L'ECHO : Le Syndicalisme

sur le site de l'Echo.

La preuve par l’exemple (ven., 19 juil. 2019)
Hier, l’intersyndicale CGT, FO et Solidaires des finances publiques de la Dordogne visitaient avec le maire Alain Buffière la Maison de services aux publics de Sarliac-sur-l’Isle érigée l’an...
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Les salariés de la SOCAT inquiets pour leur avenir (Thu, 18 Jul 2019)
Depuis mercredi à l’initiative de la CGT les salariés de la SOCAT débrayent deux heures par jour pour protester contre la délocalisation d’une partie de leur activité et contre les propositions...
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«On peut licencier pour pas cher» (Thu, 18 Jul 2019)
Région © Droits réservés Hier, la Cour de cassation, saisie pour avis sur la question du plafonnement des indemnités prud’homales a estimé que le plafonnement des indemnités prud’homales pour licenciement abusif était «compatible avec les textes internationaux ratifiés par la France». Une bien mauvaise nouvelle pour les salariés. Le plafonnement des indemnités prud’homales pour licenciement abusif. C’est l’une des mesures phares des ordonnances 2017 destinées à «réformer» le code du travail. Précisément sur ce dont vient de se prononcer la Cour de cassation, saisie pour dire si cette disposition était compatible avec les textes internationaux ratifiés par la France. Car plusieurs tribunaux ont déjà fait fi du plafonnement dans leurs jugements. «Systématiquement, je demande au-delà du plafond, explique même Maître Philippe Clerc, avocat à Limoges et spécialiste du droit du travail. Car le plafonnement nivelle par le bas le niveau du préjudice. Or, ce qui compte c’est bien l’avis du juge et pas un décret rédigé par un fonctionnaire qui ne connaît rien par exemple de la pénibilité du travail.» Toujours est-il que, en confirmant ce barème, et même s’il ne s’agit là que d’un avis, la Cour de cassation, plus haute juridiction judiciaire française, limite de fait l’intérêt pour un salarié abusivement de défendre ses droits. «Si l’employeur n’est pas idiot, il sait qu’il y a un barème. Donc au moment du licenciement, il va proposer le barème à l’employé et celui-ci aura d’autant moins intérêt à saisir les Prud’hommes», observe Maître Clerc. Outre l’effet dissuasif de cette validation du plafond «par lequel le juge n’a plus la liberté de juger le juste préjudice», Jean-Luc Zobèle, conseiller prud’homal CGT rappelle qu’il existe aussi un plancher «qui a été divisé par deux. C’est d’autant plus préjudiciable pour les salariés qui ont de l’ancienneté puisque, dans le cas où le plancher était auparavant de 6 mois de salaire, une personne avec 20 ans d’ancienneté peut se retrouver avec un plancher de seulement 3 mois. Avec ça, on peut licencier pour pas cher.» A ceux qui pensent que le droit social à la française est forcément plus protecteur qu’ailleurs, Jean Luc-Zobèle objecte : «Il est récurrent que le législateur français porte des textes bien moins disants que le droit européen». Et avec la politique libérale actuellement déployée, on voit bien dans quel sens tourne le vent. «Finalement, ce sont les employeurs qui sont contents et les salariés de moins en moins protégés.» D’autant que plafonds et planchers ne sont qu’un élément d’un vaste plan qui a amené à vider les conseils de prud’hommes. «Si en première instance, un salarié peut défendre son dossier tout seul grâce à l’oralité des débats, en appel, c’est beaucoup plus complexe puisque la procédure est écrite.» Et si on ajoute les frais d’avocat, le jeu n’en vaut plus la chandelle. Tant et si bien que, depuis la mise en œuvre des ordonnances Macron sur le travail, les saisines des conseil de Prud’hommes ont littéralement fondu. «40% d’affaires en moins, évalue Maître Clerc. C’est colossal». Au conseil des prud’hommes de Limoges, ce sont 400 dossiers qui ont été jugés en 2018. Contre plus de 1.200 dans les années 1993-1994, une période de forte activité. Un rabais plus que significatif qui, on l’aura compris, ne témoigne aucunement que, dans les entreprises, le climat social est au beau fixe ou que les salariés n’ont rien à redire.   Photo : Aujourd’hui quand le conseil des prud’hommes fait le plein, c’est pour son audience de rentrée...(Photo d’archives)   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Une solution pour les agriculteurs (Thu, 11 Jul 2019)
La Chambre d’agriculture vient de signer une convention avec la SEM 24, émanation du SDE (syndicat départemental d’énergie) permettant à des agriculteurs de se faire construire gratuitement un...
