L'ECHO

Suite à l’annonce de la très probable cessation de publication de L’Echo dès jeudi, les journalistes... (mar., 05 nov. 2019)
Suite à l’annonce de la très probable cessation de publication de L’Echo dès jeudi, les journalistes des cinq rédactions ont recueilli de nombreuses réactions. Certains ont spontanément adressé leurs messages de soutien et fait part de leur tristesse. Voici les réactions qui ne peuvent être publiées dans nos éditions papier, par manque de place évidemment. Hugues Mathieu : membre de la commission fédérale régionale CGT des syndicats des agents territoriaux et fonctionnaire en Limousin, et membre de l'association SOS Racisme - Les potes en Limousin qui agit dans l'association Pluralisme (actionnaire majoritaire de L'Echo). «Un jour, j'ai écrit un papier pour dire que je me sentais comme Voltaire : même si je n'étais pas d'accord avec tout ce que L'Echo disait, en tant que républicain, je soutenais ce journal car il est un élément constitutif de la démocratie républicaine. [...] Ce journal est ouvert à l'expression libre des citoyens, des associations, des syndicats et des partis politiques de gauche. C'est un outil exceptionnel et irremplaçable dans une République dans laquelle il faut des contre-pouvoirs. L'Echo est un contre-pouvoir. Si elle se confirme, la disparition de L'Echo serait un drame pour nos concitoyens et l'ensemble du mouvement social. C'est pourquoi j'espère qu'on pourra sauver ce quotidien. Dans l'éventualité où cela se passerait mal devant le tribunal, je fais partie de ceux qui - avec d'autres organisations, citoyens et lecteurs - réfléchissent à l'idée de prolonger L'Echo, sous une forme ou une autre.» Pascal Baraud : membre du bureau de la section CGT du conseil départemental de la Haute-Vienne. «L'Echo est le seul journal qui retransmet les positions et les mouvements de la CGT. C'est quelque chose d'important. C'est de l'information de proximité avec des journalistes qui relatent des manifestations de la vie locale. Si ce journal venait à disparaître, ce serait la disparition d'un pan de l'histoire et ce serait plus difficile pour communiquer sur nos mouvements. [...] L'Echo a toujours été à nos côté pour retransmettre le bon et le moins bon de nos luttes. Si on perd ce journal, on perd une partie de notre voix, de notre capacité à communiquer.» Jean-François Plaza : agent au lycée Léonard-Limosin. «J'aime bien L'Echo, c'est bien ciblé. On a toujours été très satisfaits des articles. Ils en ont fait sur mon petit (Swann) qui fait de la natation. Ce que j'apprécie, c'est que c'est du vrai travail de journaliste, avec des gens qui viennent sur le terrain. Au niveau qualité, il n'y a pas photo. S'il devait disparaître, ça me gênerait qu'il ne reste que le monopole exclusif du Populaire du Centre localement. Ça me fait de la peine, car je trouve que L'Echo est un journal qui tient la route.» Guillaume Fontaine : membre de la direction de la communication de la Région Nouvelle-Aquitaine, membre de la CGT. «Je suis arrivé dans le Limousin il y a quinze ans. J'ai découvert toute une histoire entre l'imprimerie Rivet et L'Echo. Si ce dernier disparaît, il ne resterait plus que La Marseillaise. C'est un déclin terrible de la presse d'opinion. On sait qu'aujourd'hui, dès que la presse n'est pas soutenue par le capital, elle est vouée à décliner, à part quelques modèles comme Bastamag ou Reporterre qui ont réussi à prendre le tournant du numérique. Le lectorat a vieilli, le militantisme s'essouffle. Il y a toute une génération qui s'est politisée, avec Nuit debout et d'autres actions. Mais ces jeunes s'informent prioritairement sur Internet.» Jean-Pierre Chauffier, retraité militant L’Echo : une presse libre et de terrain. «Bien que n'étant pas abonné à L'Echo, j'en suis tout de même un lecteur quotidien et régulier. En ces temps de surinformation par la médiatisation outrancière et l'intox permanente des réseaux sociaux, comme celle de la presse d’Etat aux ordres des magnats... de l'information, il est encore très agréable de pouvoir compter sur une presse locale de qualité, à proximité des citoyens-citoyennes, apportant une autre vision de ce que devrait être une presse écrite «libre» et de terrain, avec de vrais journalistes motivés par leur travail d'investigation et des relations avec l'ensemble de la société qu'ils allaient rencontrer sur le terrain. Bien loin des