiances toutes différentes les unes des autres : près du départ, le marcheur déambule au bord d’un ruisseau puis, il passe au cœur d’une forêt de genévriers. Au sommet, il observe un magnifique point de vue sur le lac et toutes ses anses qui font oublier son caractère artificiel car, comme l’a expliqué Sébastien Massy, chargé de mission auprès du syndicat lacustre, «ce plan d’eau a été créé au début des années 50 afin de produire de l’électricité.» Au détour d’un chemin, ils ont rencontré Camille, une bergère embauchée par le syndicat, qui accompagne un troupeau composé de brebis limousines et de chèvres qui entretiennent des parcelles appartenant au Conservatoire du littoral et gérés par le syndicat Le Lac. «Ce mode de pastoralisme permet de limiter le développement de certains végétaux comme les arbres, par exemple, qui fermeraient le paysage» explique encore Sébastien Massy. Ce tournage sur Vassivière a été rendu possible grâce au partenariat de l’ADRT Tourisme Creuse et le syndicat Le Lac qui a pu conseiller sur les intervenants ainsi que sur les spécificités du lac. L’émission Bouger Vert sur la randonnée sera projetée durant la semaine du 27 octobre au 3 novem-bre sur la chaîne cablée à différents moments de la journée. Elle sera également relayée sur plusieurs médias présents sur la toile. Céline Pabois   Photo : Gérald Ariano, Sébastien Massy, la bergère et le filmeur.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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La filière bois ne doit pas compter sur le malheur des agriculteurs (Thu, 19 Sep 2019)
A l’assemblée générale du syndicat des propriétaires forestiers sylviculteurs de Dordogne (SPFS) présidé par Philippe Flamant, vendredi dernier,...
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Un Trésor public à sauvegarder (Wed, 18 Sep 2019)
Hier à l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-CFDT-Solidaires, les agents de la DDFIP Corrèze ont manifesté devant le siège du service. Coup d’éclat, ils ont déployé sur la façade de la Tour...
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Après l'agression d'un de ses contrôleurs, la STCL veut «mieux sécuriser ses personnels» (Wed, 18 Sep 2019)
Suite à l’agression d’un contrôleur de bus place Jourdan à Limoges lundi en fin d’après-midi, les chauffeurs de la STCL exerçaient hier matin leur droit de retrait, tandis que l’intersyndicale FO/...
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Entreprises, la folie du court terme (Wed, 18 Sep 2019)
Région © Droits réservés Pour s’assurer le soutien de son actionnariat, une entreprise côtée en bourse doit générer une rentabilité immédiate. Avec donc un quotidien où, inlassablement, il faut satisfaire l’insatiable appétit des rentiers. Quitte, in fine, à réduire l’investissement et menacer la pérennité de l’organisation. Deux ans à peine. Deux petites années pour tenter d’inverser le cycle infernal du réchauffement climatique. Vu l’ampleur de la tâche, on sait déjà qu’on n’y parviendra pas. Pourtant, cela fait bien des années que les prévisionnistes ont tiré la sonnette d’alarme. Depuis, rien ou presque. Ou plutôt si, une fuite en avant qui résume le train fou du libéralisme-roi qui fonce dans le mur à tombeau ouvert. Un libéralisme qui a depuis longtemps perdu le réflexe de voir plus loin que le bout de son nez. Un exemple ? Dans cette (très) grande entreprise du Limousin, le court terme est devenu la règle cardinale. Un salarié témoigne : «Quand il y a des clients qui viennent visiter l’entreprise, le chemin est balisé.» Car faute d’entretien, il y a des équipements à éviter. «Certaines machines, on les appellent les friteuses, tellement elles font d’huile.» Mais pourquoi ne pas réparer l’outil de production tant qu’il est encore temps ? «Il y a quelques années, c’est quelque chose qui se faisait en interne mais pour faire des économies, on a décidé d’externaliser ce travail.» Une sous-traitance rentable... à court terme. Mais au fil du temps «ces mêmes sous-traitants qui ont d’abord cassé les prix pour obtenir le marché ont ensuite remonté leurs tarifs. L’entretien coûtant plus cher, on le repousse.» Parfois, un cadre nouvellement arrivé s’étonne de telle procédure qui, si on s’y attardait, pourrait être beaucoup plus