L'ECHO : Le Syndicalisme

sur le site de l'Echo.

Chasse au syndicaliste à la Sobéval (ven., 24 mai 2019)
Hier s’achevait le congrès de l’union départementale CGT lors duquel le bilan des trois dernières années a été fait. Le syndicat continu à s’implanter dans les entreprises même si certaines font...
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Fête et revendications (Wed, 22 May 2019)
C’est devenu un événement que certains ne manqueraient pour rien au monde. Le festival Festolérance, organisé par le collectif Jeunes cheminots de la Cgt, revient pour la quinzième année...
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Valeurs et savoir-faire à transmettre aux plus jeunes (Wed, 22 May 2019)
Les JA87 (jeunes agriculteurs) et la FDSEA87 (fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles) ont lancé la 5e édition des «Rencontres Made in Viande» hier...
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Village éphémère pour service durable (Tue, 21 May 2019)
Le Tour de France de la Fédération Nationale Mines Energie CGT a fait étape à Tulle, hier. Un village des services publics s’est installé toute la  journée place de la cathédrale avec stands,...
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Pour une meilleure reconnaissance des AESH, ’un métier tout à fait essentiel (Tue, 21 May 2019)
Région © Droits réservés Le 7 mai dernier, la CGT éduc’action a été reçue en audience par la rectrice et le secrétaire général d’académie afin d’évoquer la situation des AESH (accompagnants d'élèves en situation de handicap). Travailleurs précaires qui ne jouissent pas de conditions de travail des plus évidentes, les accompagnants d’élèves en situation de handicap sont pour la plupart épuisés. Pour la CGT Éduc’action et les personnels, les dernières annonces ministérielles qui entendent mettre en place des contrats de 3 ans dès la rentrée prochaine sont perçues comme «une avancée» mais ne permettent pas, selon eux, «de sortir de la précarité». Lors de l’entretien avec la rectrice de l’académie de Limoges, la délégation de la CGT Éduc’action a rappelé ses exigences : la transformation de tous les CUI (contrats uniques d’insertion) en contrat CDD AESH avec reconnaissance de leur ancienneté ; un avancement spécifique pour les agents qui exercent dans les établissements REP et REP + ; la fin des temps de travail à 50 % et temps plein pour les personnels qui le souhaitent ; 24 heures hebdomadaires pour un temps complet, qui prendrait en compte le travail invisible des agents et la pénibilité des missions des AESH ; la prise en compte des temps de trajet entre établissements avec indemnisation des frais de déplacements ; le refus de l’élargissement des missions au périscolaire et à l’extrascolaire ; davantage de clarté dans les affectations grâce à un protocole permettant de faire des vœux et établissant des critères précis tels que l’ancienneté, la situation familiale ; la remise en place avec rétroactivité de l’indemnité compensatrice de la CSG. Par ailleurs, le syndicat a demandé qu’un rappel soit fait aux chefs d’établissement pour que les AESH cessent d’effectuer des actes paramédicaux, voire médicaux, pour lesquels ils ne sont pas formés et qui relèvent de l’infirmière scolaire. La CGT a également fait part de ses inquiétudes quant au projet ministériel de généralisation de Pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) et du développement de la mutualisation qui «va dégrader encore les conditions de travail et nuire à un réel accompagnement inclusif des élèves». D’après un des syndicalistes présents à la réunion, «peu de réponses ont été apportées sur leur mise en place et leur fonctionnement. Selon la rectrice, cela consistera en un partenariat entre les établissements mais nous n’avons pas eu d’information quant à la sectorisation et un probable accroissement de la flexibilité, et le nombre maximum d’établissements inclus dans ces pôles». Concernant les autres revendications, le rectorat a fourni quelques réponses : il ne devrait donc plus y avoir de CUI à partir du 1er juillet 2020, mais uniquement des contrats AESH. Dès le ler septembre prochain, tous les contrats AESH seront de 3 ans, a assuré la rectrice. Par ailleurs, les syndicats ont été assurés qu’«une nouvelle grille indiciaire a été actée. Tous les personnels AESH seront prochainement reclassés avec rétroactivité au 1er septembre 2018». Afin de faire avancer les droits et les conditions de travail des personnels, la CGT a demandé à être invitée dans les prochains groupes de travail concernant les AESH. Le syndicat compte bien peser dans «la création d’un véritable protocole concernant la signature des contrats, l’affectation…ainsi que sur l’augmentation des quotités de temps de travail sans demander de missions hors du temps scolaire». Car malgré quelques «avancées», «beaucoup d’inquiétudes demeurent et les personnels restent précaires». Légende photo: Lors de la mobilisation des AESH devant le rectorat de Limoges Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Pour une meilleure reconnaissance des AESH, ’un métier tout à fait essentiel (Tue, 21 May 2019)
Le 7 mai dernier, la CGT éduc’action a été reçue en audience par la rectrice et le secrétaire général d’académie afin d’évoquer la situation des AESH (accompagnants d'élèves en...
