LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE : Le syndicalisme

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Nouveau flux intégré l 12 novembre 2018 . Attention, la date indiquée correspond actuellement à la date d'intégration de ce nouveau flux dans Inforamacgt . Quelques incohérences au niveau des dates  peuvent apparaitre mais ceci sera de nouveau opérationnel pour les prochains articles publiés à partir du 13 novembre . Merci de votre compréhension. 

Pour que le monde économique parle d’une seule voix (ven., 26 avril 2019)
Un collectif s’est créé pour porter la voix du monde économique de la Meuse et de la Haute-Marne autour du projet Cigéo (centre d’enfouissement des déchets radioactifs). Ses deux porte-parole sont Jean-Paul Hassler, président de la Chambre de commerce et d’industrie Meuse – Haute-Marne, et Antoine Lecomte, son homologue d’Energic 52-55 (lire ci-dessous). S’exprimant également au nom des deux Medef, des deux Confédérations de petites et moyennes entreprises, de la Fédération du bâtiment, ils se sont présentés à la presse mercredi après-midi, à la salle des fêtes de Suzannecourt. L’article Pour que le monde économique parle d’une seule voix est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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« Recentrer sur l’humain c’est l’urgence absolue » (Sat, 20 Apr 2019)
Une capitaine en poste à Montpellier et un agent affecté à Paris. Jeudi, deux fonctionnaires du ministère de l’Intérieur se sont donné la mort. Les 27e et 28e policiers à avoir mis fin à leurs jours depuis le début de l’année. Un chiffre effrayant pour une période de trois mois et demi. En 2018, il y a eu 35 suicides dans la police nationale, 964 depuis 20 ans, rappelle Michel Corriaux, secrétaire régional adjoint d’Alliance Police nationale. Si le fonctionnaire alsacien était hier à Chaumont, aux côtés de Cédric Maizières, secrétaire départemental du syndicat, c’est pour tirer la sonnette d’alarme devant cette série tragiquement historique. L’article « Recentrer sur l’humain c’est l’urgence absolue » est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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«Les entreprises font face à une pénurie de réponses à leurs annonces» (Mon, 15 Apr 2019)
Laurent Lépine et André Robert-Dehault, respectivement directeur et présidentdu Medef Haute-Marne sont unanimes?: le secteur de Saint-Dizier manquede candidats qualifiés pour les postes proposés. L’article «Les entreprises font face à une pénurie de réponses à leurs annonces» est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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«?Les entreprises font face à une pénurie de réponses à leurs annonces?» (Mon, 15 Apr 2019)
Laurent Lépine et André Robert-Dehault, respectivement directeur et présidentdu Medef Haute-Marne sont unanimes?: le secteur de Saint-Dizier manquede candidats qualifiés pour les postes proposés. L’article «?Les entreprises font face à une pénurie de réponses à leurs annonces?» est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Des inquiétudes pour le site de Saint Gobain à Bayard-sur-Marne (Sun, 14 Apr 2019)
Avec plus de 2 000 salariés, le groupe Saint Gobain PAM, basé à Pont-à-Mousson, près de Nancy, est un fleuron industriel et un acteur économique important en Lorraine, où il possède cinq sites, mais aussi à Bayard-sur-Marne où l’une de ses usines est implantée avec un peu moins de 200 salariés localement (celle-ci fêtait ses 500 ans d’existence en 2013). Or depuis plusieurs semaines, les syndicats sont de plus en plus inquiets sur l’avenir du groupe depuis qu’ils ont appris la volonté de Saint Gobain de se séparer de 60 % de son capital. Un fonds d’investissements américain serait sur les rangs mais c’est un grand groupe d’Etat chinois, XinXing, leader mondial de la canalisation en fonte, qui serait le plus à même de rafler la mise. Pour l’instant, les salariés ne disposent pas de plus d’informations mais la mobilisation est déjà là, notamment au niveau politique. A l’initiative du président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, Mathieu Klein, une réunion avait lieu vendredi soir entre élus et syndicats. Philippe Bossois, président de l’agglomération de Saint-Dizier et Valérie Langlois, sa directrice du Développement économique et de l’emploi ainsi qu’Etienne Marasi, suppléant du député du Nord du département François Cornut-Gentille, y participaient. L’article Des inquiétudes pour le site de Saint Gobain à Bayard-sur-Marne est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Le tri, il en fait son affaire! (Sat, 13 Apr 2019)
