LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE : Le syndicalisme

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Sonder l’Ource (Tue, 06 Aug 2019)
Devant la mairie à 9 h, tout le monde est à l’heure pour le rendez-vous. Nous nous trouvons à Colmier-le-Bas, petite commune près d’Auberive située aux confins de la Haute-Marne et de la Côte-d’Or. Les techniciens de la fédération de pêche de Haute-Marne sont épaulés pour cette opération par des membres du syndicat local de rivière. On s’apercevra vite sur le terrain qu’il y a du travail pour tout le monde, que la cadence est soutenue. L’article Sonder l’Ource est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Cyanobactéries : la plage de Braucourt fermée (Fri, 26 Jul 2019)
Suite à des analyses, l’Agence régionale de santé a recensé un taux trop élevé de cyanobactéries sur la plage de Braucourt. Le Syndicat du Der interdit donc la baignade sur cette plage uniquement et ordonne de nouvelles analyses d’eau ce dimanche. En fonction des résultats, le Syndicat décidera de la réouverture ou du maintien de l’interdiction de baignade sur cette plage. L’article Cyanobactéries : la plage de Braucourt fermée est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Ce n’est pas gagné – L’édito de Patrice Chabanet (Fri, 19 Jul 2019)
  La présentation du rapport Delevoye sur les retraites n’a pas apporté de révélations fracassantes. Les discussions avec les partenaires sociaux qui l’ont précédée en avaient fait apparaître les lignes-force : mise en place d’un régime universel, application d’un système par points, maintien d’un âge légal, 62 ans, pour le départ à la retraite, mais taux plein à 64 ans. On n’est plus dans le toilettage, mais dans la restructuration d’un pilier essentiel de notre pacte social. Disons-le tout de suite, ce n’est pas gagné. On ne sait pas encore ce que le gouvernement conservera de ce rapport, car immanquablement il y aura un coût politique. Tout dépendra de la nature et de l’intensité de l’opposition à ce projet de réforme. Entre les grandes organisations syndicales et les groupements d’intérêts corporatistes, il peut se former un front du refus, même si les intérêts des uns et des autres peuvent paraître contradictoires. Ainsi les fonctionnaires se sentent plus pénalisés par la suppression du mode de calcul actuel qui prend en compte les six derniers mois d’activité pour l’établissement de leur retraite. 25 ans dans le privé… L’exécutif modifiera sans doute le rapport Delevoye. Il ne le rejettera pas, parce qu’il a fait de la réforme des retraites la pierre angulaire de son action et qu’avec l’évolution démographique ne rien faire reviendrait à aggraver la situation. En termes stratégiques, le gouvernement peut compter sur le patronat et une partie de la droite qui a toujours été pour le report au-delà de 62 ans pour le départ à la retraite. Demeure l’inconnue des syndicats les plus hostiles – la CGT, FO et Sud en particulier. Ils sont vent debout contre le projet. Ils s’apprêtent à mobiliser leurs troupes dès la rentrée. Du côté de l’Elysée et de Matignon on compte, c’est certain, sur l’usure de la contestation comme dans le conflit de la SNCF. Sauf que cette fois-ci, la bataille ne portera pas sur un secteur d’activité, mais sur l’avenir de tous les salariés. L’article Ce n’est pas gagné – L’édito de Patrice Chabanet est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Ouest vosgien : le ras-le-bol des personnels hospitaliers (Wed, 17 Jul 2019)
Cette action sera poursuivie, demain, à partir de 9 h, à Vittel au rond-point de la gare. A Neufchâteau, les automobilistes ont été arrêtés par les manifestants et se sont vu distribuer des tracts expliquant les problèmes qui règnent au sein du centre hospitalier de l’Ouest vosgien. Les syndicats souhaitent davantage alerter la population. L’objectif est de se mobiliser pour conserver une offre de soins de proximité. Plusieurs salariés de l’hôpital insistent haut et fort sur le sujet des suppressions d’emplois. L’article Ouest vosgien : le ras-le-bol des personnels hospitaliers est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Des dossiers « chauds » (Thu, 11 Jul 2019)