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Ça se passait comme ça à France Telecom... (Fri, 17 May 2019)
Région © Droits réservés A l’occasion de son passage à Limoges, Sébastien Crozier, est revenu sur un management d’une rare violence qui a conduit à une vague de suicides à France Télécom il y a 10 ans. Le dirigeant de la CFE-CGC Orange et les responsables qui l’entourent n’ont rien oublié de cet épisode dévastateur, objet aujourd’hui d’un procès pour harcèlement moral institutionnel. Cela fait plus de 10 ans. Mais, aujourd’hui, avec l’ouverture du procès pour harcèlement moral de leur ancien patron Didier Lombard et de sept autres prévenus, tout remonte à la surface. Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC Orange, de passage à Limoges mercredi soir raconte : «Didier Lombard venait d’annoncer 22.000 suppressions d’emploi avec cette sentence : ils [les salariés] partiront par la porte ou la fenêtre.» A partir de là, le management met la pression. Sébastien Crozier raconte : «La direction a profité d’une faille de la fonction publique : à savoir le déplacement forcé, qu’il soit fonctionnel ou géographique.» Le «Time to move» (il est temps de partir) est généralisé : «Un manager ne devait pas rester plus de 3 ans sur le même poste, pour ne pas qu’il s’attache aux gens et atteigne donc ses objectifs en matière de réduction des bâtonnets.» Réduire les bâtonnets, c’est réussir à pousser les salariés vers la sortie. Le plan NExt (Nouvelle expérience des télécommunications) est lancé. «La directrice des ressources humaines l’a rebaptisé nouvelle extermination.» «J’étais convoqué tous les vendredis soir à 19h, et on demandait : T’as fait moins combien cette semaine ?, rapporte un manager. Parce que je n’ai pas accepté cette logique, je n’ai jamais été augmenté.» François, manager lui aussi, rebondit : «On m’a dit François, tu travailles bien mais n’espère pas avoir un deuxième poste ici. La bonne nouvelle, c’est que tu as un an pour en trouver un autre.» Entre autres joyeusetés, il y a aussi cette métaphore qu’ose un dirigeant : «Pour avoir de beaux fruits, il faut savoir tailler les arbres. Je vais vous apprendre.» «La situation devient intenable mais la direction est toujours restée sourde aux alertes. Et puis, il y a eu cette collègue de la direction stratégique qui s’est jetée du 5e étage, se souvient Sébastien Crozier. Elle a mis 1h30 pour mourir et la direction est restée aux abonnés absents. Face à la pression médiatique, le ministre Xavier Darcos convoque Didier Lombard. Il mettra 4 jours pour se déplacer et, finalement, va déclarer qu’il faut arrêter avec cette mode du suicide.» Il faudra qu’un autre salarié, Rémy Louvradoux, s’immole sur le parking de l’entreprise, à Mérignac, pour parvenir à infléchir ce management meurtrier. Dix ans après, l’ancien patron se retrouve sur le banc des accusés. «Il aurait pu nous le faire sur l’air de «Non, je ne regrette rien», il a préféré dire qu’avec un autre ça aurait été pire, poursuit Sébastien Crozier. La réalité c’est que Didier Lombard qui n’avait aucune expérience managériale s’est lancé dans la course aux profits.» Ce qu’il risque aujourd’hui ? «15.000 euros d’amende et 1 an de prison : à 77 ans, ce sera au pire un bracelet électronique.» Pas cher payé pour avoir abîmé tant de personnes. Car «les suicides ne sont que la face émergée de l’iceberg de la violence exercée. Des rapports ont démontré que l’intégralité de l’entreprise avait été mise en situation de