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Quand les salariés des Papillons Blancs voient rouge (Wed, 10 Jul 2019)
A l’appel su syndicat CGT, près de la moitié des salariés des Papillons Blancs a débrayé ce mardi pour dénoncer des agissements internes au conseil d’adiminstration de l’association. La...
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Des nouvelles du déploiement de la fibre à Argenton et ses environs (Tue, 09 Jul 2019)
Le déploiement du Très Haut Débit (THD) par fibre optique est un chantier que plus personne n’ignore dans les communes de la CDC Éguzon-Argenton-Vallée de la Creuse. Le Syndicat Mixte Réseau d'...
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Finances publiques : chroniques d’une mort planifiée (Mon, 08 Jul 2019)
Hier, les agents des Finances publiques de la Dordogne étaient en grève à l’appel de l’intersyndicale CGT, CFDT, FO et Solidaires. Ils dénoncent une fois de plus la réforme de Gérald Darmanin....
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Un regard sur la présence des femmes dans les arsenaux (Mon, 08 Jul 2019)
L’institut CGT d’histoire sociale (IHC-CGT) organise une exposition sur le thème : «l’Autre front, les femmes au travail 1914-1919», jusqu’au 31 août à la maison du peuple à Limoges....
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Les jeunes agriculteurs et la FDSEA disent non à Mercosur (Fri, 05 Jul 2019)
Hier, la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, tenait son assemblée générale au pôle interconsulaire, avant de se rendre au supermarché Auchan de Marsac-sur-l’Isle, pour...
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Papillons Blancs : le jeu de chaises musicales fait débrayer les salariés (Fri, 05 Jul 2019)
Lors d’un conseil d’administration de l’association qui a eu lieu jeudi soir, Francis Papatanasios n’a pas souhaité être reconduit dans ses fonctions de président pour lesquelles la CGT dénonce...
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Une catastrophe annoncée... (Thu, 04 Jul 2019)
Deux minutes. Le temps de pousser une porte, de saluer, de craquer. Nathalie Teste, secrétaire de l’union départementale de la santé CGT a encore eu l’expérience il y a juste deux jours : « une...
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«Face à l’intimidation, ne pas se taire» (Wed, 03 Jul 2019)
Sylvain Roch, secrétaire départemental de la CGT, a été convoqué au commissariat de Tulle le mois dernier suite à un dépôt de plainte du Rassemblement National (ex FN). Le parti d’extrême droite...
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Patients et soignants en danger (Tue, 02 Jul 2019)
Hier, l’intersyndicale CGT, CFDT, FO menait une action sur le rond-point de l’hôpital avant de manifester jusqu’à l’ARS où une délégation devait être reçue. Ils ont ensuite continué à tracter sur...