Sur la question de la justice dite sociale, c’est Claude Dormoy, du service juridique de la CGT, qui a pris la parole. Pour lui, plus globalement, tous les citoyens ne sont pas sur un pied d’égalité en matière d’accès à la justice. Est-ce que les gens accèdent facilement à la justice sociale ? La réponse est non, a plaidé Claude Dormoy. Sur les prud’hommes, il en veut pour preuve une baisse drastique du nombre de saisines de cette juridiction. Est-ce qu’il y aurait moins de problèmes dans les entreprises ? Pas du tout, selon Claude Dormoy. En 2017, les prud’hommes traitent 382 affaires pour l’ensemble de la Haute-Marne. En 2018, ce chiffre est passé à 146, et du 1er janvier au 30 juin, on en est à 58 affaires, constate le référent de la CGT. Il pointe du doigt plusieurs obstacles à la saisine de la juridiction : les délais de prescription de plus en plus courts ; des délais de traitement des affaires (surtout si elles partent en appel) qui, à l’inverse, ne sont pas soutenables. Il faut compter deux ans et demi avec l’appel, fait savoir Claude Dormoy. Mais, pour lui, la calamité vient de la multiplication exponentielle des ruptures conventionnelles, mécanisme auquel seule la CGT s’est opposée. Elles évitent que certaines ruptures du contrat de travail arrivent sur le bureau des prud’hommes… C’est ce que la CGT ne trouve pas normal. L’article Des dossiers « chauds » est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Quand la protection de la ressource en eau s’invite (Thu, 11 Jul 2019)
Le Syndicat départemental Energie et Déchets (Sded 52) doit faire installer des points d’apport volontaire pour les riverains des lacs de La Liez et de Charmes. Or, des habitants de Bannes ont soulevé un problème juridique qui bloque le syndicat. L’article Quand la protection de la ressource en eau s’invite est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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La CFDT veut faire bouger les lignes (Sun, 07 Jul 2019)
Silencieuse jusque-là par rapport à l’annonce de l’Agence régionalede santé (ARS) et plus largement au nouveau coup portéau centre hospitalier langrois, la CFDT voit dans cette fermeturedes soins en nuit profonde un nouveau coup porté à l’hôpitalde Langres alors même que contrairement à celle de la maternitéil n’y avait pas de justification de sécurité à cette mesure. L’article La CFDT veut faire bouger les lignes est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Déstabilisation – L’édito de Patrice Chabanet (Thu, 04 Jul 2019)
  La rétention de copies de bac ne peut et ne doit être assimilée à une prise d’otages. A force d’user cette expression jusqu’à la corde on insulte ceux qui ont vécu de véritables prises d’otages, qui ont souffert dans leur chair ou qui, parfois, ont perdu la vie. Ceci étant posé, le fait de retenir les copies d’un examen emblématique – le baccalauréat – est particulièrement grave. Toute revendication syndicale mérite le respect, ce qui n’autorise pas pour autant toutes les formes d’action, surtout quand elle est minoritaire. Le discours subliminal qui s’adresse aux lycéens et à leurs parents est bien connu, même s’il est éculé : c’est le ministre qui, par son intransigeance, est à l’origine de la rétention des copies. Le sophisme est trop gros pour être crédible. Dans les faits, on le voit dans tous les reportages, les jeunes sont déstabilisés. On le serait à moins. La copie d’une épreuve n’est pas un bien qu’un correcteur peut s’arroger le droit de détenir pour des motifs autres que la correction et la notation. Les syndicats qui ont déclenché cette grève des notes ont pris une lourde responsabilité, à commencer par l’hostilité de l’opinion publique. Le gouvernement joue sur du velours, et cela d’autant plus que, pour être spectaculaire, la rétention des copies est largement minoritaire. Il trouvera certainement des solutions, notamment la prise en compte du contrôle continu, pour combler l’absence de notes. Les lycéens ne devraient pas être pénalisés par un conflit qui ne les concerne directement et qui constitue l’énième épisode d’un désaccord quant à la réforme des lycées. Une fois de plus, c’est la gestion du monde de l’Education qui est remise en cause. Il ne s’agit pas d’évoquer à nouveau le mammouth. Mais visiblement, le gigantisme de la structure pose problème dès lors qu’on veut la faire bouger. Ça craque ou ça bloque. L’article Déstabilisation – L’édito de Patrice Chabanet est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Pas une surprise pour les syndicats (Fri, 28 Jun 2019)
Sollicité suite à l’annonce de l’ARS (Agence régionale de santé,le syndicat FO, par la voix de son représentant au sein du centre hospitalier, Yann Grisval, confie que cette annonce est peu surprenante. L’article Pas une surprise pour les syndicats est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Un bâtiment qui déborde d’énergie (Mon, 24 Jun 2019)
Le bâtiment du Syndicat départemental Energie et Déchet vient de recevoir le prix Envirobat Grand Est. La qualité portée pour maîtriser le coût énergétique a été saluée par les professionnels régionaux. L’article Un bâtiment qui déborde d’énergie est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Finances publiques : «?Une réorganisation pour plus de proximité?» (Wed, 19 Jun 2019)