tension.» A la même période, les profits se chif-frent à 4,4 milliards d’euros. «Nous, quand on voulait un nouveau crayon à papier, il fallait rapporter l’usagé», témoigne un manager. En 2008, Didier Lombard s’est vu remettre des mains du ministre du Budget Eric Woerth le titre de manager de l’année. «L’idée de ce genre de dirigeants c’était je suis le meilleur, je fais des profits, j’encaisse, résume Sébastien Crozier. Mais la vie, ça ne marche pas comme ça.» Jérôme Davoine Légende photo: Pour Sébastien Crozier (entouré ici de ses collègues de la CFE-CGC Orange), les suicides n’étaient que la face émergée la plus violente d’un climat social où la tension était la règle. C’était à France Télécom, il y a 10 ans. Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Urgence pour l’école publique et contre la loi Blanquer (Thu, 16 May 2019)
Les militants de la SNUipp et du SNES FSU s’inquiètent des conséquences de la loi Blanquer pour le quotidien des professionnels de l’Education nationale, qu’ils travaillent dans le premier...
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Deux jours de réflexion au SNUIPP (Wed, 15 May 2019)
Durant deux jours le SNUIPP-FSU est en congrès départemental. Un grand moment de débat entre les syndiqués vu le contexte social chargé qui prépare aussi le congrès national du syndicat qui se...
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Le summum du flou administratif (Wed, 15 May 2019)
Les Accompagnant.e.s d’élèves en situation de handicap (Aesh) étaient dans l’action hier à l’appel d’une intersyndicale très large (cinq syndicats de la Fsu plus la Cgt, Sud, Snalc et Fo). Ce...
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Vers une privatisation des routes (Tue, 14 May 2019)
Région © Droits réservés Le projet de privatisation du réseau routier avait émergé sous l’ère Sarkozy, au plus fort de la crise financière mondiale. Les caisses de l’Etat étant au plus bas, le gouvernement d’alors avait émis l’idée avant de la mettre de côté, mais en prolongeant le contrat des concessionnaires autoroutiers. Depuis, ce projet a fait son chemin, l’an dernier déjà les agents de la DIRCO avaient levé le lièvre. Aujourd’hui, ces agents redoutent plus que jamais la concrétisation de ce projet. Hier, alors qu’une délégation de la CGT des directions interdépartementales des routes (DIR) était reçue par les ministres Bordes (Transports) et De Rugy (Ecologie), l’ensemble des DIR organisaient des opérations sur les routes du réseau de l’Hexagone. Ceux de la DIRCO, qui englobe les régions Val-de-Loire et Nouvelle-Aquitaine, s’étaient donné rendez-vous à Limoges – exception faite pour ceux de Dordogne qui, pour des raisons pratiques, ont choisi d’agir à Périgueux – pour une action au rond-point de Grossereix. Ils étaient 80, venus de toute la zone de la DIRCO à distribuer des tracts, ralentissant la circulation dans un premier temps avant de la bloquer. Les véhicules empruntant la bretelle de l’A20 vers Angoulème et Poitiers ont donc dû patienter. L’objectif de la CGT de la DIRCO était d’informer les usagers de la route afin de les rallier à leur cause. L’Indrien Franck Robert, secrétaire interdépartemental CGT de la DIRCO explique que le mouvement d’hier puise sa source dans deux revendications : dénoncer la réforme de la fonction publique, qui fait suite au mouvement du 9 mai dernier, et enfin défendre l’avenir du réseau routier national. Concernant la réforme de la fonction publique, en débat cette semaine à l’Assemblée