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Education: des ajustements beaucoup trop justes en Limousin (Tue, 02 Jul 2019)
Région © Droits réservés Le nouvel appel à la mobilisation du SNES-FSU contre la loi Blanquer et l’amputation des moyens dans les collèges et lycées, a permis hier de faire un point sur l’ampleur des dégâts qui se dessinent pour la rentrée prochaine. En effet, après les annonces de l’hiver, les ajustements de l’été, c’est-à-dire les corrections opérées par l’administration, ont été arrêtés dernièrement. Mais la saison reste toujours à l’heure de l’austérité. Constatons par exemple l’exemple du collège Raymond-Loewy à la Souterraine. «En début d’année, l’administration annonce que l’on va perdre une classe, contredisant au passage les prévisions d’effectifs de l’établissement. Donc, on perd 36 heures hebdomadaires. Finalement, nos effectifs font que nous allons gagner deux classes. Donc, au titre des ajustements, on nous rétablit les heures supprimées, mais pas toutes puisqu’au final il nous manque encore 10 heures, souligne Marlène Cheramy, professeur de mathématiques dans l’établissement. En tout cas, cela montre que la mobilisation des élus ou des parents d’élèves FCPE a payé.» Au lycée Favard à Guéret, la dotation globale de fonctionnement est quant à elle amputée de 110 heures par semaine «soit une suppression de 11% de volume total. Là encore, ce n’est pas parce qu’il y a moins d’élèves, les effectifs sont stables. C’est juste l’effet de la réforme à venir du lycée ou de regroupements de filières.» Conséquence : avec moins de moyens, les classes voient mécaniquement leurs effectifs monter. C’est le cas en Corrèze, du côté d’Uzerche. «Ici au collège Gaucelm-Faidit, il y a 20 ans, nous avions seize classes pour 330 élèves, décompte Marc Parverie, un professeur. Aujourd’hui, nous avons toujours autant d’élèves mais seulement douze classes. ça veut dire quatre classes à 30 élèves et deux à 31. On avait demandé une classe de plus l’an passé et on a fait la même demande cette année. ça nous a été refusé. On n’a même pas pu avoir quelques heures en plus pour permettre des dédoublements de classe.» Pour Didier Barros «il existait auparavant un volant d’heures utilisées pour faire du soutien ou diminuer les effectifs pour l’apprentissage des langues. ça n’existe plus. Et après on déplore que nos élèves ne parlent pas bien anglais.» Ce conseiller principal d’éducation à Brive souligne également l’immense déficit de CPE. «Alors qu’il y a cinq postes vacants en Corrèze, l’administration en supprime encore. On fait de plus en plus appel aux contractuels, taillables et corvéables à merci. Alors avec la réforme du statut des fonctionnaires... Les AED, c’est-à-dire les surveillants, il en manque aussi. Dans les établissements, on est à flux tendus. Jamais on a eu autant de collègues en burn-out. Moins de personnel, ça signifie plus de tensions. Mais le ministère ne nous entend pas. C’est une bombe sur le point d’exploser.» A l’heure où les vacances scolaires d’été pointent leur nez, les enseignants et personnels mobilisés par le SNES-FSU n’ont pas hésité à faire des kilomètres pour dire leur mécontentement. «Si on est là c’est que justement on aime notre travail. C’est pour les enfants qu’on se bat. Parce que si l'ascenseur social est en panne c’est aussi parce que l’école manque de moyens.» Marianne Corrèze, co-secrétaire académique du SNES-FSU en Haute-Vienne confirme : «Face au discours lénifiant du ministre sans cesse contredit par la réalité, la réforme du lycée comme celle du collège ne sont que des réformes comptables visant à économiser des moyens.» Jérôme Davoine   Légende photo : Contre la réforme Blanquer et plus de moyens dans les établissements, le SNES-FSU ne prend pas de vacances.   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Education: des ajustements beaucoup trop justes en Limousin (Tue, 02 Jul 2019)
Le nouvel appel à la mobilisation du SNES-FSU contre la loi Blanquer et l’amputation des moyens dans les collèges et lycées, a permis hier de faire un point sur l’ampleur des dégâts qui se...
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Un dernier conseil avant l’été (Mon, 01 Jul 2019)
C’est en rangs clairsemés que s’est déroulé ce qui sera vraisemblablement le dernier conseil communautaire de l’été à Terrasson. La réunion a débuté par une présentation du Syndicat mixte du...