Sylvain Andréoli a été recruté par le Syndicat Départemental d’Énergie et des Déchets 52 (SDED) pour endosser le rôle d’ambassadeur de tri sur le secteur de l’Agglo de Chaumont. Ses missions sont multiples pour contribuer à ce que les consignes soient bien appliquées. L’article Le tri, il en fait son affaire! est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Mobilisation en baisse à Saint-Dizier (Fri, 12 Apr 2019)
En décembre 2018, la mobilisation des retraités avait fait reculer le gouvernement. Du moins en partie, en annulant la hausse de la CSG pour les personnes seules touchant entre 1 200 et 2 000 ? de pension. Et depuis ? Rien. Aucun geste pour renforcer leur pouvoir d’achat. Alors hier, comme partout en France, les retraités bragards étaient de nouveau invités par neuf syndicats à descendre dans la rue. Pour la septième fois depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron. Pour un « Printemps des retraités » qui vise, en priorité, à supprimer la hausse de la CSG pour tous les retraités et à indexer les pensions sur l’indice des prix à la consommation, mais aussi à rattraper le gel des pensions depuis 2014. L’article Mobilisation en baisse à Saint-Dizier est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Bouilleurs de cru : un rendez-vous important en Haute-Marne en 2020 (Fri, 12 Apr 2019)
Dimanche 7 avril, la Fédération haut-marnaise des syndicats de bouilleurs de cru et récoltants familiaux de fruits était présente au Congrès national des bouilleurs ambulants et des bouilleurs de cru à Fresnes-en-Woëvre dans la Meuse. Grâce à la Fédération départementale des bouilleurs de cru de Haute-Marne, plus de 80 adhérents se sont déplacés gratuitement en bus et ont participé aux débats en présence de Guy Richard, président de la Fédération nationale et des élus du département. L’article Bouilleurs de cru : un rendez-vous important en Haute-Marne en 2020 est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Retraités : la colère se voit et s’exprime (Fri, 12 Apr 2019)
Une longue bande de pétards mitraillette a été installée sur la route, rue Jules-Tréfousse. On était à la porte de la permanence de la députée Bérangère Abba. Tandis que les « détonations » des pétards retentissaient, les manifestants s’apprêtaient à écouter le discours de Guy Beck de la CGT retraités. Une allocution pas tout à fait comme les autres car il connaît Bérangère Abba depuis qu’elle est née, ?tu sais que j’éprouve de l’affection pour toi?, a indiqué l’orateur dans son discours prenant les allures de lettre ouverte adressée à la députée de la majorité. ?Mais aujourd’hui, nous voici tous les deux face à face dans deux camps opposés et aucune réconciliation ne sera possible et je vais te dire pourquoi : j’ai beaucoup de haine de classe pour la politique que ton gouvernement met en ?uvre avec tant de violence. Je sens mon affectif pour toi se briser comme se brisent les visages et les corps de celles et ceux que vos CRS mutilent avec application (?)? L’émotion était palpable dans la voix du vieux militant syndical qu’est Guy Beck qui a fait référence à Jean Ferrat et ?aux bruits des bottes?, choisissant d’axer son propos sur les violences policières. L’article Retraités : la colère se voit et s’exprime est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Une cagnotte compensatrice (Thu, 11 Apr 2019)
Les membres de la CFDT et du personnel de l’antenne de Chaumont de la Carsat se sont investis dans une cagnotte destinée à Anaïs. En contrat de service civique, elle s’est vue attribuer 100 chèques déjeuner, avant de s’en voir réclamer 67. L’article Une cagnotte compensatrice est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Le combat continue… L’édito de Patrice CHABANET (Sat, 06 Apr 2019)
  En Algérie, la rivière de la contestation ne veut pas rentrer dans son lit. L’annonce de la démission de Bouteflika n’a rien changé. Hier, le rituel des manifs du vendredi a été massivement suivi comme les précédents. Le message est clair : la rue exige le départ de tout le clan Bouteflika, et pas seulement celui du chef de l’Etat. Elle craint en effet que la période d’intérim précédant l’élection présidentielle soit utilisée par les partisans de l’ordre ancien pour torpiller l’élan démocratique. Une crainte justifiée, au demeurant. La faiblesse du mouvement, c’est peut-être son ampleur. Créé spontanément avec le succès que l’on sait, il n’est pas organisé par définition. Il ne laisse pas apparaître de figures de proue susceptibles de structurer un