nationale, il regrette la fusion des comités techniques avec les CHSCT : «Le comité social et économique (CSE) va remplacer les représentants élus du personnel dans l'entreprise. Il va fusionner l’ensemble des instances représentatives du personnel, délégués du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Les prérogatives des CHSCT vont être considérablement diminuées et ne concerneront pas tous les services, car ils seront conditionnés au nombre de salariés dans les services. Vu la politique des DIR, qui ne procèdent plus aux recrutements, on a du souci à se faire. D’autant que dans notre métier la sécurité est essentielle; on a donc toutes les raisons de s’inquiéter.» Le syndicaliste ne pense pas moins de la dissolution des comités paritaires, «le directeur aura toute latitude pour promouvoir ou muter un agent !». Outre le rejet de cette réforme, les agents des DIR sont loin d’être sereins pour leur avenir. En effet, l’an dernier déjà, les agents s’étaient mobilisés pour dénoncer une disparition des DIR. La pression sur le gouvernement avait été telle qu’un rapport avait été commandé par le ministre Gérald Darmanin. Rapport qui vient d’être remis par le directeur des infrastructures du transport lors du dernier comité technique ministériel. «Le gouvernement nous a refusé l’accès au document, ce qui pose d’une part un problème de transparence et d’autre part questionne sur les annonces qui vont êtes faites», indique Franck Robert qui ajoute avoir tout de même connaissance d’annonces évoquant entre autres le transfert d’une partie du réseau routier national, soit 1500 km,vers les collectivités «ce qui bien entendu implique un transfert de personnel et de charges. Des métropoles, comme Bordeaux, sont déjà intéressées, mais on ne sait pas si les financements suivront. Il est fort à parier que dans ce cas les impôts augmenteront. Pour entretenir et financer les 12.000 kilomètres de routes et d’autoroutes non concédées, l’Etat va privilégier la création d’un établissement public chargé des routes. Il va aussi ouvrir la voie à l’adossement d’une partie du réseau routier aux concessions d’autoroutes à péage, solution défendue par l'Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA)». Les agents étaient reçus hier après- midi par le directeur de la DIRCO, dont le siège est à Limoges, afin d’ évoquer toutes leurs craintes et de réaffirmer leur volonté d’un réseau routier national public et gratuit et une renationalisation des autoroutes concédées. Fatima Azzoug   En lire plus dans le quotidien daté du 15 mai 2019. Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Le public au centre du village (Tue, 14 May 2019)
La fédération nationale des mines et de l’énergie CGT (FNME-CGT) a lancé le 9 mai dernier à Caen un «tour de France» pour un service public de  l’énergie. Quatorze villes sont concernées par cette...
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CGTistes et Stylos rouges unis contre la loi Blanquer (Sun, 12 May 2019)
Pour s’opposer à la loi Blanquer, la CGT Educ’Action renforce ses positions et prévoit de déposer un préavis de grève pour les jours des évalutations du brevet et du bac. L’annonce a été...
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Deux cents manifestants pour les services publics (Fri, 10 May 2019)
A peine deux cents personnes ont répondu hier à l’appel des organisations syndicales pour la défense des services publics. Pour la première fois depuis longtemps, les syndicats avaient...
