LE JOURNAL DE LA HAUTE-MARNE : Le syndicalisme

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Nouveau flux intégré l 12 novembre 2018 . Attention, la date indiquée correspond actuellement à la date d'intégration de ce nouveau flux dans Inforamacgt . Quelques incohérences au niveau des dates  peuvent apparaitre mais ceci sera de nouveau opérationnel pour les prochains articles publiés à partir du 13 novembre . Merci de votre compréhension. 

En bout de piste – L’édito de Christophe Bonnefoy (ven., 15 févr. 2019)
Il y a les stars… et il y a les autres. Il y a ces marques, ces sigles, ces symboles qui restent dans l’inconscient collectif pour mille raisons. Le Concorde, parce que dans les années 70, son long nez lui donna des airs d’objet venu d’ailleurs. Le TGV, pour son look futuriste et, surtout, ses records de vitesse. Ou encore le Boeing 747, entre autres pour le grand écran qui le mit en scène du côté d’Hollywood. Et il y a – il y avait, plutôt – l’A380, emblématique géant des airs. Mais signe des temps, le mastodonte souffre aujourd’hui d’une carence de commandes. Il n’a même jamais totalement décollé, alors qu’il restera paradoxalement comme l’un des modèles les plus appréciés des voyageurs. Airbus vient ainsi d’annoncer qu’il relèguera le plus gros avion de ligne du monde, à l’horizon 2021, au musée des monstres d’acier qui ont écrit la grande histoire de l’aéronautique. Voilà pour la légende. Car cette nouvelle pose forcément question sur le plan social. L’A380 monopolise encore chez Airbus plus de 3 000 personnes. Un chiffre qui pourrait faire redouter le pire. La mauvaise nouvelle n’est peut-être pourtant que dans la petite larme que verseront tous ceux qui, de près ou de loin, se sont donnés corps et âme pour faire vivre le gros porteur. Car le succès des autres modèles de l’avionneur devrait leur garantir, au moins en France, un redéploiement au sein de l’entreprise. En revanche, on peut s’interroger sur l’impact au niveau des sous-traitants. Nombre de questions sont encore sur la table et les syndicats, notamment, annoncent qu’ils seront vigilants. Reste que l’arrêt de la production de l’A380 intervient à un moment où la santé du géant européen n’a rien d’alarmant. Sa gamme – l’A320 entre autres – continue à séduire les clients. C’est plutôt rassurant. L’article En bout de piste – L’édito de Christophe Bonnefoy est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Le Der s’équipe pour les vélos électriques (Fri, 15 Feb 2019)
C’est une vraie demande. Nous avons beaucoup de personnes qui viennent à bicyclette. Elles vont être bientôt comblée. Hier soir, à l’occasion de la réunion du Comité syndical du lac du Der, Laurent Gouverneur, président de cette structure, a proposé aux élus d’installer deux bornes pour recharger les vélos électriques. La première sera installée à la station nautique de Giffaumont, la seconde, au village-musée du Der, à Sainte-Marie-du-Lac. Ces deux investissements seront pris en charge par le Syndicat et les frais de fonctionnement de la borne de Sainte-Marie incomberont au village-musée. Une décision approuvée à l’unanimité et qui proposera un service supplémentaire pour les touristes. L’article Le Der s’équipe pour les vélos électriques est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Un peu plus de 150 à Chaumont (Wed, 06 Feb 2019)
Répondant à l’appel de l’union départementale de la CGT, un peu plus de 150 personnes ont manifesté hier en fin d’après-midi dans le centre-ville de Chaumont. Renforcés par des Gilets jaunes, ainsi que par des adhérents de Solidaires, les militants cégétistes, dont certains venus de Langres et de Chalindrey, se sont rassemblés place des Droits-de-l’Homme, devant la permanence de la députée Bérangère Abba. L’article Un peu plus de 150 à Chaumont est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Avertissement – L’édito de Patrice Chabanet (Tue, 05 Feb 2019)
  Le mouvement des Gilets jaunes a profondément modifié la donne sociale, avec des modes d’action inédits. Il a même obtenu que le gouvernement lâche plus de 10 milliards d’euros. Ce faisant, il a éclipsé les syndicats qui sont restés sur deux échecs : la réforme de la SNCF et celle du droit du Travail sont passées. La CGT a donc décidé de repartir au combat de façon plus visible. Elle a lancé un mot d’ordre de grève générale pour aujourd’hui. Seront notamment concernés les transports, les écoles, les hôpitaux et certaines administrations. Des rassemblements et des défilés sont prévus dans de nombreuses villes. Le syndicat de Philippe Martinez a pris des risques. Le premier est celui de voir son organisation comparée à un mouvement…non organisé, celui des Gilets jaunes. La CGT, aujourd’hui, est-elle capable de mobiliser