performante. «Et là on lui répond oui, c’est comme ça qu’on faisait avant mais on a arrêté... pour faire des économies.» Dans d’autres sociétés, pour faire face aux difficultés financières du moment, on charge la charrette des licenciements ou on ne remplace plus celui qui part à la retraite. Ceux qui restent sont chargés d’éponger le surcroît de travail et ça tient, jusqu’à ce que les conséquences se fassent sentir. «Chez nous, il y a des arrêts maladie sans arrêt, pour des entorses, des inflammations du canal carpien, énumère Annie-Claire, salarié en EHPAD. Parfois, vous rentrez chez vous et ça déborde, avec la fatigue ou parce qu’on n’est pas contente de notre travail.» Patrick Chaumeil, secrétaire en Haute-Vienne de la CGT remarquait ainsi dernièrement «qu’à la commission de réforme, là où on traitait avant des dossiers de salariés de 52 ans, c’est tombé à 45 ans.» Plus largement, la préférence pour le court terme se manifeste aussi du côté du consommateur dans le développement du crédit ou, dans les opérations financières, par un niveau élevé du taux d’actualisation. Un taux qui repose sur les recettes attendues d’un investissement, mais qui interdit de valoriser cet investissement quand il renvoie à un bénéfice à percevoir au-delà d’une décennie. De la même manière, les résultats des sociétés sont évalués à travers les normes internationales d’information financière. Des normes qui valorisent les actifs et les passifs en valeur actuelle de marché, au seul bénéfice des investisseurs professionnels qui, au-delà des bénéfices, font leur beurre via les transactions boursières elles-mêmes dans une logique du court terme le plus extrême. Contre l’intérêt des salariés, des sous-traitants, des fournisseurs, des clients. Donc de l’entreprise.   Photo : La logique des marchés financiers poussent les entreprises à se désintéresser du temps long. (Photo J.D.)     Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Après l'agression d'un de ses contrôleurs, la STCL veut «mieux sécuriser ses personnels» (Wed, 18 Sep 2019)
Région © Droits réservés Suite à l’agression d’un contrôleur de bus place Jourdan à Limoges lundi en fin d’après-midi, les chauffeurs de la STCL exerçaient hier matin leur droit de retrait, tandis que l’intersyndicale FO/CFDT/SATUL rencontrait la direction. Le 5 septembre dernier, un chauffeur refusant à son bord un passager dépourvu de titre de transport s’était vu asséné par ce dernier un coup de poing au visage par la vi-tre ouverte de son poste de conduite. Lundi à 18h sur la ligne 5 Isle-Jean-Gagnant, c’est à coup de pieds qu’un contrevenant agressait un contrôleur de la STCL qui lui refusait l’accès au bus place Jourdan. En réponse, les chauffeurs n’ont pas pris leur service hier matin, le temps d’exprimer leur malaise à la direction qui annonce des mesures de sécurité supplémentaires venant renforcer la charte signée en 2014 entre la STCL, la police municipale et la police nationale, pour une intervention systématique et immédiate en cas d’agression des personnels. Intervention qui a permis lundi d’interpeller le mis en cause en flagrant délit, avant son placement en garde à vue. Une plainte pour coups et blessures volontaires a été déposée par le contrôleur agressé (auquel une journée d’ITT a été délivrée par le médecin dans un premier temps), appuyée par une constitution de partie civile de la STCL dans la foulée. à 90%, les personnels de conduite «du matin» ont hier exercé leur droit de retrait dès 4h50, ne reprenant leur service qu’à partir de 13h30, après une réunion de l’intersyndicale FO/CFDT/SATUL avec le directeur, Germain Sauve-tre, et le président de la STCL, Jean-Marie Lagedamont. «Physiquement, notre contrôleur va bien, mais il est psychologiquement atteint précise ce dernier. Nous sommes solidaires à 100% et l’accompagneront jusqu’à la conclusion de l’affaire. L’inquiétude manifeste de l’ensemble des salariés quant à leur sécurité sur leur lieu de travail est légitime car aujourd’hui, nous avons affaire non à des incivilités, mais à des agressions rapprochées, déjà quatre successivement entre juillet et septembre. Ce sont des faits de violence, des délits, avec la circonstance aggravante qu’il s’agit d’agents du service public. Il est inadmissible que nos personnels