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Une ode à la fonction publique (Thu, 09 May 2019)
Région © Droits réservés © Droits réservés © Droits réservés © Droits réservés Plus de 2.000 personnes ont défilé hier matin dans les rues de Limoges à l’appel de tous les syndicats de la fonction publique (CGT, CFDT, FO, FSU, Solidaires, UNSA, FA-FP, CFE-CGC, CFTC) pour dire non à la réforme du gouvernement qui les vise. Une manifestation unitaire qui témoigne de l’opposition face à ce projet de loi considéré comme une attaque au statut des fonctionnaires. Fonctionnaires de toute structure mais aussi agents du privé, retraités, étudiants et Gilets jaunes ont défilé ensemble contre ce texte censé «moderniser» le statut de fonctionnaire. Il sera examiné à l’Assemblée nationale à partir de lundi. Particulièrement mobilisé hier matin, le monde enseignant voit dans les plans du gouvernement une attaque sans précèdent contre le statut de fonctionnaire. «On sait tous que c’est parce que les fonctionnaires ont un statut qu’ils peuvent exercer leurs missions en toute indépendance. Tout ce qui contribue à fragiliser ce statut fragilise le service public pour tous, dénonce Marianne Corrèze, co-secrétaire académique du SNES-FSU. Le gouvernement veut importer au sein de la fonction publique des modes de management issus du monde de l’entreprise avec la volonté de faire des économies et de diviser les personnels. Quand il voit le service public comme un coût, nous nous pensons au contraire qu’il s’agit d’un investissement pour aujourd’hui et pour l’avenir». Ce fameux texte facilite notamment le recours aux contractuels, comme le détaille Thibault Bergeron, secrétaire académique du SE-UNSA : «Cette loi va renforcer la précarité avec une hausse des recrutements contractuels. Elle signe aussi la fin du paritarisme, car les syndicats n’auront plus de droit de regard sur les mutations et les promotions. C’est la porte ouverte à tout clientélisme, il n’y aura plus aucun contrôle». «une logique digne du secteur privé» Dans tous les domaines, on ne manque pas d’exemples concrets pour illustrer la dégradation des services rendus à la population. Si Macron a promis qu’il n’y aurait plus de fermeture d’hôpitaux, au CHU de Limoges, Florence Metge (CGT) décrit des fermetures de lits de plus en plus importantes dans différents services tels que les urgences ou l’oncologie, par manque d’infirmières. «Nous sommes partis dans une logique digne du secteur privé en voulant mettre au capital la santé comme tout le reste. Pourtant le service public est une richesse, et le casser est inacceptable», tonne la syndicaliste qui ne voit pas le soleil arriver derrière les nuages. un bien commun Hier matin, certains manifestants avaient fait le déplacement de la Creuse, particulièrement inquiets pour le maintien d’un service public «minimum» en zone rurale. «Ce projet est pour nous encore plus délétaire. Nous avons des endroits en Creuse qui se trouvent à plus d’une demi-heure de toute représentativité de l’état mises à part les municipalités !, déplore Pierre Gautret, secrétaire départemental de l’UNSA. Nous demandons une vraie fonction publique dans toutes les zones de France, y compris les plus en difficulté. C’est un souci d’équité et d’égalité pour tous les territoires». L’annonce de la création de «maisons France service» pour répon-dre aux besoins des territoires ruraux ne satisfait pas les manifestants qui y voient un nouvel enfumage de la part du gouvernement. «Je ne vois pas comment on peut annoncer une suppression de 120.000 postes de fonctionnaires et ouvrir ces maisons qui, par ailleurs, existent déjà*, commente Arnaud Raffier, secrétaire général de l’union départementale CGT de la Haute-Vienne, convaincu que ça n’apportera pas de réponses. Il n’y aura pas les effectifs nécessaires et qualifiés, les agents n’auront pas la polyvalence pour répondre à la fois aux questions concernant le trésor public, la santé ou encore La Poste... Ce sera de la médiocrité». Même son de cloche à la direction générale des Finances publiques (DGFIP). «Des coquilles vides» considère Lydie Peyrichout (FO), «avec des permanences très rares, ce qui ne remplacera jamais un service de proximité». Pour elle et ses collègues, le procès des ex-dirigeants de France Télécom résonne particulièrement : «Nous aussi avons connu une grande vague de suicides à l’époque. Et ce qu’ils ont vécu, nous sommes en train de le revivre aujourd’hui». Symboliquement, c’est à la préfecture que le cortège s’est arrêté. Avec, en guise de conclusion, une ode à la fonction publique signée Pascal Filleul (FSU) : «à toi fonction publique, née en 1946 et créée pour reconstruire un pays dévasté, tu voulais des relations saines et équilibrées, l’égalité pour tous les administrés [...] Ne laissons pas entrer la corruption et la soumission, des élus et de leurs tâcherons au bon vouloir des grands patrons, aujourd’hui pour toi nous nous battons». * Ce dispositif existe depuis 2000 sous le nom de maisons de services au public (MSAP).   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Une ode à la fonction publique (Thu, 09 May 2019)
Plus de 2.000 personnes ont défilé hier matin dans les rues de Limoges à l’appel de tous les syndicats de la fonction publique (CGT, CFDT, FO, FSU, Solidaires, UNSA, FA-FP, CFE-CGC, CFTC) pour...