des centaines de milliers de grévistes et de manifestants ? Elle a reçu le renfort de partis de gauche, mais pas celui des autres syndicats, mis à part quelques sections de FO. La CFDT, devenue premier syndicat de France, a renoncé à ce qui lui paraît être une formule dépassée, sans résultat tangible. Ce n’est pas le soutien de quelques figures des Gilets jaunes qui compensera l’absence de front syndical. Cela dit, le gouvernement aurait intérêt à ne pas regarder de trop haut cet appel à la grève générale. Certes il a des chances ou des risques – pour les uns ou pour les autres – de ne pas bloquer le pays. Mais, dans le climat ambiant, toute contestation peut prendre une ampleur qu’on n’aurait pas imaginée il y a quelques mois encore. Le soutien majoritaire de l’opinion publique en faveur des Gilets jaunes est un marqueur qui ne trompe pas. Paradoxalement, le succès du grand débat national constitue un autre signe d’une revendication diffuse, mais bien réelle, qui traverse le pays. Un avertissement en quelque sorte. L’article Avertissement – L’édito de Patrice Chabanet est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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La voie professionnelle en danger ? (Fri, 01 Feb 2019)
La réforme de la voie professionnelle interpelle et inquiète les personnels d’enseignement du lycée Decomble. Hier soir, les représentants enseignants du syndicat SNUEP-FSU ont décidé de boycotter le conseil d’administration. L’article La voie professionnelle en danger ? est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Près de 200 solidaires à Chaumont (Fri, 01 Feb 2019)
Les retraités sont en colère, ils en ont ras-le-bol et comme ces mots paraissent bien gentils rapportés à ce que l’on vit aujourd’hui et ce que l’on entend, entamait Richard Vaillant, représentant les huit syndicats unitaires CGT, FO, CGC, CFTC, FSU, Solidaires, UNSA et FGR-FP. Ils se sentent maltraités, insultés. D’être pris pour des gogos, des vaches à lait, d’être ceux que l’on pressure à volonté, ceux que l’on insulte en laissant croire que l’on est des nantis, exposait-il.Parce qu’ils en ont marre de se serrer la ceinture pour que le pays aille mieux, les retraités ne désarment pas. Après un point sur l’action des Gilets jaunes et avoir émis des doutes sur le grand débat et son utilité, il a énuméré les revendications : l’annulation de la CSG pour tous les retraités, la revalorisation des pensions à hauteur de l’inflation, le retour à l’indexation sur les salaires, le maintien de la pension de réversion. Avant que les participants quittent le marché couvert pour défiler jusqu’à la préfecture, le porte-parole a (re)demandé le rétablissement de l’ISF, la suppression du CICE et des exonérations de cotisations patronales ainsi que l’éradication de la fraude et de l’évasion fiscale. L’article Près de 200 solidaires à Chaumont est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Saint-Dizier : journée « Collège mort » à Anne-Frank (Fri, 01 Feb 2019)
Les enseignants en colère dénoncent la baisse des dotations dédiées au collège à la rentrée prochaine alors que dans le même temps, 35 élèves supplémentaires sont attendus dans l’établissement selon les syndicats qui craignent qu’un, voire deux postes, soient supprimés. L’article Saint-Dizier : journée « Collège mort » à Anne-Frank est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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La voie professionnelle en danger?? (Fri, 01 Feb 2019)
La réforme de la voie professionnelle interpelle et inquiète les personnels d’enseignement du lycée Decomble. Hier soir, les représentants enseignants du syndicat SNUEP-FSU ont décidé de boycotter le conseil d’administration. L’article La voie professionnelle en danger?? est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Période de flou – L’édito de Christophe Bonnefoy (Sat, 26 Jan 2019)
D’une certaine manière, les Gilets jaunes ont au moins réussi une chose. Ils ont commencé à rebattre les cartes au sein d’une société devenue très prévisible. On conteste, on manifeste, on négocie éventuellement et on se contente de ce qu’on a pu obtenir… jusqu’à la prochaine colère. On l’a d’ailleurs vu cette semaine avec le mouvement  contre la réforme du lycée. Une grogne légitime, peut-être. Mais un appel relativement peu suivi. Et que dire des syndicats qui, eux, sont passés totalement à côté depuis le 17 novembre. Quant aux partis dits traditionnels, ils en sont encore à essayer d’exister, de renaître même, à l’image du PS et de LR, il n’y a pas si longtemps encore au pouvoir. Même la gestion de la crise ces dernières semaines semble amener avec elle de nouvelles manières de faire. Qui aurait pu imaginer à la fin de l’été voir