communiqués stéréotypés de l'AFP, relayés par une armée d’esclaves (qu'on appelle des pigistes) totalement asservis par un système de journalisme complètement Ubérisé lui aussi, et gangrené par les vertus libérales du capitalisme ! Quelle tristesse, quel gâchis, vous n'avez même plus besoin de réfléchir, les promoteurs de la pensées «Inique» le font à votre place : nos conditions de vie, de travail, nos rapports à la vie, à la société en général, nos liens sociaux et bien évidemment familiaux sont devenus immanquablement «hors-sol»... La paresse intellectuelle aidant (y compris la mienne!), nous avons perdu notre sens de l’analyse, notre sens de la réflexion, notre sens critique, notre «bon-sens» surtout ! Notre société est devenue complètement aseptisée, passive, fataliste car dépassée par sa propre vitesse d'évolution : nous n'avons plus le temps... mais alors plus le temps du tout, plus le temps de tout, plus le temps de rien. Voila bien de nombreuses années que j'entends «le Capitalisme est mort, il est à bout de souffle»... ah bon ? Je trouve qu'il se porte plutôt bien même : les spéculateurs de tous poils ne ce sont jamais autant engraissés, pendant que les sans dents et autres gueux crèvent (sur nos trottoirs, comme en Méditerranée) de nos profits, de notre consumérisme effréné, c'est à en vomir, sans état d'âme, sans scrupule, pour ce capitalisme là pas besoin d’appeler le 115, il renaîtra irrémédiablement sur l'humus de nos corps sans vie et sans âme. Il n'y aurait même plus d’Echo pour nous informer, pour nous avertir, pour dénoncer tout ça et nous faire réagir ? Un grand MERCI à toute l'équipe de presse de L’Echo.» Le soutien collectif de l’équipe de La Mégisserie de Saint-Junien (87) Olivier Couqueberg, directeur : «C’est un jour de deuil. Il n’y a pas beaucoup de journaux de gauche et cela en fait encore un de moins. Je ne comprends pas, dans chaque ville, dans chaque village, la gauche existe pourtant. Demain, localement, plus personne ne portera cette parole et toute la presse appartiendra bientôt aux financiers.» Mariella Grillo, secrétaire générale : «Nous perdons un partenaire précieux et fidèle, avec une vraie qualité journalistique. Les annonces des spectacles allaient au-delà de la surface des choses. C’est quelque chose qui comptait beaucoup pour nous. Nous sommes sous le choc.» Sophie Vergnaud, chargée des relations publiques : «C’est un drame terrible et d’abord pour les salariés du journal qui vont se retrouver au chômage. Je connais ce journal depuis que je suis née et il me semble impensable qu’il disparaisse. Combien de temps allons-nous supporter cette façon catastrophique de gérer le monde, qui met du jour au lendemain 42 personnes à la rue ? Comment allons-nous faire demain pour disposer d’une information plurielle ?» Légende : Dessin de Jean-Louis Savignac 75543693_1181769352015551_84141635020877
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La fin de l'Echo ? Les réactions fusent (Tue, 05 Nov 2019)
Région © Droits réservés Suite à l’annonce de la très probable cessation de publication de L’Echo dès jeudi, les journalistes des cinq rédactions ont recueilli de nombreuses réactions. Certains ont spontanément adressé leurs messages de soutien et fait part de leur tristesse. Voici les réactions qui ne peuvent être publiées dans nos éditions papier, par manque de place évidemment. Hugues Mathieu : membre de la commission fédérale régionale CGT des syndicats des agents territoriaux et fonctionnaire en Limousin, et membre de l'association SOS Racisme - Les potes en Limousin qui agit dans l'association Pluralisme (actionnaire majoritaire de l'Echo). «Un jour, j'ai écrit un papier pour dire que je me sentais comme Voltaire : même si je n'étais pas d'accord avec tout ce que l'Echo disait, en tant que républicain, je soutenais ce journal car il est un élément constitutif de la démocratie républicaine. [...] Ce journal est ouvert à l'expression libre des citoyens, des associations, des syndicats et des partis politiques de gauche. C'est un outil exceptionnel et irremplaçable dans une République dans laquelle il faut des contre-pouvoirs. l'Echo est un contre-pouvoir. Si elle se confirme, la disparition de l'Echo serait un drame pour nos concitoyens et l'ensemble du mouvement social. C'est pourquoi j'espère qu'on pourra sauver ce quotidien. Dans l'éventualité où cela se passerait mal devant le