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Solidarité sans frontières (Mon, 01 Jul 2019)
Région © Droits réservés Il y a 15 jours, la commune de Saint-Paul organisait la première Fête de la fraternité, en invitant des associations qui apportent leur soutien aux «indésirables» d’aujourd’hui. Ce week-end, la Maison du peuple se faisait l’hôte d’une manifestation du même esprit, avec comme mot d’ordre «Solidarité avec les migrants». A l’initiative de la Libre Pensée 87, un vaste collectif s’est créé en novembre dernier. Après l’organisation d’un spectacle pour parler de paix, les associations s’étaient promis de refaire des choses ensemble. Ainsi est née cette journée intitulée «Solidarité en Limousin avec les migrants d’hier à aujourd’hui». «Il nous semblait que sur la question des migrants, il y avait quelque chose à faire. L’idée était de faire intervenir des gens qui ont quelques connaissances sur l’histoire des migrants en Limousin, les causes de ces migrations, les structures d’accueil existantes, le droit international et national ou encore la solidarité qui s’organise en Limousin résume Loïc Le Diuzet, président de la Libre pensée 87. Nous sommes désormais un immense collectif d’associations1 qui organise des événements sur différents thèmes : après le pacifisme et l’antimilitarisme, nous abordons ainsi les migrations d’hier et d’aujourd’hui». Samedi, de 14h à minuit, un riche programme attendait les visiteurs de la Maison du peuple de Limoges : tables rondes, témoignages, expositions artistiques, contes en musique, ateliers découvertes, spectacles… à 21h, les réservations étaient vivement conseillées pour assister au spectacle intitulé «le bal des casse-cailloux», qui aborde l’histoire «des migrants italiens justement venus casser des cailloux dans la Creuse. Le spectacle rebrasse leur histoire et la lie au sens des migrations d’aujourd’hui précise Loïc Le Diuzet. Les conditions dans lesquelles les migrations se produisent ne sont pas les mêmes. Mais au fond, qu’est-ce qui pousse les gens à quitter leur pays ? Les guerres et la misère». Parmi les invités, on retrouvait l’artiste congolais René Bokoul. Menacé d’expulsion par la préfecture de Limoges en début d’année, il avait reçu d’importants soutiens pour finalement obtenir son titre de séjour. Pour l’occasion, il a peint une toile en direct, tout en restant disponible pour échanger avec le public. Une tombola était organisée et le gagnant repartait avec le tableau. L’intégralité des bénéfices de la tombola va bientôt être reversé aux quelque 80 anciens réfugiés de l’ex-CRDP de Limoges, dont une cinquantaine de personnes est aujourd’hui hébergée dans l’ancien EHPAD de Saint-Junien : «Des personnes sont actuellement contraintes de loger dans le local que nous avons réquisitionné avenue de la Révolution. Tous les jours, de nouvelles personnes viennent pour demander d’être hébergées. ça devient impossible car le lieu ne peut pas accueillir plus de personnes mais cela montre bien que le manque de places d’hébergement est réelle. L’été va vite passer et nous allons encore nous retrouver avec plein de gens dans la rue pour affronter l’hiver» souligne un membre de Chabatz d’entrar. Et avec les températures caniculaires enregistrées ces derniers jours, autant dire qu’il n’est pas aisé de (sur)vivre à la rue. Voilà pourquoi, un toit doit être un droit, peu importe d’où l’on vienne. 1 Ce collectif réunit nombre d’associations attachées à la défense des droits de l’Homme : Libre Pensée 87, Amnesty international, Ateneo republicano du Limousin, Cimade, Caisse mutuelle d’action sociale EDF, collectif Chabatz d’entrar, Institut régional d’histoire sociale de la CGT, La Courtine 1917, Planning familial 87, Les amis de Louise, Les polyculteurs, Mémoire à vif, Mosaïc, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, Secours Populaire français, UD CGT. Légende photo: De 14 h à minuit, le public est venu échanger en toute convivialité sur la question migratoire. (Photo Johan Detour) Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Mouvement de grève à l’hôpital d’Ussel (Thu, 27 Jun 2019)
A l’appel de l'intersyndicale  CFDT-CGT-FO, environ 70 personnes se sont rassemblées hier en début d’après-midi devant l’hôpital d’Ussel. «Nous sommes en grève, mais pas pour l’appel...