viennent travailler avec la peur au ventre». «La discussion a été sereine, parfois tendue sur certains éléments, et nous n’occultons pas non plus les difficultés posées aux usagers dans un tel cas» abonde Germain Sauvetre. La direction, qui se félicite de l’efficacité du partenariat mis en place avec la police nationale et la police municipale sur l’amont -comprenant la vidéoprotection- précise que les procédures internes en cas d’agression seront améliorées et que le travail déjà entrepris sur l’aval sera renforcé, autour de la prévention -formation et gestion des litiges et conflits. «Concrètement nous avons eu des demandes précises ce matin de la part des personnels sur ce qu’il faudrait améliorer, qui convergent pour partie avec nos propositions». S’il n’est pas envisagé d’augmenter le nombre de contrôleurs, une organisation différente de leur travail devrait se concrétiser, en partenariat avec la Communauté urbaine, «pour qu’ils puissent intervenir plus efficacement sur l’ensemble du réseau et bénéficier d’un soutien plus rapide».   Photo : Hier matin, les bus de la STCL sont restés au dépôt en signe de protestation.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Les parents des Papillons Blancs inquiets pour l’avenir de l’association (Tue, 17 Sep 2019)
Les parents qui ont confié leurs enfants à l’institution s’interrogent sur les dysfonctionnements de l’association mis en lumière par un audit commandé par le syndicat CGT des Papillons Blancs....
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VIDÉO : "Tous les syndicats veulent le maintien des services publics !" (Tue, 17 Sep 2019)
Grève très suivie contre la réforme du fonctionnement des services publics, hier, en Dordogne : c'était, dans le département, ...
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Pas touche aux trésoreries (Tue, 17 Sep 2019)
Région © Droits réservés Rien de va plus aux Impôts. Essorés par des milliers de suppressions d’emploi, les agents doivent maintenant faire face à une nouvelle saignée. Pourtant, c’est davantage pour une certaine conception du service public qu’ils se battent. En dénonçant le vaste plan de fermeture des trésoreries. Face à face à la direction des Impôts de la rue Montmailler à Limoges. Les manifestants demandent à être reçus en présence de la presse. Et la direction argue de la nécessaire confidentialité du dialogue social pour étayer son refus. «Parce que ce ne sont pas les mêmes mensonges ?», lance un manifestant. La tension est vive dans une administration plutôt réputée pour sa tempérence. C’est que, depuis l’annonce du plan de fermeture des trésoreries, particulièrement impactant dans les territoires ruraux, le torchon brûle entre une intersyndicale au grand complet et ceux chargés de mettre en œuvre les desseins gouvernementaux. «Outre la surcharge de travail avec les suppressions d’emploi, on est très inquiet de la dégradation du service public, explique Arnaud-Guilhem Fabry, secrétaire départemental CGT des Finances publiques. La disparition des trésoreries, ce sont des usagers qui ne pourront plus saisir directement les services des impôts. Le téléphone, le mail, c’est de la fumisterie. Les collectivités locales qui votent des motions contre ses fermetures l’ont bien compris.» «Il y a des gens qui ne veulent pas ou qui ne peuvent pas se servir d’Internet. Demain, il faudra payer ses impôts chez le buraliste. Entre celui qui vient pour le loto et l’autre pour les cigarettes, bonjour la confidentialité, embraye Philippe Jeantaud (CFDT). «Il ne faut pas rêver, sans trésoreries, on ne se déplacera que sporadiquement dans les territoires ruraux, prévient Chantal Feyssat (Solidaires). En tout cas, pas pour répondre à la problématique d’un seul usager.» «La trésorerie, c’est le point où on peut donner un renseignement et une réponse rapide. C’est aussi là que l’on vient payer la cantine.» Outre l’éloignement du service public, les agents des Impôts soulignent également le véritable «plan social» dont ils font l’objet. «Entre 2011 et 2016, on a subi 30.000 suppressions d’emplois», comptabilise Arnaud-Guilhem Fabry. «Même plus l’impôt sur les os», résume une banderole. «Il suffit de voir la queue au moment de la déclaration d’impôt sur le revenu, invite Chantal Feyssat. C’est