tribunal, je fais partie de ceux qui - avec d'autres organisations, citoyens et lecteurs - réfléchissent à l'idée de prolonger l'Echo, sous une forme ou une autre.» Pascal Baraud : membre du bureau de la section CGT du conseil départemental de la Haute-Vienne. «l'Echo est le seul journal qui retransmet les positions et les mouvements de la CGT. C'est quelque chose d'important. C'est de l'information de proximité avec des journalistes qui relatent des manifestations de la vie locale. Si ce journal venait à disparaître, ce serait la disparition d'un pan de l'histoire et ce serait plus difficile pour communiquer sur nos mouvements. [...] l'Echo a toujours été à nos côté pour retransmettre le bon et le moins bon de nos luttes. Si on perd ce journal, on perd une partie de notre voix, de notre capacité à communiquer.» Jean-François Plaza : agent au lycée Léonard-Limosin. «J'aime bien l'Echo, c'est bien ciblé. On a toujours été très satisfaits des articles. Ils en ont fait sur mon petit (Swann) qui fait de la natation. Ce que j'apprécie, c'est que c'est du vrai travail de journaliste, avec des gens qui viennent sur le terrain. Au niveau qualité, il n'y a pas photo. S'il devait disparaître, ça me gênerait qu'il ne reste que le monopole exclusif du Populaire du Centre localement. Ça me fait de la peine, car je trouve que l'Echo est un journal qui tient la route.» Guillaume Fontaine : membre de la direction de la communication de la Région Nouvelle-Aquitaine, membre de la CGT. «Je suis arrivé dans le Limousin il y a quinze ans. J'ai découvert toute une histoire entre  l'imprimerie Rivet et l'Echo. Si ce dernier disparaît, il ne resterait plus que La Marseillaise. C'est un déclin terrible de la presse d'opinion. On sait qu'aujourd'hui, dès que la presse n'est pas soutenue par le capital, elle est vouée à décliner, à part quelques modèles comme Bastamag ou Reporterre qui ont réussi à prendre le tournant du numérique. Le lectorat a vieilli, le militantisme s'essouffle. Il y a toute une génération qui s'est politisée, avec Nuit debout et d'autres actions. Mais ces jeunes s'informent prioritairement sur Internet.» Jean-Pierre Chauffier, retraité militant L’Echo : une presse libre et de terrain. «Bien que n'étant pas abonné à l'Echo, j'en suis tout de même un lecteur quotidien et régulier. En ces temps de surinformation par la médiatisation outrancière et l'intox permanente des réseaux sociaux, comme celle de la presse d’Etat aux ordres des magnats... de l'information, il est encore très agréable de pouvoir compter sur une presse locale de qualité, à proximité des citoyens-citoyennes, apportant une autre vision de ce que devrait être une presse écrite «libre» et de terrain, avec de vrais journalistes motivés par leur travail d'investigation et des relations avec l'ensemble de la société qu'ils allaient rencontrer sur le terrain. Bien loin des communiqués stéréotypés de l'AFP, relayés par une armée d’esclaves (qu'on appelle des pigistes) totalement asservis par un système de journalisme complètement Ubérisé lui aussi, et gangrené par les vertus libérales du capitalisme ! Quelle tristesse, quel gâchis, vous n'avez même plus besoin de réfléchir, les promoteurs de la pensées «Inique» le font à votre place : nos conditions de vie, de travail, nos rapports à la vie, à la société en général, nos liens sociaux et bien évidemment familiaux sont devenus immanquablement «hors-sol»... La paresse intellectuelle aidant (y compris la mienne!), nous avons perdu notre sens de l’analyse, notre sens de la réflexion, notre sens critique, notre «bon-sens» surtout ! Notre société est devenue complètement aseptisée, passive, fataliste car dépassée par sa propre vitesse d'évolution : nous n'avons plus le temps... mais alors plus le temps du tout, plus le temps de tout, plus le temps de rien. Voila bien de nombreuses années que j'entends «le Capitalisme est mort, il est à bout de souffle»... ah bon ? Je trouve qu'il se porte plutôt bien même : les spéculateurs de tous poils ne ce sont jamais autant engraissés, pendant que les sans dents et autres gueux crèvent (sur nos trottoirs, comme en Méditerranée) de nos profits, de notre consumérisme effréné, c'est à en vomir, sans état d'âme, sans scrupule, pour ce capitalisme là pas besoin d’appeler le 115, il renaîtra irrémédiablement sur l'humus de nos corps sans vie et sans âme. Il n'y aurait même plus d’Echo pour nous