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Pas touche au centre des impôts ! (Thu, 09 May 2019)
Hier, à l’appel de la CGT, le personnel du centre des finances publiques de Saint-Junien, qui regroupe la trésorerie et les impôts, était en grève pour dénoncer une éventuelle fermeture du centre...
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Appel au rassemblement devant la mairie de Guéret (Tue, 07 May 2019)
Face au projet de loi de Transformation de la fonction publique, les organisations syndicales CFDT, FSU, CGT, FO appellent l’ensemble des agents du département à se mobiliser jeudi 9 mai par une...
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Les parcs naturels future «Réserve internationale de ciel étoilé» ? (Mon, 06 May 2019)
Région © Droits réservés Diminuer la pollution lumineuse pour préserver un ciel d’exception et la biodiversité, économiser de l’énergie en travaillant sur la qualité et les temps d’éclairage : c’est l’objectif du partenariat des trois parcs naturels régionaux de Nouvelle-Aquitaine associés au sein du projet RICE (réserve internationale de ciel étoilé) dont le comité de pilotage vient d’être lancé à Saint-Pierre-de-Frugie (24). Ce projet s’inscrit dans une dynamique de territoire régionale affichée par la Région Nouvelle-Aquitaine avec l’ambition de devenir la première région étoilée de France. Et les trois parcs naturels régionaux – Millevaches en Limousin, Périgord-Limousin et Landes-Gascogne – qui le portent ont bien l’intention de rejoindre le Pic du Midi et le Parc national des Cévennes dans le cercle encore très fermé des territoires français labellisés RICE. Soit un espace public ou privé de grande étendue jouissant d’un ciel étoilé d’une qualité exceptionnelle, objet d’une protection à des fins scientifiques, éducatives, culturelles ou dans un but de préservation de la nature. Initié aux Etats-Unis par des astronomes confrontés à des difficultés croissantes dans l’observation des étoiles et constellations du fait d’une pollution lumineuse accrue due à l’artificialisation lumineuse de la nuit, ce questionnement sur les conséquences de l’artificialisation lumineuse de la nuit a été rallié par les scientifiques concernant l’impact – attractif ou répulsifs des sources lumineuses nocturnes sur la biodiversité, le comportement de certaines espèces et les rythmes chronobiologiques. «Une phase de diagnostic de la pollution lumineuse est prévue sur le territoire des trois PNR, avec l’ensemble des communes, les syndicats d’électrification départementaux, les communes riveraines du parc et l’agglomération de Limoges -dont l’impact est important sur le ciel étoilé. Avec également une sensibilisation du secteur privé (zones commerciales, parkings,...) détaille Frédéric Dupuy, directeur adjoint du PNR Périgord-Limousin. On peut encore améliorer de façon très significative les temps et les modes d’éclairages pour les adapter plus précisément à nos modes de vie. Certains types d’éclairages publics ont de très mauvais rendements, tels les lampadaires boules qui éclairent plus le ciel que la rue, avec une perte d’énergie importante. On peut également travailler sur le type, la qualité de l’éclairage qui ont peu d’impacts sur l’activité biologique des différentes espèces». Installé le 30 avril à Saint-Pierre-de-Frugie (24), le comité de pilotage qui rassemble des représentants de l’ADEME, de la Région, des communautés de communes, la réserve naturelle de Rochechouart-Chassenon et des associations en lien avec l’astronomie et la protection de la biodiversité nocturne, a présenté son calendrier d’actions pour améliorer l’environnement nocturne des trois parcs. Le projet est lancé pour une candidature au label «Réserve Internationale de Ciel étoilé» décerné par l’association IDA (International dark association), prévue en 2021.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Les parcs naturels future «Réserve internationale de ciel étoilé» ? (Mon, 06 May 2019)