un président de la République venir au contact direct d’administrés pour tenter d’expliquer son action ? Un mal pour un bien, certainement, alors qu’il est largement reproché au monde politique sa distance avec la base. Même si, au final, il sera forcément reproché à Emmanuel Macron de parler plus en candidat qu’en apporteur de solutions. Jeudi soir, les habitants de Bourg-de-Péage ont joué le jeu du dialogue avec le chef de l’Etat. Mais restaient dubitatifs sur ce qui en ressortira. Les Gilets jaunes eux-mêmes revoient leur stratégie. Aujourd’hui, le nouvel acte hebdomadaire prendra une nouvelle forme, notamment avec une veille nocturne à Paris ou encore à Bordeaux. Ailleurs, c’est un parti qui éclot en vue des européennes. Une nouvelle façon de faire de la politique ? Il faudra bien sûr attendre la fin de la grande concertation pour tirer des conclusions définitives sur les événements des derniers mois et ce qui en découlera.  Mais une chose est certaine : rien ne sera plus tout à fait comme avant… L’article Période de flou – L’édito de Christophe Bonnefoy est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Yto : la négociation capote (Sat, 26 Jan 2019)
C’est fini. Les négociations entre l’intersyndicale CFDT, CGT et CFECGC et la direction d’Yto dans le cadre du Plan de sauvegarde de l’emploi ont pris fin hier dans des circonstances inattendues. La réunion finale de négociation, reportée depuis la veille (notre édition d’hier) s’est tenue sans les syndicats, ces derniers refusant de siéger en raison de l’absence du cabinet d’experts et de plusieurs de leurs membres retenus par ailleurs. Le compte à rebours de la procédure entamée le 26 novembre dernier arrivant à son terme, aucune autre réunion de négociation n’est prévue. C’est donc le Plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) proposé initialement par l’entreprise qui a été validé unilatéralement par la direction après le passage d’un huissier. Un PSE a minima d’un budget global de 3,7 millions selon Maître Philippe Brun, avocat du CE. Hier, la direction de l’entreprise chinoise faisait part de son incompréhension devant le refus des syndicats de conclure les négociations alors que, mercredi soir, le budget proposé tournait finalement autour des 6 millions d’euros (contre dix demandés initialement par les salariés) et l’absence de leurs représentants hier. De leur côté, les représentants des salariés se défendaient en insistant sur le fait qu’à l’origine, la réunion était prévue jeudi. L’article Yto : la négociation capote est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Yto : les syndicats obtiennent des avancées (Tue, 22 Jan 2019)
C’était l’effervescence, hier matin, dans la salle du conseil de l’hôtel de ville. Intersyndicale d’Yto, avec son avocat ; direction ; élus de la collectivité, député, préfète et représentants de la Dirrecte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) étaient réunis entre 10 h et 11 h 30. Objet de la rencontre : discuter ensemble du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) annoncé à la mi-novembre par Yto, sur lequel les acteurs listés ci-dessus ne sont pas d’accord. L’article Yto : les syndicats obtiennent des avancées est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Yto : les syndicats en colère (Thu, 17 Jan 2019)
?C’est totalement inacceptable, déclare Me Philippe Brun, avocat des salariés d’Yto. La négociation a été suspendue seulement une heure après avoir commencé. La direction de l’entreprise de transmissions de tracteurs devait proposer la version de son plan social, c’est-à-dire les conditions de licenciement. Les syndicats avaient fait part de leurs revendications mercredi 9 janvier. Ces réunions ont pour but de négocier le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), annoncé en novembre : 73 personnes sont menacées de perdre leur emploi. Si le plan des syndicats se chiffre à 10 millions d’euros, celui de la direction s’élève à 3,6 millions. Ils proposent 12 mois nets en indemnités supra légales, alors qu’on avait demandé 30 mois, s’énerve Raymond Roussinaud, délégué CFDT. Ils ne veulent pas entendre parler de congés de reconversion. L’article Yto : les syndicats en colère est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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La Ligne solidairetrace sa route (Tue, 15 Jan 2019)
Depuis 10 ans, le Syndicat mixte de transport du Pays de Langres (SMTPL) a mis en place une gammede transports à la demande qui compte, aujourd’hui, pas loin de 7 000 usagers à l’année.Au c?ur de ce dispositif, la ligne solidaire qui transporte des personnes en insertion. Zoom. L’article La Ligne solidairetrace sa route est apparu en premier sur Le Journal de la Haute-Marne.