programme d’alternance. Jusque-là, le régime avait tout fait pour annihiler une véritable opposition. Le résultat est là : il n’est pas facile, quand la situation bascule, de créer de toutes pièces un parti, un syndicat ou une association. Cela dit, la roue de l’Histoire avancera et des structures nouvelles apparaîtront. Mais là encore de nouveaux défis devront être relevés. L’homogénéité de la contestation s’est faite autour du rejet massif du clan Bouteflika, discrédité par l’usure et la corruption. On est en train d’assister à sa destruction. La phase de reconstruction, elle, risque d’être moins homogène. Les millions de personnes qui défilent ne portent pas les mêmes convictions ou les mêmes idéaux. Les questions du rôle de la femme dans la société ou de la laïcité, entre autres, divisent profondément la société algérienne. On a vu en Tunisie que la chute de Ben Ali avait libéré aussi bien des courants démocratiques que des velléités islamistes. Il n’en demeure pas moins vrai que chaque mouvement historique conserve sa singularité. En Algérie, il n’est pas structuré, mais les énormes manifs se déroulent en bon ordre, sans violence, ni casse. En se maintenant de vendredi en vendredi, elles prennent valeur d’avertissement : pas question d’accepter une simili démocratie. L’article Le combat continue… L’édito de Patrice CHABANET est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Le grand lâchage – L’édito de Patrice Chabanet (Thu, 28 Mar 2019)
Bouteflika aura payé cher son entêtement à rester cramponné au pouvoir. Ombre de lui-même, il voit sa cour l’abandonner dans un lugubre manège de retournements de veste. C’est son fidèle patron de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah, qui a sonné l’hallali. Il a demandé « l’empêchement », en clair la destitution, du président algérien conformément aux dispositions de l’article 102 de la Constitution. Position reprise par le FLN et les partis satellites, dans le sillage des revendications des manifestants, des syndicats, des avocats, des journalistes etc. Chat échaudé craint l’eau froide, le peuple algérien se méfie comme de la peste du ralliement à sa cause de responsables politiques qui tirent les ficelles du système depuis des décennies. En quittant le navire Bouteflika, ils donnent surtout l’impression de vouloir sauver leur peau et leurs privilèges. Le clan qui tient les rênes du pays a tout fait pour museler l’opposition, même si des espaces de liberté existent, notamment dans la presse. Il n’y a pas de leader charismatique pour reprendre le flambeau d’un pouvoir usé jusqu’à la corde. C’est là où est attendu le vaste mouvement de contestation qui traverse le pays depuis plusieurs semaines maintenant. Les vieux de la vieille du système le savent et feront tout, non pas pour écraser la révolte pacifique de toute une jeunesse, mais pour la subvertir. Les jours à venir seront décisifs. Car, la momie Bouteflika écartée de la scène, les deux acteurs principaux qui entendent jouer leur partition respective sont le peuple et l’armée. Les manifestants ont déjà prévenu : ils veulent la fin du système et de sa marque de fabrique, la corruption. Le chef de l’état-major de l’armée dit avoir compris les aspirations populaires, mais nombre de généraux sont compromis dans des magouilles économiques. Visiblement les uns et les autres n’ont pas la même vision du grand nettoyage qui s’impose à l’Algérie. Un malentendu qui risque d’apparaître de plus en plus évident. Et qui rend aléatoire tout pronostic. L’article Le grand lâchage – L’édito de Patrice Chabanet est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Aux petits soins des habitants (Fri, 22 Mar 2019)
Le processus de mise en place du Contrat Local de Santé se poursuit et va entamer la dernière phase opérationnelle. Différents partenaires se sont retrouvés mercredi soir dans les locaux du syndicat mixte du Pays de Chaumont, porteur du projet en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé. L’article Aux petits soins des habitants est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Syndicats et Gilets jaunes dans les rues bragardes (Wed, 20 Mar 2019)
En tout, ce sont près de 200 personnes qui se sont retrouvées sur la place de la Mairie vers 17 h. Brandis par des manifestants, on pouvait voir des drapeaux FO (et FO Métaux), CGT (CGT retraités y compris) mais aussi ceux de syndicats enseignants comme Snes FSU ou SNU IPP. Après une prise de parole dénonçant la politique gouvernementale et énonçant les revendications des manifestants comme l’augmentation des salaires et des minimas sociaux ou la défense des services publics de proximité et l’égalité des droits hommes-femmes, le cortège s’est élancé dans le calme dans les rues du centre-ville. L’article Syndicats et Gilets jaunes dans les rues bragardes est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Hûmes : les sinistrés exigent des travaux « de bon sens » (Fri, 15 Mar 2019)