informer, pour nous avertir, pour dénoncer tout ça et nous faire réagir ? Un grand MERCI à toute l'équipe de presse de L’Echo.» Le soutien collectif de l’équipe de La Mégisserie de Saint-Junien (87) Olivier Couqueberg, directeur : «C’est un jour de deuil. Il n’y a pas beaucoup de journaux de gauche et cela en fait encore un de moins. Je ne comprends pas, dans chaque ville, dans chaque village, la gauche existe pourtant. Demain, localement, plus personne ne portera cette parole et toute la presse appartiendra bientôt aux financiers.» Mariella Grillo, secrétaire générale : «Nous perdons un partenaire précieux et fidèle, avec une vraie qualité journalistique. Les annonces des spectacles allaient au-delà de la surface des choses. C’est quelque chose qui comptait beaucoup pour nous. Nous sommes sous le choc.» Sophie Vergnaud, chargée des relations publiques : «C’est un drame terrible et d’abord pour les salariés du journal qui vont se retrouver au chômage. Je connais ce journal depuis que je suis née et il me semble impensable qu’il disparaisse. Combien de temps allons-nous supporter cette façon catastrophique de gérer le monde, qui met du jour au lendemain 42 personnes à la rue ? Comment allons-nous faire demain pour disposer d’une information plurielle ?» Légende : Dessin de Jean-Louis Savignac Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Lycées : une répartition des personnels qui ne passe pas (Tue, 05 Nov 2019)
Région © Droits réservés Social Près d'une cinquantaine d'agents techniques et administratifs du Limousin se sont retrouvés hier matin, devant la Maison la Région à Limoges. Ils ont contesté la nouvelle répartition prévue pour leurs postes sur l'ensemble des lycées de la Nouvelle-Aquitaine. Ce rabattage des cartes se ferait, selon eux, au détriment du Limousin et pourrait accroitre la pénibilité du travail. Il n'y avait pas que le temps qui était à la grisaille à Limoges, hier matin dès 9h30. L'humeur de certains était d'une couleur peu chaleureuse, malgré l'éclat rouge de leurs drapeaux syndicaux. Celle des agents techniques et administratifs des lycées du Limousin, venus clamer leur mal-être et leur crainte de voir leurs conditions de travail se dégrader. Ils étaient une cinquantaine à se rassembler devant le conseil régional Nouvelle-Aquitaine. Le regroupement s'est fait à l'initiative des syndicats CGT et FO, suivis par l'Unsa et la FSU. En cause, les nouvelles dotations prévues par la Région pour la répartition de ces fonctionnaires dans les différents établissements. L'outil informatique utilisé pour calculer les différents besoins des lycées est remis en cause par les militants. «C'est une logique similaire à ce qui a pu se passer à France Télécom», appuie le méthodique Hugues Mathieu, membre de la commission fédérale régionale CGT auprès des syndicats des agents territoriaux et fonctionnaires territoriaux dans le Limousin. «C'est un outil administratif qui ne prend pas en compte la spécificité des métiers dans les lycées.» Après avoir tenté, tant bien que mal, de se protéger de la pluie, les personnels ont pu profiter de la chaleur des locaux régionaux autour de 10h15. Une délégation a été reçue par le questeur Pierre Chéret, qui défend cette nouvelle répartition. Le dialogue est-il constructif ? À en juger par sa réponse, la Région reste droite dans ses bottes, avant même l'entrevue. «J'écoutais la radio ce matin. C'est toujours intéressant d'avoir des critiques de la part de personnes qui ne travaillent pas dans ce milieu et qui ne le connaissent pas», ironise le conseiller régional du groupe PS et apparentés, qui insiste sur son expérience de proviseur. La pénibilité du travail en lumière Ce dernier explique que des curseurs objectifs ont été utilisés, tels que la surface en mètres carrés ou le nombre de repas servis. Avant d'approfondir par des discussions avec les encadrants. «Tout a été fait pour que cela ne se fasse pas hors-sol. [...] À Suzanne-Valadon, le calcul théorique prévoyait 20,5 équivalents temps-plein (contre 29 avant la nouvelle dotation). Après discussion, on a finalement arrêté à 23.» Le lycée limougeaud est l'établissement de la Haute-Vienne le plus durement touché avec six postes supprimés. Un «rééquilibrage» et une «répartition équitable» pour l'élu qui affirme que ce changement se fera «progressivement» et que «pas plus d'un poste sera supprimé par an». Les personnes