La direction des finances publiques a préféré attendre la réunion avec les élus avant de répondre à la presse. La réunion ayant eu lieu lundi, c’est donc hier qu’Annie Cabrol, directrice départementale des finances publiques de la Haute-Marne, et son directeur adjoint, Jean-Laurent Libes, ont tenu une conférence de presse. Ils souhaitaient expliquer l’organisation du réseau qui va se déployer progressivement jusqu’en 2022. Mardi dernier, ce sont les syndicats FO et Solidaires qui tiraient la sonnette d’alarme (notre édition du 12 juin) et expliquaient leur opposition à cette réorganisation qui va aboutir à la fermeture de toutes les trésoreries en Haute-Marne. Parce que le réseau est ancien, parce que la relation à l’administration a profondément évolué avec le développement des téléprocédures mais parce qu’il subsiste aussi de forts besoins de proximité, les finances publiques veulent une nouvelle organisation. On en saura plus d’ici à l’automne, l’heure est à la concertation avec nos agents, nos cadres, nos organisations syndicales et les élus, explique Annie Cabrol. Alors oui, les trésoreries telles qu’elles existent aujourd’hui vont être supprimées mais nous allons renforcer le service aux élus et le service aux usagers, explique la directrice départementale. L’article Finances publiques : «?Une réorganisation pour plus de proximité?» est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Une action de l’intersyndicale des retraités ce jeudi (Tue, 18 Jun 2019)
Ce jour-là, une motion sera remise ou envoyée aux deux députés haut-marnais ainsi qu’à la préfète. Dans cette adresse, les syndicats jugent le rétablissement du pouvoir d’achat de tous les retraités indispensable et urgent. Dénonçant l’augmentation de 25 % de la CSG*, la désindexation des pensions que le gouvernement considère comme une allocation, et l’absence de revalorisation en 2018 malgré une inflation de 1,6 % et seulement 0,3 % en janvier 2019 pour une inflation estimée à 1,4 %, les signataires rappellent également qu’une vague d’augmentations amoindrit le pouvoir d’achat. Et de citer la hausse des prix de l’électricité, du carburant, des produits de première nécessité… L’article Une action de l’intersyndicale des retraités ce jeudi est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Eddy Grisval à la tête des retraités FO (Tue, 18 Jun 2019)
Au cours de l’assemblée générale de l’Union des retraités (UDR) Force ouvrière, qui s’est tenue récemment, un hommage a été rendu à Charlie Pesce, président du syndicat depuis sa création en mars 2009. Il a pour successeur Eddy Grisval. Durant les travaux, la problématique du pouvoir d’achat des retraités a été évoquée. Ne revaloriser que les pensions inférieures à 2 000 ? crée une injustice, estime notamment l’UDR… FO n’accepte pas cette ségrégation entre petites et grosses retraites. Les retraites sont calculées en fonction des annuités et des salaires cotisés. C’est un droit, pas une aide sociale ou une libéralité. Ce serait une grave remise en cause du caractère contributif de notre système. Participant à l’action de l’intersyndicale du 20 juin, FO appelle également les retraités à se rassembler le 21 septembre à Paris pour s’opposer au projet de réforme des retraites. L’article Eddy Grisval à la tête des retraités FO est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Selon le syndicat FO, « toutes les trésoreries (du département) devraient fermer » d’ici 2020 (Tue, 11 Jun 2019)
L’article Selon le syndicat FO, « toutes les trésoreries (du département) devraient fermer » d’ici 2020 est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Eau potable : c’est dans les tuyaux (Tue, 11 Jun 2019)
Une vingtaine de communes qui connaissent des difficultés pour fournir de l’eau potable à leurs habitants ont demandé à adhérer au Syndicat mixte de production d’eau potable (Smipep). Un premier chantier de raccordement va être lancé autour de Villegusien. L’article Eau potable : c’est dans les tuyaux est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Eau potable?: c’est dans les tuyaux (Tue, 11 Jun 2019)
Une vingtaine de communes qui connaissent des difficultés pour fournir de l’eau potable à leurs habitants ont demandé à adhérer au Syndicat mixte de production d’eau potable (Smipep). Un premier chantier de raccordement va être lancé autour de Villegusien. L’article Eau potable?: c’est dans les tuyaux est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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La coupe est pleine à l’Ehpad de La Trincassaye (Sat, 01 Jun 2019)