que les agents ne se multiplient pas. Au contraire.» Et l’intersyndicale de dénoncer le recours de plus en plus fréquent aux contractuels. «Des gens embauchés pour 6 ou 8 mois, sans formation, y compris sur des postes d’inspecteurs alors que moi, j’ai eu droit à une formation d’un an et demi», se souvient une responsable syndicale. Pour les titulaires, la réorganisation en cours sera également synonyme de mobilité. Géographique ou fonctionnelle. «Je connais une collègue qui travaillait à Rochechouart. Elle avait sa maison à 2 mn. Et elle a dû partir à Saint-Junien», illustre Philippe Jeantaud. Pour les autres, pour rester dans la même administration, il faudra changer de métier. Evoluer, s’adapter, être polyvalent pour permettre les fusions, les rapprochements, les adossements. Une rhétorique managériale que la CGT dénonce : «C’est une véritable «propagande». «Aujourd’hui, on est confronté à la décentralisation à l’envers», constate amèrement Philippe Jeantaud.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Les «vergers écoresponsables» ouvrent leurs portes au public (Tue, 17 Sep 2019)
Région © Droits réservés Depuis 2011, les pomiculteurs de l’Association nationale pommes poires ouvrent les portes de leurs vergers labellisés «Vergers écoresponsables ». L’opération est un véritable succès puisqu’elle permet au grand public de découvrir comment est cultivé et récolté le fruit préféré des Français, la pomme. Les 21 et 22 septembre, venez à la rencontre des pomiculteurs de votre région : ils vous feront découvrir leur métier et partager leur passion, un moment unique pour prendre le temps d’observer la nature, la biodiversité du verger et de découvrir les méthodes respectueuses de l’environnement utilisées par les «Vergers écoresponsables». Au programme : visites pédagogiques, parfois des animations, de la libre cueillette, des dégustations et des ateliers... En Corrèze Christian Beune, Le Bert, Vignols. Samedi et dimanche de 9h à 12h & de 14h à 17h. Visite pédagogique en verger par le producteur. Sans inscription. Bernadette Besse, Le Champ de Fourneix, Arnac-Pompadour. Dimanche de 10h à 12h et de 14h à 17h. Visite pédagogique en verger, libre cueillette et vente par le producteur. Présence d’un apiculteur partenaire du verger. À 11h, atelier cuisine à cru au verger par le syndicat AOP du Limousin. Sans inscription. David Henocq, La Roche, Allassac. Samedi et dimanche de 10h à 12h & de 14h à 16h. Visite pédagogique. Sans inscription. Bernard Vitras, Salavert, Vigeois. Samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h, dimanche jusqu’à 16h. Visite pédagogique, jeux pour les enfants, apiculteur, brasseur local, promenade en poney, restauration, groupe de musique local, fabricant de confitures artisanales. Sans inscription. Jean-Marc Loubriat, Lauliette, Lubersac. Samedi et dimanche de 14h à 18h. Visite pédagogique, libre cueillette et vente, dégustations, pressoir, jus de pommes et cidre. Sur inscription au 06.07.46.39.22. En Creuse Hervé Gorse, Le Grand-Murat, Bénévent-l’Abbaye. Samedi et dimanche de 13h30 à 18h. Visite pédagogique, libre cueillette et vente. Sans inscription. En Dordogne Jean Champeix, 60 route du Commandant Pinson, Prigonrieux. Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 17h. Visite pédagogique, démonstrations et vente. Sans inscriptions. En Haute-Vienne Michel Texier, l’allée du Nord, Saint-Yrieix-la-Perche. Visite pédagogique, apiculteur, atelier cuisine à cru au verger par le syndicat AOP du Limousin (à 11h), libre cueillette et vente. Sans inscription. Patrice Blanchet, Bois Vicomte, Coussac-Bonneval. Samedi de 10h à 12h et de 14h à 17h. Visite pédagogique, apiculteur, libre cueillette et vente. Sans inscription. Delphine Brunier, L’Aumaillerie, Tersannes. Samedi de 9h à 12h et de 14h à 17h et dimanche de 14h à 17h. Visite pédagogique, jeux pour enfants, libre cueillette et vente. Sans inscription.   Photo : Visites gratuites aux vergers samedi et dimanche !   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Les agents des impôts se mobilisent (Mon, 16 Sep 2019)
L’intersyndicale FO, CGT, CFDT et Solidaires a organisé hier un rassemblement devant le centre départemental des finances publiques à Châteauroux contre la réforme Darmanin. Comme partout...