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Confrontés aux fortes chaleurs... (Thu, 27 Jun 2019)
Région © Droits réservés Horaires aménagés, reports de manifestations... Dans nos départements, on s’adapte aux effets de la vague caniculaire. Pour les deux journées annoncées les plus chaudes, aujourd’hui et demain, certaines mairies ont décidé de fermer les écoles. En Creuse, le SNUIPP-FSU déplore que l’on renvoie la patate chaude aux directeurs d’école. Les annonces répétées d’une température de 41°C hier sur les ondes de la radio publique se sont fourvoyées. «Nous étions autour de 38°C, peut-être un peu au dessus et le record de 38,1°C enregistré à Limoges un 26 juin a possiblement été dépassé», tempère Pierre Gavassi, chef de centre à MétéoFrance Limoges. Mais ces niveaux sont enregistrés sous abris et, en plein soleil (cf Une du journal), la température a dépassé allégrement le seuil des 40°C. Hier, l’Indre a elle aussi rejoint la cohorte des départements placés en vigilance Orange canicule, niveau 3. En Creuse et Corrèze là aussi, le mercure est au plus haut, avec 42°C annoncés pour aujourd’hui du côté d’Argentat ou Beaulieu-sur-Dordogne. En Dordogne, certaines mesures exceptionnelles ont été prises avec par exemple une extension des horaires d’ouverture au grand public de la piscine Bertran-de-Born jusqu’à six heures par jour contre deux à trois heures en temps normal. Autre conséquence : à l’occasion des 40 ans du Golf club de Périgueux, une animation de street golf était prévue vendredi tout l’après-midi. L’organisateur a décidé d’annuler l’événement en raison de la chaleur. Des mesures particulières ont également été prises par la préfecture en faveur des sans domicile fixe avec l’extension des ouvertures des accueils de jour ainsi que l’ouverture d’une place d’hébergement supplémentaire à Périgueux. Les maraudes sont également renforcées avec distribution de colis alimentaires, d’eau et de moyens de protection contre la chaleur comme des casquettes. En Haute-Vienne, les mairies de Cognac-la-Forêt et de Châteauneuf-la-Forêt ont pris des arrêtés pour fermer les écoles aujourd’hui et demain. «Depuis lundi, on travaille sur ce dossier-là, explique Anne-Sophie Uijttewaal,chef de cabinet à l’inspection académique en Haute-Vienne. Les locaux appartiennent aux mairies. Ce sont donc à elles de prendre des arrêtés en la matière en lien avec les directions d’école et les parents d’élèves. L’idée est également de rappeler les grands principes à respecter en cas d’événement de ce type : faire boire les enfants, aménager la journée de classe...» Parfois aussi, on conseille aux parents de garder les enfants chez eux, dans la mesure du possible. En Creuse, le SNUIPP-FSU regrette le manque de réactivité de l’inspecteur d’académie et l’absence de préconisations claires malgré les alertes. «Nous regrettons qu’aucune responsabilité ne soit assumée ni par les cadres de l’Education Nationale du département ni par les autorités préfectorales puisque c’est aux directeurs d’estimer si “l’accueil de tous les élèves risque de poser des problèmes de sécurité” et “de prévenir les parents [qu’ils peuvent] garder leur enfant à la maison”. Voici un message auquel nous sommes priés “d’accorder toute notre attention” mais qui ne pourra trouver d'application au mieux que lorsque l’épisode de canicule sera fini.» En Haute-Vienne, certains administrations se sont elles adaptées. Aux Finances publiques on donne la possibilité aux agents de venir dès 6h30 pour pouvoir débaucher à 15h. Pour les ordures ménagères, les collectes démarrent dès 3h30. Et le conseil départemental de la Haute-Vienne a décidé de financer 74 postes en plus dans les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes. Autant de mesures destinées à alléger la peine des personnels et des usagers. Car aujourd’hui, la température va encore monter et «le record absolu de 40,3°C enregistré à Limoges en 2003, il n’est pas impossible qu’on le batte, prévient Pierre Gavassi. Vendredi, on va peut-être perdre un degré mais rien n’est sûr. Il faudra plus sûrement attendre dimanche pour perdre trois à quatre degrés.»   Contenu réservé aux abonnés : vous devez vous identifier pour consulter l'intégralité de l'article.
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Les syndicats dénoncent la disparition des dernières trésoreries (Tue, 25 Jun 2019)
A l’occasion de la session plénière du Conseil départemental (lire en page 5), l’intersyndicale des Finances publiques CGT, CFDT, FO et Solidaires a interpellé les élus sur l’avenir des Finances...
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