Déjà mobilisée en début d’année dernière pour dénoncer les conditions de travail au sein de l’établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), Force ouvrière a rédigé, voici quelques jours, un courrier où le syndicat dénonce un manque chronique de personnel. L’article La coupe est pleine à l’Ehpad de La Trincassaye est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Apprentissage : deux soirées pour en parler (Tue, 21 May 2019)
L’an dernier, c’est une nuit de l’apprentissage, unique pour le département, qui avait eu lieu au lycée agricole de Choignes. Un nouveau concept est à l’?uvre pour cette année. Les quatre CFA de Haute-Marne (CFA agricole Aube-Haute-Marne, Alméa formations interpro 52, pôle de formation UIMM Champagne-Ardenne et le BTP CFA Haute-Marne) sont de nouveau réunis pour parler d’une seule et même voie d’apprentissage. Notons que cette année, le CFA académique (qui dépend de l’Education nationale) est aussi associé à cette démarche qui a l’appui des trois chambres consulaires (Chambre d’agriculture, Chambre de métiers et Chambre de commerce et d’industrie). Organiser deux soirées plutôt qu’une poursuit l’objectif d’essayer de toucher un maximum de jeunes et de familles dans tout le département. En sachant que sur chaque site, c’est bien l’offre globale départementale qui sera présentée, ?il s’agit de montrer à tous la richesse de l’apprentissage en Haute-Marne?, relève Jean-Louis Mouton, le président de la Chambre de métiers. L’article Apprentissage : deux soirées pour en parler est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Divergence de vues – L’édito de Christophe Bonnefoy (Fri, 10 May 2019)
Réformer la Fonction publique. « Moderniser » le statut des fonctionnaires. Tout est dit en deux formules et augurait dès le départ des réactions au sein des professions concernées. Car si les temps changent, si l’Administration doit, elle aussi, évoluer avec son époque, les intentions d’Emmanuel Macron soulèvent un sacré paradoxe. L’heure est aux économies. Dans le même temps, le chef de l’Etat veut une Fonction publique « plus attractive et plus réactive ». Faire mieux avec moins ? C’est ce que dénoncent en partie les agents territoriaux. Et on ne peut qu’abonder dans leur sens. Il suffit de pousser la porte des hôpitaux. Urgences débordées, personnels au bord de la rupture et, en toute logique, service dégradé. Qui plus est, le président de la République appuie là où ça risque de faire très mal. Les fonctionnaires sont attachés à leur statut. Ils accueillent donc très mal l’éventuelle arrivée d’emplois contractuels dans la Fonction publique. Ils voient dans ce bouleversement une remise en cause de leur travail. Mais aussi une volonté de privatiser, en quelque sorte, les services publics. Comment considérer en outre ces emplois autrement que comme des postes précaires ? Tout l’inverse des statuts de titulaires qui font la marque de la Fonction publique. Une autre culture. Sur le fond, les syndicats peuvent tomber d’accord avec le chef de l’Etat : il faut savoir évoluer. Mais la méthode dérange. Emmanuel Macron a en tête la réduction du nombre de fonctionnaires et une souplesse dans les effectifs via les emplois contractuels. Tout le contraire de l’Administration, qui accepterait peut-être plus facilement redéploiements et évolutions… mais sans réduction du nombre de postes. Logique.   L’article Divergence de vues – L’édito de Christophe Bonnefoy est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Un cercueil pour symboliser la mort des services publics (Fri, 10 May 2019)
Sale temps pour les services publics ! Au sens propre comme au sens figuré. Il tombait des cordes hier vers midi, à l’heure du rassemblement devant la préfecture des agents du service public mobilisés dans le cadre d’un large appel intersyndical. C’est d’ailleurs la première fois, nous ont-ils dit que tous les syndicats des différentes fonctions publiques faisaient front commun à l’occasion d’une journée de grève. Un cercueil avait été installé devant les grilles de la préfecture à Chaumont, symbolisant la mort des services publics. Comme l’a dit à la fin du rassemblement, Alexandre Bally, co-secrétaire départemental de la FSU, la fonction publique est assassinée sauvagement avant d’inviter les participants à déposer une rose sur le cercueil tandis qu’une marche funèbre était diffusée en fond sonore. C’est Rachel Sugneau (direction des finances pu­bliques, Force ouvrière) qui avait été désignée pour prononcer l’allocution commune à toute l’intersyndicale alors qu’une centaine de personnes, chasubles syndicales sur le dos, s’étaient réunies malgré les mauvaises conditions météo. L’article Un cercueil pour symboliser la mort des services publics est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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