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Les syndicats unis pour sauver les trésoreries et les emplois de Dordogne (Mon, 16 Sep 2019)
La protestation nationale des syndicats contre la réforme du fonctionnement des finances publiques défendue par le ministre du Budget Gérald Darmanin  concerne...
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Préfet Frédéric Perissat : « nonobstant la loi chasse, je reste le patron » (Sun, 15 Sep 2019)
A l’occasion de l’AG du syndicat forestier des propriétaires sylviculteurs –SPFS- le préfet Frédéric Perissat a dit gentiment qu’il lui revenait toujours de...
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Les facteurs ont repris le travail (Sat, 14 Sep 2019)
Les facteurs du centre de tri de Lalinde, qui étaient en grève, avec le soutien de la CGT-FAPT, depuis mercredi pour protester contre la réorganisation du temps de travail qui leur était soumis,...
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Après la nomination de Jean-Baptiste Djebarri, le comité de vigilance s’inquiète (Fri, 13 Sep 2019)
Région © Droits réservés Après que le député Jean-Baptiste Djebarri a été nommé secrétaire d’Etat aux transports, le comité de vigilance citoyenne de la région de la Limoges* rappelle son background. Car alors député de la 2e circonscription, celui-ci avait été nommé rapporteur de la loi portant sur le système ferroviaire pour le Groupe En Marche, à l’Assemblée nationale. «Ce projet de loi avait entraîné un conflit historique, entraînant plus de 3 mois de conflit à la SNCF dans une action où l’intersyndicale n’a jamais faibli. Présenté comme un grand acteur, il a pourtant toujours refusé de rencontrer les organisations syndicales représentatives à la SNCF, notamment la CGT, durant tout le conflit. Son refus de rencontrer des cheminots limousins démontrera son rejet de classe de notre société, estime notamment le comité qui fait remarquer que sur sa circonscription du nouveau secrétaire d’Etat, il est à noter que depuis sa prise de fonction comme député, «déjà deux lignes ferroviaires ont fermé. Il n’a réussi qu’à porter des projets déconnectés des réalités et des besoins urgents de nos concitoyens. D’ailleurs, ces rencontres, avec quelques élus bien choisis, ont toujours exclu usagers, associations ou syndicats représentants de cheminots. Le député exprime «garder un œil attentif au développement du territoire de la Haute-Vienne». Espérons que de son bureau ministériel, il ne poursuive pas son action politique comme il a pu abandonner le territoire sur lequel il aura su faire prospérer sa carrière.» Pour le comité de vigilance, qui porte depuis de nombreux mois des sujets de développement de territorialité, qui n’ont toujours pas été entendus, la réouverture des lignes TER doit être une priorité avec un réel engagement de l’Etat dans le financement qui ne peut être supporté par la région. «Le trafic Fret doit être redynamisé, car devenu inexistant, aujourd’hui, en Limousin, il permettrait une belle relance de l’économie [et des assurances en matière] d’écologie et de sécurité. «Malheureusement, la gestion du train des primeurs Perpignan-Rungis démontre le désengagement des gouvernements dans le transport public de marchandises. Espérons également qu’il ne va pas prioriser l’investissement par la route de la desserte vers Poitiers, alors qu’il existe un potentiel important par le rail, représentant les enjeux écologiques si populaires dans la période. Développera-t-il la ligne POLT et les trains de nuit qui y circulent ?» Le Comité de Vigilance restera attentif à tous ces sujets essentiels pour l’aménagement de nos territoires, car le train reste le moyen de transport le plus écologique. Comité de vigilance citoyenne de la région de la Limoges regroupe , le parti communiste, la CGT, ADS, Ensemble ! , EELV, ATTAC, Génération.s, FI, Rail convergence nationale, Le Parti de Gauche, le NPA. Photo : Au vu du passif social, la nomination de Jean-Baptiste Djebarri aux transports ne fait pas sourire tout le monde.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Réorganisation du temps de travail : les agents de La Poste en grève (Thu, 12 Sep 2019)
A l’appel du syndicat CGT, les personnels de La Poste de la bastide se sont mobilisés hier contre la réorganisation de leur temps de travail. Faute d’accord avec la direction, le mouvement est...
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