Région © Droits réservés Diminuer la pollution lumineuse pour préserver un ciel d’exception et la biodiversité, économiser de l’énergie en travaillant sur la qualité et les temps d’éclairage : c’est l’objectif du partenariat des trois parcs naturels régionaux de Nouvelle-Aquitaine associés au sein du projet RICE (réserve internationale de ciel étoilé) dont le comité de pilotage vient d’être lancé à Saint-Pierre-de-Frugie (24). Ce projet s’inscrit dans une dynamique de territoire régionale affichée par la Région Nouvelle-Aquitaine avec l’ambition de devenir la première région étoilée de France. Et les trois parcs naturels régionaux – Millevaches en Limousin, Périgord-Limousin et Landes-Gascogne – qui le portent ont bien l’intention de rejoindre le Pic du Midi et le Parc national des Cévennes dans le cercle encore très fermé des territoires français labellisés RICE. Soit un espace public ou privé de grande étendue jouissant d’un ciel étoilé d’une qualité exceptionnelle, objet d’une protection à des fins scientifiques, éducatives, culturelles ou dans un but de préservation de la nature. Initié aux Etats-Unis par des astronomes confrontés à des difficultés croissantes dans l’observation des étoiles et constellations du fait d’une pollution lumineuse accrue due à l’artificialisation lumineuse de la nuit, ce questionnement sur les conséquences de l’artificialisation lumineuse de la nuit a été rallié par les scientifiques concernant l’impact – attractif ou répulsifs des sources lumineuses nocturnes sur la biodiversité, le comportement de certaines espèces et les rythmes chronobiologiques. «Une phase de diagnostic de la pollution lumineuse est prévue sur le territoire des trois PNR, avec l’ensemble des communes, les syndicats d’électrification départementaux, les communes riveraines du parc et l’agglomération de Limoges -dont l’impact est important sur le ciel étoilé. Avec également une sensibilisation du secteur privé (zones commerciales, parkings,...) détaille Frédéric Dupuy, directeur adjoint du PNR Périgord-Limousin. On peut encore améliorer de façon très significative les temps et les modes d’éclairages pour les adapter plus précisément à nos modes de vie. Certains types d’éclairages publics ont de très mauvais rendements, tels les lampadaires boules qui éclairent plus le ciel que la rue, avec une perte d’énergie importante. On peut également travailler sur le type, la qualité de l’éclairage qui ont peu d’impacts sur l’activité biologique des différentes espèces». Installé le 30 avril à Saint-Pierre-de-Frugie (24), le comité de pilotage qui rassemble des représentants de l’ADEME, de la Région, des communautés de communes, la réserve naturelle de Rochechouart-Chassenon et des associations en lien avec l’astronomie et la protection de la biodiversité nocturne, a présenté son calendrier d’actions pour améliorer l’environnement nocturne des trois parcs. Le projet est lancé pour une candidature au label «Réserve Internationale de Ciel étoilé» décerné par l’association IDA (International dark association), prévue en 2021.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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