Le collectif formé par les sinistrés de Hûmes, lors des inondations de juin dernier, n’est pas d’accord pour attendre le résultat de l’étude lancée par le Syndicat mixte du bassin de la Marne et de ses affluents (SMBMA). L’article Hûmes : les sinistrés exigent des travaux « de bon sens » est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Introspection d’une femme violentée (Mon, 11 Mar 2019)
Pour la journée des droits des femmes, plusieurs syndicats CGT ont organisé une soirée sur les violences faites aux femmes. La pièce « J’ai besoin de poser mon front sur ces pierres glacées », jouée par le petit THEâtre d’ErnEst, a été appréciée. L’article Introspection d’une femme violentée est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Ce qui attendle Syndicat mixte en 2019 (Mon, 04 Mar 2019)
Même si ses actions ne sont pas forcément connues du grand public,le Syndicat mixte du Nord Haute-Marne ?uvre au quotidien pour l’avenir du territoire.Tour d’horizon des dossiers de cette collectivité pas comme les autres. L’article Ce qui attendle Syndicat mixte en 2019 est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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A la source des problèmes (Thu, 28 Feb 2019)
Le Syndicat mixte du bassin de la Marne et de ses affluents (SMBMA) et le cabinet ISL ont organiséune réunion publique, mardi soir, pour présenter aux riverains de La Bonnelle et du Val (le ruisseaude Corlée) les modalités de l’étude à venir. Les échanges ont parfois été fermes mais sont restés courtois. L’article A la source des problèmes est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Des projets pour le Syndicat de la vallée de l’Amance (Thu, 21 Feb 2019)
Mardi 12 février, à la salle des fêtes de Hortes, tous les maires des communes du bassin versant de l’Amance étaient conviés à la réunion organisée conjointement par le Syndicat de la vallée de l’Amance et de ses affluents présidé par Jany Garot et l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, représentée par Laure Grandi. L’article Des projets pour le Syndicat de la vallée de l’Amance est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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En bout de piste – L’édito de Christophe Bonnefoy (Fri, 15 Feb 2019)
Il y a les stars… et il y a les autres. Il y a ces marques, ces sigles, ces symboles qui restent dans l’inconscient collectif pour mille raisons. Le Concorde, parce que dans les années 70, son long nez lui donna des airs d’objet venu d’ailleurs. Le TGV, pour son look futuriste et, surtout, ses records de vitesse. Ou encore le Boeing 747, entre autres pour le grand écran qui le mit en scène du côté d’Hollywood. Et il y a – il y avait, plutôt – l’A380, emblématique géant des airs. Mais signe des temps, le mastodonte souffre aujourd’hui d’une carence de commandes. Il n’a même jamais totalement décollé, alors qu’il restera paradoxalement comme l’un des modèles les plus appréciés des voyageurs. Airbus vient ainsi d’annoncer qu’il relèguera le plus gros avion de ligne du monde, à l’horizon 2021, au musée des monstres d’acier qui ont écrit la grande histoire de l’aéronautique. Voilà pour la légende. Car cette nouvelle pose forcément question sur le plan social. L’A380 monopolise encore chez Airbus plus de 3 000 personnes. Un chiffre qui pourrait faire redouter le pire. La mauvaise nouvelle n’est peut-être pourtant que dans la petite larme que verseront tous ceux qui, de près ou de loin, se sont donnés corps et âme pour faire vivre le gros porteur. Car le succès des autres modèles de l’avionneur devrait leur garantir, au moins en France, un redéploiement au sein de l’entreprise. En revanche, on peut s’interroger sur l’impact au niveau des sous-traitants. Nombre de questions sont encore sur la table et les syndicats, notamment, annoncent qu’ils seront vigilants. Reste que l’arrêt de la production de l’A380 intervient à un moment où la santé du géant européen n’a rien d’alarmant. Sa gamme – l’A320 entre autres – continue à séduire les clients. C’est plutôt rassurant. L’article En bout de piste – L’édito de Christophe Bonnefoy est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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