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Radicalement vôtre – L’édito de Patrice Chabanet (Sat, 05 Jan 2019)
  Chacun y va de sa radicalité. Les Gilets jaunes, du moins une partie, veulent produire aujourd’hui « l’acte VIII » de leur mouvement. De son côté, Emmanuel Macron a affiché hier sa détermination à « aller plus loin, plus fort, plus radicalement » dans ses réformes. Tout se passe comme si les deux camps avaient pleinement conscience que la crise était arrivée à une période charnière. Les sondages montrent en effet que le soutien de l’opinion publique en faveur des Gilets jaunes est moins massif qu’au début. A l’évidence, l’exécutif entend profiter de cette évolution. A l’inverse, l’aile la plus radicale du mouvement contestataire veut à tout prix éviter le phénomène d’usure. L’arrestation d’Eric Drouet, de l’aveu même de l’intéressé, a été utilisée comme un coup de com’, histoire d’entretenir la flamme d’un long combat. Emmanuel Macron, sonné par une contestation que lui et, d’ailleurs, toute la classe politique n’avaient pas vu venir, est désormais convaincu que la meilleure défense est l’attaque. Concrètement, ce seront des réformes au pas de charge avec, dans le discours, des tirs plus appuyés contre « les agitateurs qui veulent l’insurrection et au fond renverser le gouvernement », pour reprendre les propos de Benjamin Griveaux, porte-parole de ce dernier. La méthode avait été payante au début du quinquennat, avec des syndicats dépassés par le flot des réformes. Une « petite » différence avec maintenant : le bon niveau de popularité dont jouissait le président de la République. De leur côté, les Gilets jaunes peuvent toujours exercer une forme d’opposition visible, voire spectaculaire, mais la radicalisation de certains n’est pas sans danger pour la sympathie dont a bénéficié l’ensemble du mouvement. Leur prétention à parler au nom de tout le « peuple » agace. Et puis, tout bêtement, la réalité économique reprend le dessus. Le commerce, notamment dans les grandes villes, a été lourdement pénalisé par les manifs. C’est un préjudice que ne manquera pas d’exploiter le gouvernement. C’est la règle pour tout pouvoir en place.
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Les syndicats d’Yto ont rencontré la préfète (Thu, 03 Jan 2019)
Une délégation de l’intersyndicale de l’entreprise bragarde s’est entretenue avec la préfète, Elodie Degiovanni, hier après-midi. Au programme, le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui concerne 73 salariés.
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Le syndicat qui défend tout le monde (Mon, 31 Dec 2018)
La Confédération nationale du logement a remporté les élections des locataires de Chaumont Habitat. Didier Demange, son président, revient sur les combats actuels et à venir dont la hausse de la température dans les appartements.
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Un syndicat de transport scolaire sans destination (Sun, 30 Dec 2018)
Le syndicat de transport scolaire de la région de Neuilly-l’Evêque va vendreses deux bus, ce qui en fera une coquille vide puisque c’est la Région qui a reprisla gestion du ramassage scolaire suite à un renoncement inexplicable.
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Le syndicat SE-Unsahausse le ton (Sat, 22 Dec 2018)
Le syndicat des enseignants-Unsa (SE-Unsa 52) de la Haute-Marne déplore l’annulation du Conseil départemental de l’Education nationale (CDEN), et s’inquiète des suppressions de postes (et probablement de classes) à venir.
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La CFTC sort vainqueur des élections professionnelles (Fri, 21 Dec 2018)
Les résultats des élections professionnelles sont connus depuis peu. La confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) succède à la CGT. Pour les quatre années à venir, le syndicat représentera les 759 agents des services de l’Agglo.
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Services courrier : La Poste remporte une victoire (Thu, 20 Dec 2018)
Le tribunal de grande instance de Chaumont a débouté le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de La Poste et le syndicat SUD Poste dans le contentieux les opposant à la direction régionale de l’entreprise.
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