mobilisées ne se montrent, elles, guères convaincues. «On n'est pas contre des critères de répartition, mais il faut qu'ils tiennent compte de la pénibilité de ces métiers», plaide Nicolas Pimont, membre de l'Unsa qui travaille dans une équipe mobile informatique dans les lycées de la Corrèze. «On a des collègues qui se retrouvent cassés. La pénibilité se décharge donc sur les autres travailleurs, ce qui augmente pour eux-même cette souffrance. Il faut tenir compte de cela et des restrictions médicales.» Le Limousin ostracisé ? Au-delà de cette inquiétude, les arguments prennent une tournure parfois plus politique et personnelle. Exemple avec Hugues Mathieu qui reprend le fil de la discussion : «Depuis la fusion des régions, on voit qu'Alain Rousset (le président de la Nouvelle-Aquitaine) a accepté de prendre la partie limousine sans enthousiasme particulier. Il déménage en masse les services sur Bordeaux et son agglomération. Il se moque des arrières-pays.» «C'est faux !», rétorque Pierre Chéret. «On ne supprime pas d'emploi, on reventile. Dire des choses pareilles, c'est créer une situation anxiogène et ce n'est pas responsable ! On a mis 16 millions sur le régime indemnitaire. Dans le Limousin, les agents gagnent 200 euros de plus par mois depuis la fusion. Et je considère que c'est légitime !» Un salaire un peu plus confortable, mais un risque de dégradation des conditions de travail pour les personnels de l'Education nationale. Pour Damien Moncassin, secrétaire général CGT des personnels de la Région, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Il met au défi les élus de passer une semaine dans la peau d'un agent technique : «Venez laver la cour de Suzanne-Valadon dans ces conditions ! [...] On veut juste que le service public soit rendu dans des conditions meilleures et qu'on investisse dans l'avenir.» La Région reçoit et écoute les syndicats. Mais pour ce qui est d'entendre, ce n'est pas encore gagné. Thomas Derais   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Eurenco : « L’Etat doit rapidement prendre ses responsabilités » (Tue, 29 Oct 2019)
A l’appel de la CGT Eurenco, une centaine de personnes se sont rassemblées hier matin devant la sous-préfecture en soutien aux salariés de l’entreprise dont les emplois sont aujourd’hui menacés....
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Les personnels des lycées appelés à se mobiliser mardi (Tue, 29 Oct 2019)
La Région Nouvelle-Aquitaine1 a mis en place un nouveau barème de dotation des lycées qui a reçu l’avis défavorable des six syndicats représentatifs des agents. Près de 6.000 agents...
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Le SMD3 augmente la voilure (Mon, 28 Oct 2019)
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Faire de l’emploi un droit (Mon, 28 Oct 2019)
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Une dizaine de salariés du magasin Conforama, en zone nord de Limoges se sont, une nouvelle fois, mis en grève ce samedi. Une action qui vient en réponse à la vague de licenciement annoncée par le...
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La calculette à supprimer des postes dans les lycées (Fri, 25 Oct 2019)
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Le comité de résistance et de reconquête Dordogne-Périgueux...
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FO Dordogne durcit le ton : une grève pourrait se déclarer bientôt (Sat, 19 Oct 2019)
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La CGT-FAPT a tenu son congrès départemental hier et lundi aux étangs de Taysse à Espagnac. Le syndicat a fait le point sur les trois années passées sur les activités postales et de...
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Le respect de la vieillesse (Wed, 09 Oct 2019)
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Hier, comme un peu partout en France, les syndicats agricoles JA et FDSEA ont participé à une action visant à faire pression sur le gouvernement. Il s’agissait pour les locaux d’une opération...
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Des pendus symboliques pour dénoncer l'agribashing (Tue, 08 Oct 2019)
Suite à l'appel national des réseaux JA et FNSEA, les Jeunes Agriculteurs de Creuse ont mené diverses actions symboliques visant à alerter le public sur les menaces qui pèsent sur leur activité...
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